Miho me disait auparavant ne pas aimer le quartier de Shinjuku pour faire la fête et j’ai un peu compris pourquoi samedi soir. En fait c’est un quartier très animé
et un centre important de Tokyo comme chacun le sait.
J’y suis déjà pour fqire une bouffe qu resto et ça s’est très bien passé, bonne ambiance et service sympa. Cette fois on s’est retrouvés à la sortie est du coté des
écrans de TV géants. On est plus éxactement partis rejoindre Kaorie et sa bande au neuvième étage d’un building composé proncipalement de restos. Nous faisons donc la queue en bas du bâtiment
puis arrive notre fournée pour emprunter l’ascenceur. Quand nous entrons dans la pièce privative l’ambiance est déjà faite mais il est déjà 20h30 passés. La personne qui lit cet article de France
doit se demander où est le problème. Eh bien c’est simple : la soirée a du commencer aux alentours des 18h30 afin de disposer d’une bonne marge avant le dernier train et même avant car
certains sont partis très tôt car très occuppés le lendemain. Du coup nous sommes peut-être restés moins d’une heure dans le resto. J’ai l’impression qu’ici plus qu’en France, il faut rapidement
rattrapper le temps perdu quand on prend une soirés en cours. Du coup, à peine le temps de faire les présentations avec les gens que je ne connaissais pas que j’avais déjà 2 bières ingurgitées et
un mini plat à terminer...Bref, il a fallu ensuite dégager rapidement ! A shinjuku il est réellement difficile de squatter un resto de ce type si on arrête de commander. Ici pas besoin de
demander l’addition, le mec vous l’apporte de sa propre initiative en vous faisant comprendre qu’il ya des gens qui font la queue. Eh oui ici on fait la queue quand le resto est plein et en
général celà signifie que le resto est bon ou intéressant pour une quelconque raison en dehors de la qualité de ses mets.

Donc nous déguerpissons et prenons le temps
d’une petite balade afin de trouver une nouvelle taverne. Après être entrés dans des endroits tous saturés à mort nous échouons encore une fois au énième étage d’un building et découvrons un
resto original avec des tables genre izakaya un peu partout mais surtout des espèces de huttes ressemblant à des petites maisons préhistoriques en torchis.

Nous commandons cette fois des bières et des
cocktails et le gars nous demande bien sur ce que nous voulons manger. Je lui réponds que je verrai après ce qui a l’air de l’agacer. Finalement commandons plus tard le minimum de consommation
afin de bien faire comprendre au gérant que nous ne prticiperons pas à son enrichissement alors qu’il nous met presque la cuillère dans la bouche pour nous faire manger de force (bon là je suis
un peu tout seul dans mon délire...).

En tous une photo de ces 4 morceaux de
crudités s’imposait tellement c’était bien présenté. Mais cette fois il ne semble plus y avaoir énormément de monde en file d’attente ) l’entrée donc personne ne vient nous relancer pour
consommer ou gicler.
En discutant avec Shinpei je fus srpris d’apprendre qu’il avait été officier dans la marine japonaise. Il bosse maintenant dans l’informatique, un scteur qui fournit
pas mal d’emplois ici. En fait on a commencé à discuter des différences entre l’accès à l’emploi en France et au Japon notament. Je lui expliquai le système de redistribution ainsi que les
avantages et inconvénients du sytème social français...Il semblait émerveillé par cet exposé sur les allocations familiales et le RMI. C’est sur que parler du RMI au Japon c’est un peu faire
entrer son interlocuteur dans la quatrième dimension. Quand il m’a raconté avoir bossé dans l’armée japonaise auparavant je lui fit remarquer que ce dut être un bon point dans son CV. Il limité
éclat de rire en m’affirmant qu’il se situait plutôt à ce moment là en bas de l’échelle sociale. En france je connais un sous officier de réserve. Le gars bosse dans le civil mais aussi à l’armée
et non seulement l’armée paye bien mais en plus elle lui a donné accès à de nouvelles compétences. On peut penser ce qu’on veut de l’armée mais il me semble qu’une expérience militaire est loin
d’être un mauvai point quand on retourne dans le civil...Shinpei sait conduire un bâteau et je suppose qu’il a appris pas mal de trucs quand il bossait comme militaire. Mais il m’a clairement
signifié que ça ne m’avait pas aidé dans sa recherche ultérieure de travail.
j’ai eu il y a peu une discussion avec des japonais qui m’a une fois de plus conforté dans l’idée que tout ce qui a rapport avec le bas de la ceinture a quelque
chose de profondément universel ! Il s’agit plus précisément du célèbre concept de « promotion canapé » qui a même valu le succès d’un film du même nom.
Nous demandons naturellement s’il l’éxiste l’équivalemnt en japonais et une dame nous sort le « makura eigyou ». en fait c’est plus une histoire de coussin
en japonais mais ça revient au même. Le problème c’est que quand j’ai ressorti l’expression assortie des kanjis soigneusement notés su un coin de cahier on m’a fait des gros yeux en m’affirmant
ne pas comprendre ou avoir jamais entendu cette expression tout à fait essentielle dans l’avancée des recherches sur les ressources humaines...
Ah oui j’ai bêtement oublié de vous dire pourquoi on parlait de ça ! Eh bien en fait c’étit une conversation sur le mchisme et les femmes cadres françaises
moins payées que les hommes qui a dévié sur le promotion canapé. Vous imaginez surement que notre amie n’a pas manqué de demander aux amis japonais si c’était aussi le cas au Japon. Réponse
plutôt en défaveur des femmes encore une fois. Puis la discussion a dévié un peu plus sur le machisme en général et c’est une française qui s’est étonnée que nous autres mecs fassions la
vaisselle et préparions la bouffe quand nous arrivons les premiers à la maison. Un japonais présent a lui aussi appris aux dames que sa mère lui avait appris les us et coutumes d’une bonne
ménagère...
Conclusion pleine d’humour de la part d’une participante japonaise : le machisme c’est un peu l’échec de certaines femmes qui ont bordé trop longtemps leur
progéniture mâle. Hum ça ne doit pas empêcher d’entendre parfois certains garçons pourtant élevés dans un esprit d’égalité des sexes de réclamer un bon bifteck en rentrant du boulot...Mais bon on
aura jamais les chiffres éxacts.
A part ça j’ai revu récemment kentaro, un bon laron adepte du sencond degres rencontré à Paris. Après des études de modélisme en France il est revenu au Japon et a
choisi de s’installer à Tokyo alors qu’il vivait à Kyushu avant son embarquement pour la capitale française.

Bref, il bosse actuellement dans les sous
sols du métro de Tokyo, le temps d’amasser un peu d’argent et de checher un taf dans s branche. Il fait en fait partie des nombreux japonais qui étudient des métiers en rapport avec la mode à
Paris.

Nous nous sommes donc retrouvés à la
station Yurakucho avant de s’engouffrer dans un resto genre la marine en izakaya ! Petit choc culturel de retour ? Eh bien quand il était à Paris le japon lui manquait fortement après
un an mais à Tokyo c’est Paris qui lui manque. C’est un détail mais les gens silencieux dans le train et uniquement concentrés sur le pianotage de leur portable ont le don de le gonfler
passablement. Je ne le comprends pas. Franchement c’est génial de pouvoir se balader ivre mort dans un compratiment de train la conscience tranquille ! Question de point de vue sans
doute !
Puis c’est Yuko qui est revenue pour un séjour d’un mois, le temps de chercher du boulot avant son retour définitif ! Elle sort de la même école de modélisme
que notre ami Kentaro et pense que la France (Paris) coûte vachement plus cher que Tokyo. En tous cas elle a encore amélioré son niveau de français et comprenait tout ce que je lui disais à un
débit digne des exercices d’écoutes des méthodes le plus hard !
Pour la suite j’ai tout un tas de photos de Yanaka en stock om j’ai rencontré par hasard, près du chalet suisse, le webmestre de Fjnet, un forum consacré aux
français du Japon ! Pour tout dire il est tel que l’opinion que je pouvais en avoir juste sur internet, mais en plus « pêchu ». En tous cas voilà quelqu’un qui a su garder toute la
curiosité d’un expat fraichement débarqué et qui en connait un rayon sur la faune et la flore du chalet suisse ,ini (un chalet suisse café resto école de langue en plein Yanaka). Je l’ai direct
reconnu dans la rue grâce à la photo publiée sur le blog de Lawren, un voyageur français au japon et en Corée qui danse sur de la zic à bruler mis qui danse
avec une grâce sans égale !
To be continued...
Je suis déjà passé dans ce
quartier auparavant mais très superficiellement et un peu par hasard à vrai dire. Il s’agit de Yanaka, entre les stations Nippori et Nishi-Nippori sur la ligne Yamanote.
Ebisu, j'ai toujours pense que c'etait l'equivalent de Bacchus au Japon avec son air bonhomme et sa mine de bouracho, mais c'est en fait celui des sous et de la peche
si je ne me trompe pas.
Les vieilles maisons sont legion dans ce quartier.
La première fois que j’ai mis les pieds dans ce quartier j’avais l’impression d’être dans un vieux village au coeur de la capitale. Tout n’est pas traditionnel dans ce quartier et
les constructions modernes y ont leur place comme partout au Japon. Mais l’atmosphère y est bien différente de celle qu’on ressent de l’autre côté de la Yamanote.
Un magasin a l'allure traditionnelle.
La particularité vient peut-être de la grande rue commercante et pietonne bordée de
vieilles échoppes et des commercants qui semblent, vu la façon très amicale avec laquelle ils leur parlent, connaître leur clientèle sur le bout des doigts. On y trouve un immense cimetière où il
fait bon se promener. L’ambiance n’y a rien à voir avec celle qu’on trouve dans un cimetière classique français mais on pourrait faire la comparason avec le Père Lachaise à Paris. C’est le
genre de cimetière qui fait aussi office de parc et les gens y viennent se reposer parfois. Il y a aussi beaucoup de temples à Yanaka mais je crois qu’il faudra que j’y repasse encore une
fois pour être apte à en parler plus en détails.
C’est marrant, une amie française a eu un peu les mêmes impressions de ce quartier et
a d’ailleurs pris un paquet de photos. Ses photos sont très différentes de celles que j’ai prises et je n’ai rien reconnu du quartier quand je les ai regardé. Comme quoi ce coin recelle
différentes visions selon la façon dont on place l’objectif.
Nous sommes un peu égarés avant de déboucher sur l’une des artères piétonnes de Yanaka
et nous sommes arrivés à proximité de la station Sendagi, une stattion de métro je précise. Là c’est plutôt ambiance résidentielle avec des pavillons aux architectures toutes différentes et
surtout imposants par leur surface. Dans ce même pâté de maison il y avait un petit parc avec de vieilles balançoires rouillées et des tortues.
Depuis que je suis au Japon je téléphone avec un portalbe à carte « prepaid » ou dans une cabine publique car le crédit des cartes pour portable est ultra
limité ! ça peut aller pour l’envoi de mails mais après quelques minutes de conversation téléphonique, le crédit de la carte est cramé, plus possible d’appeller qui que ce soit.

Bref, je viens de souscrire pour softbank
chez qui on peut bénéficier de conversations gratuites avec son épouse ou son mari, ou entre deux membres d’une même famille si les 2 s’engagent chez le même opérateur. C’est plutôt pratique et
ensuite on rachète lus ou moins son téléphone par le paiement de mensualités. Ce qui signifie qu’on ne peut se désengager sans perdre de l’argent mais après cette période ça devient plus
intéressant...Je vais passer sur les détails techniques du contrat pour parler plus en détails du service très japonais.
On est dimanche, il est 18heures passées et il y a un peu de monde en attente pendant que 4 employées discutent et expliquent les contrats aux clients qui ont déjà
presque leur portable en poche. Nosu avons pris un ticket et une hotesse vient nous rencontrer pour déjà noter ce pourquoi nous sommes venus. Toujours souriante et mignone comme c’est c’est la
tradition dans ce genre de service.
Finalement nous optons pour le téléphone le moins cher mais de bonne qualité et avec tout de même toutes les options et quelques avantages significatifs tel que
l’envoi gratuit des e mails pour les autres gens ayant un compte chez softbank. Heureusement le téléphone peut être mis en mode anglais, une galère de moins...
C’est pour moi une grande évolution technologique étant donné que je me suis toujours trimballé avec le modèle le plus démodé et le moins performant ; tel le
vieux grognon qui radote qu’un téléphone c’est seulement fait pour téléphoner et pas pour jouer à tetris !
En tous cas nous sommes repartis avec une serviette softbank, un superbe stylo 4 couleurs softbank, un autre stylo softbank, les mouchoirs softbank...mais
malheureusement pas le tee shirt. Du coup j’ai essayé d’allumer la cafetière avec mon portable mais ça marche pas.
Ce qui m’a surpris, c’est de voir qu’on revcevait avec tous les égards une dame qui s’est pointée 5 minutes avant la fermeture.
Un soir de dernier train je
rentre à la maison, dans un état de fatigue plus que d’ébriété. C’est une aubaine car j’ai eu juste assez de monnaie pour rentrer et mes poches sont vides à part ma carte de retrait mais à cette
heure je ne sais pas si ça passera.
Cependant j’ai une terrible envie de fumer une cigarette. Fumer c’est mal et malgré le
fait que les clopes soeient bien moins chères au Japon qu’en France, ma conso a diminué et il m’est même arrivé d’ « oublier » de fumer pendant des journées entières (je ne suis
peut-être pas si drogué que je le pensais). Bref j’ai envie de fumer histoire de faire passer le repas au resto mais je ne peux point. Comment faire ? Ici c’est pas vraiment courant de se
faire accoster et d’entendre « t’as pas une clope ? ». alors on dit que si on demande ça pourrait jeter un froid.
Et pis tant pis ! Je ne vais pas crever la honte parceque j’ai demandé une clope
à un type que je ne connais pas ! alors que je suis encore dans la station, je me retourne et pars accoster le premier gars qui me fait face. Je lui dis bonsoir et lui demande direct du
tabacco. C’est après que je commence à sonder le type en question. Petite description rapide : un costard qui lui domme une allure de Don Corleone, des moccassins noirs brillants mais tout
en sobriété, une chaine en or (chemise ouverte chaine en or qui brille), une dent en or (les japonais aiment bien porter des trucs qui flashent des fois...), des bagouzes en métal jaune
brillantes plein les doigts (c’était peut-être pas de l’or après tout hein !).
Le type me regarde droit dans les yeux avec un sourire en coin. Peut-être pour
« briser la glace » et se rendre sympathique, il me demande pour commencer :
- Is it your first time
in Japan ?
Ça c’est le genre question qui signifie quelque chose. Je ne sais pas si ça a un rapport avec toute la ferraille jaune qu’il trimballe sur lui mais ça me met la puce
à l’oreille et je me dis que je ne me suis peut-être pas adressé à la bonne personne pour obtenir la tige magique. Toujours courtois malgré ma voix qui balance entre l’intonation « j’ai
choppé une pire crève » et « je ne me rappelle plus combien de bières j’ai bu », je lui réponds :
- I was maybe clumsy but i
asked you because i thought you had some cigarettes...
C’est con mais quand il ouvre la bouche je pense à Joystarr, le rappeur qui a une magnifique dent metallique lui aussi. Il y a un blanc puis il me fait signe de le
suivre dans un recoin de la station. Là on peut se poser des questions simple telles que « va t il tenter de me casser la tête ? ». Mais bon je crois en l’humanisme le plus sincère
alors je le suis. On s’arrête devant un distributeur de paquets de cigarettes. Il glisse la monnaie et choisit le bouton des marlboro lights. Il prend le paquet, l’ouvre et me le tend. Je prends
une cigarette mais il en rajoute et je me retrouve avec 5 clopes dans le creux de la main gauche (des détails qui ont leur importance). Je le remercie et, bon seigneur, il fait un petit mouvement
avec la main genre « ce n’est rien manant, prend ça et trace ton chemin ! ». Je lui demande ce qu’il fait dans la vie et il me dit qu’il a un club à Tokyo avec un air de gangster
des ruelles mal famées.
C’est décidé je veux les mêmes mocassins !
Je ne suis pas venu au Japon avec une image stéréotypée mais je me rends compte que j’avais tout de même quelques vagues idées sur le comportement général des gens.
Bien sur il suffit de se redre dans un pays étranger pour se rendre compte la plupart du temps que l’image qu’on s’en faisait ne correspond pas éxactement à la réalité, plutôt positivement ou
négativement.
Samedi dernier, une copine m’a présenté son colocataire japonais qui pour tout dire est loin de faire mille détours pour obtenir des renseignements sur son
interlocuteur.
- Alors t’as une copine ?
(je viens de faire connaissance avec le type dont je ne connais pas encore le prénom)...Comment elle s’appelle ?...Comment vous vous êtes rencontrés ?...Elle est gentille ?
Cette façon de déminer le terrain est parfois assez déroutante. Alors que certains sujets facilement abordables en france semblent plus tabous ici, en particulier
avec des inconnus.
Mais d’un autre côté ce n’est pas la première fois que je tombe sur ce genre de « déminage de terrain ». c’est en effet une façon de rentrer sans détours
dans la personne qui se trouve en face de soi. Ce n’est pas fait avec arrières pensées mais c’est comme la question rituelle quand un homme présente sa future épouse à ses amis ou le contraire.
On demande systématiquement dans ce cas quelle part de sa conjointe a décidé notre monsieur à épouser cette femme...ce n’est absolument pas négatif et après tout on peut répondre ce qui nous
chante comme par exemple :
- Oh bin moi c’est surtout son
pied gauche qui m’a subjugué et fait prendre la décision de la demander en épousailles^^.
Ceci n’est pas systématique et pas mal de gens ne vous poseront jamais ce genre de questions mais c’est avec une communication spéciale que les curieux se
lancent.
Un collègue m’a parlé de son séjour en Corée et m’a dit que là bas on lui avait déjà posé des questions du style « combien tu gagnes par mois », genre à la
première entrevue. On ne m’a pasposé ce genre de question ici mais une fois, alors que je demande maladroitement en japonais à un ami combien de teps il bosse dans la semaine, il me répond sans
complexe par un exposé de sa fiche de salaire. Il avait en fait cru que je l’interrogeais sur le montant de ses mensualités...Alors que je voulais l’arrêter en disant que c’était son biz et que
ça ne me regardait pas, il me rigolait en affirmant que ça ne le dérangeait pas de me dire combien il gagnait...
Les sujets polémiques ou tabous sont semble t-il différents.

Après avoir passé 6 mois au Japon je me
suis enfin décidé à visiter le quartier d’Asakusa qui en plus n’est pas bien loin de chez moi, il était temps !

Ces derniers temps j’étais en effet plus à
la recherche de vieux quartiers traditionnels, soit pour glander en marchant avec un bouquin dans une main, soir pour prendre quelques photos. Ainsi je profite parfois d’une après midi pour
retourner sur cette portion de Tokyo qui se trouve entre les station Nippori et Nishi-Nippori (yamanote line). Il s’agit comme certains l’ont déjà compris de Yanaka, un quartier doté d’un
cimetière immense et de rues commercantes qui fleurent bon la vieillerie.
Mais revenons à nos moutons et la station de métro d’Asakusa. Je donne donc rendez-vous à mon amie à Ueno avant, sortie de la pendule (en fait je ne me rappelle
jamais du nom de cette sortie pourtant très connue et empruntée). Puis on bifurque sur le métro avant d’attérir en plein coeur d’un quartier traditionnel et terriblement touristique à cause de
son gros temple notament, Asakusa.
Mon accompagnatrice commait ce quartier comme tout français conanit la tour Effeil mais justement, je me rappelle qu’il a fallu que je déménage en province pour ,e
décider enfin à grimper en haut de la dame de ferraille.

Ainsi la découverte est partagée et nous
commencons simplement par nous rendre vers le temple en empruntant une rue commercante atypique.

Celle-ci est bordée de magasins de
souvenirs en tous genres aux devantures qui vous empêchent d’oublier que vous vous trouvez à proximité du temple. La nuée de touristes qui se fait de plus en plus épaisse vous indique égalementle
chemin. Enfin on aperçoit le bâtiment religieux assez impressionant par sa superficie et la tour ) sa gauche, dont le sommet pourrait rappeller une antenne cosmique échangeant des informations de
la plus haute importance avec les instances dirigeantes de ce monde...Mais là il faut que j’arrête de dire n’importe quoi et revienne sur le cours de cette visite qui a commencé en fin
d’après-midi alors nous décidons de revenir vers le temple au coucher du soleil pour une petite série de photos spécales.
En attendant on emprunte une rue commercante avec une sorte de marché. Un gars m’a proposé de goûter ses petits gâteaux et je lui prend un lot encore tout
chaud.花やしき qui n’en impose pas par sa taille mais qui dégage, même d’extérieur, un charme digne d’un film
mystérieux.

Puis nous remarquons les vendeurs de boissons
aux sirops exposés sur les comptoirs..

.enfin

on retourne vers une grande artère un peu plus
« classique » dans le style architectural japonais avec des buildings qui abritent tout.

On retourne donc vers le temple et je ne
manque pas de balancer une pièce de 5 yens pour une pote qui j’imagine, attend nerveusement l’entretien pour bosser dans un lieu prisé de la capitale par les francophones.

Là on se pose un moment, on glande, on prend
des photos, on discute.

On repart ensuite du côté du manège qu’on
aperçoit déjà de loin. Il s’agit en fait du petit parc d’attraction de
hana yashiki

On se trouvait juste à côté et l’atmosphère
des lieu me rappelait un film mais je ne pouvais pas me souvenir...

Bref nous faisons le tour du pâté de maison et
j’aperçois de loins l’enseigne « la cachette » qui surmonte un building très design avec des couleurs limites fluos.
On repasse ensuite dans la rue principale pour le passage des véhicules et on décide d’emprunter le pont qui semble marquer une frontière physique avec le quartier
d’Asakusa. Là on remarque une sorte de petit port artisanal et fragile où sont postés quelques « bateaux-restos » qui sont en fait de véritables izakaya sur la rivière. On continue de
suivre la riière et on attérit rapidement dans le quartier de Ryogoku d’om on peut reprendre le train sur la sobu sen.
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