Recherche

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>
Comme celà est précisé dans le précédent article, je quitte la "shitamachi" et donc l'appartement que j'ai occuppé pendant plus d'un an. Je n'ai pas payé une seconde fois le "reikin", ce "cadeau" au propriétaire (une invention made in japan...) qui ne s'imposait ici que tous les 2 ans. Comme certains lecteurs du blog ont pu le remarquer, je suis avare de photos ou d'infos concernant ma vie privée ou celle des autres sur internet mais je vais poster ici des photos de l'appartemment avant de le quitter définitivement. Vous pouvez y voir le bordel de l'espace cuisine avant le rangement final et la pièce principale avec le tableau de bord: un ordi connecté sur internet (très important quand on vit à l'étranger et si loin de son pays d'orgine), bouquins de japonais, plantes, bricoles accumulées...Cet appart est assez vieux et quand on  commence à entendre des bestioles (surement des souris) galoper dans le plafond, on se dit qu'il est temps d'utiliser ses économies à bon escient et pourquoi pas rejoindre un quratier plus attractif de Tokyo ou de sa proche périphérie. par ailleurs il fait froid l'hiver (mais heureusement qu'il y a le chauffage d'appoint au gaz) et c'est la fournaise l'été. Et puis je n'ai jamais réussi à comprendre ce qui grattait dans le mur. Au départ j'ai pensé qu'il s'agissait d'un hypothétique chat du voisin qui se faisait les griffes contre le mur de la cloison mais le bruit semblant réellement provenir de l'intérieur du mur, j'ai fini par imaginer une bête monstrueuse qui finirait tôt ou tard par passer à travers... Mais je m'y sentais bien dans cet appartemment et j'y ai toujours trouvé une ambiance sereine pour étudier, glander sur youtube, mater des films, faire la cuisine, dormir, penser à l'avenir (pas trop quand même) et à mon assurance retraite...Bref, c'était un endroit lumineux et, une fois que la voisine du dessous a commencé à répondre à mes bonjours avec le sourire, doté d'un bon voisinnage. Et puis les ouvriers d'en face ont toujours eu un mot quand on se croisait. D'ailleurs ils ont suivi ma progression en japonais, du timide bonjour à la discussion sur la pluie et le beau temps! Voilà, c'est donc avec émotion que je tourne une page de ma vie...snif....
 
communauté : Expatrie(e)s
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander publié dans : chroniques ordinaires
Image hébergée par servimg.comJe vous propose dans cet article les déambulations nocturnes d'une sacrée soirée à Shinjuku. Tout commence à la sortie sud de la gare, un oint de rencard incontournable pour les fêtards du moment et les couples. J'attends mon accolyte un moment, rêvassant au milieu de la foule en effervescence quand je me rends compte tout à coup que je suis au milieu d'un groupe de 5 filles et 4 garçons. Beaucoup de possibilités, vous y avez surement pensé mais surtout une forme de soirée rencontre très japonaise, le "gokon", 5 garçons-5 filles face à face dans un repas avec éventuellement des possibilités plus avancées en mode couples. Pas de sous-entendu style "hot night" mais une façon de rencontrer quelqu'un genre la boum chez le voisin...Bref, je me retrouve donc au milieu de ce groupe, par inadvertance je le jure, et comme apparemment il manque le conquième gars pour compléter ce beau tableau, une des filles s'avance vers moi et semble hésiter à me demander si je ne ferais pas partie de la partie par hasard...Je sors donc de ma léthargie et tente de lui répondre quand un des gars met fin au suspense avec l' empressement du type que ne veut pas se faire ravir sa proie. Enfin, j'aurais tellement voulu lui dire que ce n'était qu'une méprise et que ma quête de la soirée allait commencer par la visite d'un bar belge non loin de la sortie sud. Sans transitions passons donc au bar en question. Un peu cher les consommations mais un bel étalage de bières trappistes et des souvenirs d'adolescence qui refont soudainement surface. Qui n'a pas un jour été tenté par le design d'une "delirium tremens"? 
Après la chimay et les frites arrosées de vinaigre (coutume anglo-saxonne), on se dirige dans une vieille rue de Shinjuku où les tenanciers d'échoppes vous interppellent pour venir diner chez eux. On rentre dans un bar qui a l'air vraiment sympa. c'est étroit au comptoir mais il reste encore l'étage quiest complètement vide. on s'installe donc et on commande deuis une trappe qui mène directement au barman...Image hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.com
On décide plus tard de changer de district mais toujours dans shinjuku. Mon accolyte connait des types qui trainent souvent dans le nichome, le quartier gay. On arrive rapidement dans le quartier et on rncontre aussi rapidement les gars en question. Quand je parle de "quartier gay", je n'évoque pas un quartier fermé mais plutôt un coin mixte où on rencontre finalement autant d'hétérosexuels que d'homosexuels. Pourquoi des hétérosexuels viennent ici faire la fête? Pas pour le voyeurisme mais peut-être parcequ'il y règne une vraie ouverture d'esprit et une ambiance très relax, en décalage avec d'autres lieux plus "classiques".
communauté : Japon
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander publié dans : chroniques ordinaires
Image hébergée par servimg.comDans un grand magasin de shinjuku, le lumine est, se trouve une petite boutique très sympa où tout est à 1000 yens! Il s'agit en fait de fournitures pour meubler son petit nid douillet. on remarque au passage la dédicace french touch avec un magasin qui s'appelle "salut" avec le petit slogan "ici toutes les marchandises sont à 1000 yens". A l'intérieur on peut trouver différentes sortes d'étagères et accéssoires pour meubler un appart avec goùt.  C'est plutôt accès "mignon" mais sans tomber dans le "kawaii kitch". Plutôt bon goùt et prix plus que modique pour décorer un petit espace!
communauté : La France et le Monde
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander publié dans : chroniques ordinaires
communauté : BLOGS, en parler ...
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander publié dans : chroniques ordinaires
il a neige...c'est joli la neige et ça fait longtemps que je ne l'avais pas vue!
Il fait aussi sensiblement plus froid que l'an dernier j'ai l'impression...Ceci n'empêche pas des petits groupes de musique amateurs de venir se produire dans la rue ici ou là! Hier soir j'ai assisté à un spectacle assez excellent. M'apprêtant à passer ma carte sur le portique pour rentrer dans la station, mon attention est attirée par un bon rythme de percussions. Je tourne la tête et je vois un salaryman, l'attaché-caisse en main, qui dodeline de la tête en bougeant son corps au rythme des musiciens. Les musiciens l'encouragent et vraiment il est dedans! Image hébergée sur http://www.imageshotel.org/
Par ailleurs j'ai eu récemment l'occasion de prendre queqlues clichés de nuit sur une plage de Tsudanuma dans la préfecture de Chiba, assez près de Tokyo. Quelle idée de se balader sur une plage aux abords saturés par la vie citadine en plein hiver? Eh bien, aussi saugrenu que celà puisse paraitre, c'est un spectacle intéressant. En effet, la préfecture de Chiba étant composée en partie d'une grosse péninsule, on peut distinguer d'un bout de la côte un autre bout illuminé par les lumières de la ville. Une "ville qui ne s'arrête jamais puisque en certains points on peut voir à la fois Chiba, Tokyo et un bout de Yokohama.
communauté : BLOGS, en parler ...
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander publié dans : chroniques ordinaires
Pour la première fois j'ai fait une vraie soirée à Shibuya. Car il y avait notre shinenkai - fête de nouvelle année- ce samedi soir et l'un d'entre nous avait réservé pour tout le monde dans un petit resto de poisson avec boisson à volonté et poisson sous des formes parfois très étranges et je crois que sur ce coup nous avons tous fait une bonne overdose de poisson. Pour les boissons il y avait déjà des bouteilles directement installées sur la table mais c'étai pas forcément ce qu'il fallait boire et nous nous pouvions de toute façon commander des boissons en plus. Bref, la partie resto de la soirée s'est finie ( ou "on s'est finis") au gin tonic avec le gin dans un pichet et le soda dans un autre. Nous n'en avions pas commandé mais un serveur s'est pointé avec ça en disant que c'était cadeau...
Après le resto nous ne nous en doutions pas encore, mais nous nous approchions déjà du moment fatidique où, pris d'une crise de délire paillard, nous serions conduits à chanter la mareillaise dan un bus spécialement affrété pour embarquer des gens dans une énorme boîte de nuit à Odaiba...Mais pour l'instant nous en étions à négocier des places dans un bar pour pas trop cher. H. est toujoirs pro en toute circonstances alors il commenca à argumenter sur la place d'Hachiko, au fameux carrefour de Shibuya, mais pas moyen de faire descendre le prix alors nous décidâmes de faire le tour des bars par nous-même en quête de quelques places. j'ai découvert par la même occasion que ce quartier est le point de rencontre de pas mal d'étrangers. Mais contrairement à ce que j'ai entendu dire à propos de Roppongi, c'est plutôt cosmopolite à Shibuya et un peu moins le terrain de jeu sauvage en recherche de femme à consommer rapidement...Image hébergée sur http://www.imageshotel.org/
Seulement, trouver des places dans un bar dans ce quartier un samedi soir à 11h30 s'avère être un exercice de persévérance. Finalement nous avons attérris dans un bar en sous sol et M. avait l'air un peu énervé de vois ici une concentraton de colocataires de sa sakura house (j'ai l'impression qu'il les voit déjà bien assez). Tokyo est très grande mais il suffit d'investir les endroits stratégiques pour retrouver son petit monde de gaijin jeune, aventurier, ivre. L'ambiance était très hip hop et nous en avons profité pour improviser un rap en dégustant nos bières. Un clash entre collègues en évoquant le boulot, c'est un peu comme une thérapie de groupe ou une psychanalyse pour pas cher...derrière les rimes habiles apparaissent les troubles ou le intérrogations éxistentielles.
Il est minuit et demie et nous rejoignons la copine de H. plus d'autres de ses potes, en route pour le méga club (ça doit être un des plus gros de Tokyo). Il y a un bus spécialement prévu pour faire la navette de Shibuya à Odaiba. Pour dire à quel les choses sont toujours bien organisées au Japon. là je me suis retrouvé à discuter avec les membres d'un groupe, stylés comme des personnages de manga, un peu le genre nana pour ceux qui auraient vu le film. Le chanteur me demande cash:
- Tu aimes les filles japonaises? C'est facile de rencontrer des japonaises quand on est français n'est-ce-pas?
Sincèrement ce genre de question ne m'étonne plus et plutôt que de me lancer dans une contre offensive stérile je suis cette fois parti directement dans une drôle de conversation "allons tout de suite au fond des choses".
- Ben peut-être mais à mon avis il faut quand même assurer pour une relation durable non?
- Qu'est-ce-que tu veux dire?
- Ben c'est normal après tout ce qui est rare est cher et à chacun son éxotisme. Mais l'effet ne doit pas durer longtemps...L'autre fois on est allé chez une amie (japonaise). Chez elle il y a tout le confort! La maison est très grande et il y a même une pièce spécialement prévue pour jouer (mah jong, wii...) Sa mère très accueillante nous a même invité à manger. Le père est arrivé vers 11h30, quand on s'apprétait à partir. Sa femme et ses filles étaient étonnées qu'il rentre si tôt ce jour-là...Il avait l'air crevé mais de bonne humeur. Sa fille m'a dit qu'il était "workholic". En tous cas c'est bien qu'il soit de si bonne humeur après une si longue journée de travail. Je ne sais pas mais je me dis qu'à sa place, il m'arriverait surement de me poser des questions.
- Par exemple?
- Par exemple "j'ai deux écrans plats géants, deux voitures rutilantes...mais je n'ai pas le temps de m'en servir". Enfin tu vois des questions simples. Non franchement j'admire son sens des responsabilités familiales et son dévouement au travail. Il faut quand même bien tenir la route pour assurer la vie de cette famille non? Tu connais la chute avec Michael Douglas?
Le gars m'a réellement pris pour un type super sérieux mais en fait, à la fin de la conversation et du trajet en bus, je ne savais déjà plus trop pourquoi je m'étais lancé sur ce sujet...Enfin, nous étions devant l'énorme boîte qui ressemble plus à une salle de concert. Pour toute personne ne connaissant pas le fonctionnement de ce genre d'endroit, je ne saurais trop conseiller de:
- prévoir de la monnaie en pièces de 100 yens pour le casier à l'extérieur où on met le gros de ses affaires.
- ne pas oublier de virer tout objet suceptible d'éveiller les soupçons du côté de la sécurité à l'entrée où on est fouillés.
- Prévoir encore de la monnaie au cas où on aurait oublié de ranger dans le premier casier un objet interdit à l'intérieur genre l'appareil digital.
Eh oui l'appareil étant interdit et ne retrouvant plus ma monnaie je me suis retrouvé dans un coin de l'entré pendant 20 bonnes minutes sans possibilité de confier mon appareil à un vigile où à l'accueil par exemple. On ne déconne pas avec le réglement ici! J'ai finalement pu retrouver de la monnaie, ranger mon appareil dans un autre casier, et pénétrer à l'intérieur. Heureusement que H. et M. étaient revenus sur leurs pas pour venir me repécher.
On constate dès les premiers pas une ambiance plutôt techno avec écrans géants et même des groupes qui viennet se produire sur la scène. à l'extérieur, il y a même une piscine autour de laquelle une petite foule gesticulait gaiement. C'est la première fois que je rentre dans ce genre place et je dois dire que j'éa été surpris par l'ambiance bonne enfant des mecs qui viennent danser avec vous bras dessus bras dessous! Et des mecs viennent spontanément vous trouver avec une espèce de candeur et de franchise marrantes:
- Bonjour je m'appelle machin et avec mon pote on veut parler anglais. Tu veux parler avec nous? J'étudie la phonétique anglaise à l'unniversité...
H., étonnement professionnel après des heures de beuverie, a refilé sa carte de visite en faisnt presque le détail de nos curriculum respectifs...
A 5 heures on a décidé de prendre le taxi à plusieurs jusqu'à Akihabara et ensuite le train. Je note dans cet article, tant que j'y pense, que je dois 3000 yens à quelqu'un (ne pas oublier!). Bref, je prends mon train et me dis qu'à 5h30 je serai à la maison et pourrai m'effondrer sur mon futon. Ensuite je ne me souviens plus mais une chose est sure, je me suis endormi. Quand j'ouvre l'oeil, je suis à deux stations plus loin que la mienne et il est 8h30. J'ai mon portable ouvert dans une main, mon papier de renouvellement de ma gaikokujin toroku dans l'autre, mon sac est par terre une place plus loin. Mais, vive le Japon, tout est là ! J'ai du faire au moins un aller retour de cette ligne de train avant de me réveiller.
communauté : Expatrie(e)s
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander publié dans : chroniques ordinaires
Durant mes premiers mois passés au Japon je n'ai jamais goùté aux ambiances de bar mais à celle des izakaya, ce qui sur le fond recouvre le même genre de soirée mais sur la forme est assez différent. Et puis ces derniers temps souhaité renouer avec le bar, son ambiance particulière avec pour seule consommation une boisson entre les mains et non l'obligation de devoir commander une bricole à picorer toutes les 5 minutes parceque le serveur passe, repasse et repasse encore pour vous "inciter à justifier de votre présence" en ces lieux. Le service est haut placé mais en gros, la communication avec le tenancier de la taverne se résume à "Bienvenue...installez-vous je vous en prie...vous prenez quoi...autre chose?...vous consommez quoi?...vous consommez quoi?...vous consommez quoi?...". Bon j'arrête dans l'arrêt sur images parcequ'on croirait vraiment entendre un vieux disque rayé! Je crois que j'ai simplement des problèmes de communication avec les vendeurs en général. C'est bête mais les formules rituelles débitées à vitesse maximale me laissent souvent dans l'expectative. Enfin, c'est peut-être tout simplement parcequ'il n'y a pas de communication dans ce rapport service-client qu'il n'y a justement pas de communication. Vous n'avez rien compris à cette phrase? Veuillez me pardonner ce plat de spaghettis verbales.
Bref, j'ai donc redécouvert le bar à la sauce tokyoite et, si la boisson coùte en général plus chez que dans les izakaya, je dois avouer que le barman est souvent moins bloqué humainement par son addition-calculette électronique. Mais en fait je n'ai pas grande exérience de ces lieux de perdition. Tout d'abord il y a aussi des pub au Japon, dont la devanture est parfois assez visible, comme c'est la coutume en Europe. C'est le cas notamment à proximité du parc Ueno. Ici on peu gober pendant de longues minutes sur des images de football...Mais bon ça ne m'avait pas trop convaincu. Je me suis égalment rendu dans un bar de Kinshicho. Là , il fallait ben noter le panneau publicitaire dans la rue et monter au deucxième étage d'un buildind avant de pénétrer dans l'antichambre de "la croisière s'amuse". Tous les serveurs étaient bien habillés avec le noeud pap et l'allure princière. Il vous accompagne jusqu'à votre place, vous décharge de votre sac etde votre blouson, et commande la première tournée. L'ambiance est plutôt calme et "cravattée", si j'en crois le haut taux de salaryman dans l'assistance. Mais ce dernier est calme, posé, déguste son verre avec une certaine classe. Le barman est plus communicatif et entretiend une conversation sans formules rituelles avec un client qui semble habitué des lieux. Au moment de préparer les cocktails, le barman et une serveuse, chacun à un coin du comptoir, remuent le mélange au même rythme avec ce petit mouvemnt de bras à la fois assuré et raffiné. Mais là encore, on vous tend la carte des consommations quand votre verre est fini ou même avant. Remarquez dans ce cas qu'on ne s'encombre plus de phrases inutiles et on sait se faire comprendre par des gestes simples.Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit
Dernièrement, c'est dans un bar minuscule de Shinjuku que j'ai échoué. En fait nous marchions depuis un petit moment à la recherche d'un antre sympathique quand nous avons vu un petit bâtiment dans une ruelle avec le panneau "bar..." Ce n'est pas difficile de dénicher un bar à Shinjuku évidement. Mais la frontière y semble mince entre le bar bien classique et le club plus ou moins feutré...En tous cas nous avons probablement traversé le coin chaud car, dans une portion de ce quartier, on s'est fait accostés toutes les 3 minutes par des "chasseurs de têtes pour clubs". Ici on se situe plus dans l'explicite avec des tentatives du genre "sex desu ka...sex desu ka...sex desu ka?" (au bout de troisième fois je me suis dit que le type manquait un peu de bagout pour ce boulot). Et pour ce genre de job, on recrute pas mal d'étrangers apparemment,. un nous a tenté de nous engrénner en anglais puis, voyant un asiatique (français en fait) parmi nous en japonais, puis (comprenant que nous parlions français) en français. Mais il suffit d'ignorer et le type lache l'affaire plus ou moins rapidement. Enfin, nous avons terminé notre parcours dans ce petit bar. Le serveur a l'air de faire la gueule s'il en a envie et ça fait plaisir, quelque part, de voir un barman à l'air nonchalent, style tenancier du "gibus" (un bar tabac situé sur la route de Bordeaux, à La Couronne, sur la route qui mène à l'embranchement de la nationale 10, pas loin de Nersac...) où la patronne, qui a des bras comme mes cuisses, colle des baffes aux clients trop bourrés qui commencent à s'endormir sur le comptoir...Dans ce petit bar de Shinjuku, il n'y avait guère qu'un groupe de 4 personnes, le barman et une fille qui apparemment travaillait dans ce bar, mais plus pour enjouer le client. ce n'était pas une hôtesse mais elle devait certainement avoir pour tâche de mettre un peu d'ambiance si elle se faisait déficiente. Mais elle a semblé prise au dépourvu, quand elle a tendu l'oreille vers nous et nous a entendu discuter en français. Du coup elle s'est posée à l'écart et le barman s'est contenté de nous filer des snacks et la carte des boissons. Plutôt décontracté comme ambiance.  Mon pote me fit remarquer que son "see you" de la fin n'était pas très engageant et la gêne de son apprentie collègue quand nous répondîmes un peu échauffés par les vapeurs d'alcool: "otsukare sama desu"
Celà dit, je conserve toujours le souvenir d'un bar encore plus minuscule à Kichijoji, où une glacière posée à même le sol dans le ruelle faisait office de frigo. Le patron n'avait ici pas de gêne à nous parler japonais, même s'il savait bien que nous étions loin d'être des as! Mais ce genre de bar n'est pas visible par de grands panneaux publicitaires et il faut le repérer plus ou moins par hasard ou par bouche-à-oreille pour en connaître l'éxistence!
communauté : Expatrie(e)s
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander publié dans : chroniques ordinaires
Le temps passe de plus en plus vite et  ma première année au Japon s'est achevée en novembre alors  je suis  allé cette fois à  l'office de l'immigration (入国管理局) de Shinagawa et non celui de Yokohama où  j'ai fait faire mon premier visa.  A la sortie de la gare,  un bus spécial est affrété pour conduire les étrangers  à l'office en question.  La première fois que j'y suis allé  un type faisait le tour de la salle et demandait  à tous  les étrangers de type "occidental" s'ils étaient américains ou  français etc.  Le genre "doux dingue" qui a fait rire dans la salle d'attente  mais  je sais pas pourquoi, je ne l'ai pas trouvé marrant, plutôt lourdingue à vrai dire...Un quart d'heure après un  monsieur  se disputait avec son épouse parcequ'il voulait aller fumer une clope  dans l'espace fumeur dehors...Bref  , une ambiance un peu électrique et une longue attente.  Par contre, pour aller chercher mon visa ce fut bien plus détendu.  J'ai un peu discuté avec mes voisins chinois  et croisé une  connaissance. Je dois dire que le renouvellement est plus rapide . Après un an au Japon , ma vie ici s'est un peu plus stabilisée  mais  je suis loin d'avoir bouclé les découvertes, ne serait-ce que dans  la ville de Tôkyô où je passe le plus clair de mon temps.
Enfin les vacances également, une semaine et des bonnes résolutions à mettre en oeuvre dès maintenant comme tenir le cap dans le rythme d'apprentissage du japonais. Et, dans les préoccupations plus ménagères, faire le grand ménage de fin d'année qu'on nomme ici おおそうじ.
En ce moment Tôkyô offre de nouvelles surprises avec les illuminations dans différents quartiers comme à la sortie sud de la gare de Shinjuku ou du côté de la gare de Tôkyô, à côté du palais impérial.

communauté : Expatrie(e)s
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander publié dans : chroniques ordinaires
Cette année j'avais vraiment l'intention d'aller faire un tour à Takao pour admirer le paysage d'automne avec feuilles d'arbres aux teintes rougeâtres, jaunes , beiges etc. C'est un rituel que d'aller admirer les "Kouyou" de plus près, surtout quand on habite à Tokyo, dans une fôret de bitume et de bêton. Mais l'automne est arrivée drôlement tard et lorsque j'avais prévu d'aller en montagne les kouyou n'étaient pas enccore au rendez-vous. Alors j'ai voulu attendre et finalement je n'ai pas eu le temps. Pourtant il n'est as forcément besoin de bouger très loin pour admirer les couleurs. Ainsi les terrains abritant les temples sont souvent recouverts d'un tapis de feuilles mortes...
Un peu de sérénité entre deux séquences d'effervescence de fin d'année.

photo prise à Kawasaki daishi
 

photo prise dans un parc près de la station gakugei daigaku

 

 

 

 

photo prise dans l'arrondissement d'Edogawa
communauté : BLOGS, en parler ...
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander publié dans : chroniques ordinaires

 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

En se promenant du côté de Shinjuku on a découvert par hasard que le parvis à côté de la gare était truffé de décorations, ou plutôt illuminations de fin d'année. Comme d'habitude et de façon disciplinée les gens visitent le site et prennent des photos avec leur portable...Voilà, c'est bientôt noel mais ici ça ne compte pas beaucoup (un instant purement comercial seulement etde fait un surccroit de travail pour beaucoup de japonais) et je bosserai ce jour-là. Par contre le nouvel an étant une fête de famille importante, il ya des vacances à ce moment-là. 


Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit
communauté : Expatrie(e)s
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander publié dans : chroniques ordinaires

 


Après quelques visites chez mon dentiste j'en ai enfin terminé avec les soins d'une dent. Au
départ, à cause d'un malentendu de communication, j'ai eu chaud...Ayant mal compris l'exposé
de la situaton par le sculteur de dents, j'ai vraiment cru qu'il voulait m'arracher une dent
. Bon en fait ce fut une fausse alerte et tout s'est bien passé...
Mon dentiste se trouve au rez de chaussée mais souvent on peut voir ce qui se passe chez
dans une clinique dentaire de la rue. En effet, l'organisation dans l'occupation d'un
immeuble étant assez aléatoire, on peut très bien retrouver notre cher dentiste au dessus
d'un mac do par exemple. Et il arrive qu'on puisse distinguer l'artiste en pleine action.
communauté : Japon
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander publié dans : chroniques ordinaires

 

Quand je me retrouve aux alentours de la grande tour de Shinjuku, la nuit ou les jours de brouillard, j'ai vraiment l'impression d'être à Gottam city, la ville de Batman...Ici nous sortions d'un resto de gyosa super bon à Omotesando. Signe de qualité, il a fallu faire la queue avant d'y obtenir une place. Merci à Aurèle et Yuta de nous avoir fait connaitre ce bon coin.

 

 

communauté : Japon
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander publié dans : chroniques ordinaires
Ce soir la il y avait un groupe de suporters d'une equipe de base-ball dans la piece d'acote qui chantait a tue-tete...plus enthousiaste que des fannas de foot.

 



Mais quel est ce ver luisant qui remonte de la coupelle?

 

communauté : Expatrie(e)s
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander publié dans : chroniques ordinaires
j’ai eu il y a peu une discussion avec des japonais qui m’a une fois de plus conforté dans l’idée que tout ce qui a rapport avec le bas de la ceinture a quelque chose de profondément universel ! Il s’agit plus précisément du célèbre concept de « promotion canapé » qui a même valu le succès d’un film du même nom.
Nous demandons naturellement s’il l’éxiste l’équivalemnt en japonais et une dame nous sort le « makura eigyou ». en fait c’est plus une histoire de coussin en japonais mais ça revient au même. Le problème c’est que quand j’ai ressorti l’expression assortie des kanjis soigneusement notés su un coin de cahier on m’a fait des gros yeux en m’affirmant ne pas comprendre ou avoir jamais entendu cette expression tout à fait essentielle dans l’avancée des recherches sur les ressources humaines...
Ah oui j’ai bêtement oublié de vous dire pourquoi on parlait de ça ! Eh bien en fait c’étit une conversation sur le mchisme et les femmes cadres françaises moins payées que les hommes qui a dévié sur le promotion canapé. Vous imaginez surement que notre amie n’a pas manqué de demander aux amis japonais si c’était aussi le cas au Japon. Réponse plutôt en défaveur des femmes encore une fois. Puis la discussion a dévié un peu plus sur le machisme en général et c’est une française qui s’est étonnée que nous autres mecs fassions la vaisselle et préparions la bouffe quand nous arrivons les premiers à la maison. Un japonais présent a lui aussi appris aux dames que sa mère lui avait appris les us et coutumes d’une bonne ménagère...
Conclusion pleine d’humour de la part d’une participante japonaise : le machisme c’est un peu l’échec de certaines femmes qui ont bordé trop longtemps leur progéniture mâle. Hum ça ne doit pas empêcher d’entendre parfois certains garçons pourtant élevés dans un esprit d’égalité des sexes de réclamer un bon bifteck en rentrant du boulot...Mais bon on aura jamais les chiffres éxacts.

 

Image h饕駻g馥 par hiboox.com
A part ça j’ai revu récemment kentaro, un bon laron adepte du sencond degres rencontré à Paris. Après des études de modélisme en France il est revenu au Japon et a choisi de s’installer à Tokyo alors qu’il vivait à Kyushu avant son embarquement pour la capitale française.

 

Image h饕駻g馥 par hiboox.com Bref, il bosse actuellement dans les sous sols du métro de Tokyo, le temps d’amasser un peu d’argent et de checher un taf dans s branche. Il fait en fait partie des nombreux japonais qui étudient des métiers en rapport avec la mode à Paris.

 

Image h饕駻g馥 par hiboox.comNous nous sommes donc retrouvés à la station Yurakucho avant de s’engouffrer dans un resto genre la marine en izakaya ! Petit choc culturel de retour ? Eh bien quand il était à Paris le japon lui manquait fortement après un an mais à Tokyo c’est Paris qui lui manque. C’est un détail mais les gens silencieux dans le train et uniquement concentrés sur le pianotage de leur portable ont le don de le gonfler passablement. Je ne le comprends pas. Franchement c’est génial de pouvoir se balader ivre mort dans un compratiment de train la conscience tranquille ! Question de point de vue sans doute !

 

Image h饕駻g馥 par hiboox.com
Puis c’est Yuko qui est revenue pour un séjour d’un mois, le temps de chercher du boulot avant son retour définitif ! Elle sort de la même école de modélisme que notre ami Kentaro et pense que la France (Paris) coûte vachement plus cher que Tokyo. En tous cas elle a encore amélioré son niveau de français et comprenait tout ce que je lui disais à un débit digne des exercices d’écoutes des méthodes le plus hard !
Pour la suite j’ai tout un tas de photos de Yanaka en stock om j’ai rencontré par hasard, près du chalet suisse, le webmestre de Fjnet, un forum consacré aux français du Japon ! Pour tout dire il est tel que l’opinion que je pouvais en avoir juste sur internet, mais en plus « pêchu ». En tous cas voilà quelqu’un qui a su garder toute la curiosité d’un expat fraichement débarqué et qui en connait un rayon sur la faune et la flore du chalet suisse ,ini (un chalet suisse café resto école de langue en plein Yanaka). Je l’ai direct reconnu dans la rue grâce à la photo publiée sur le blog de Lawren, un voyageur français au japon et en Corée qui danse sur de la zic à bruler mis qui danse avec une grâce sans égale !
To be continued...
communauté : Expatrie(e)s
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander publié dans : chroniques ordinaires

 

Image hébérgée par hiboox.com      
              Dans la série « japon pratique », évoquons un peu les problèmes que peuvent poser l’organisation d’une petite fête alors qu’on se déplace uniquement à vélo ou en train. Dans ce cas il est parfois difficile de transporter des litres et des litres de canettes de bière.

 

Image hébérgée par hiboox.comAlors comme pour toutes sortes de denrées, la livraison semble une bonne solution ! Ce n’est pas une grande révélation et tout le monde connait le système des courses sur internet ou de livraison des magasins. Pourtant je ne sais pas pourquoi, mais je n’aurais pas imaginé me faire livrer un colis de bière auparavant ! C’est bête mais il m’a toujours paru important de faire le déplacement en groupe à la superette du coin afin de se procurer le précieux breuvage...

 

Image hébérgée par hiboox.com
              Et si ça ne vous suffit pas de boire du liquide alcoolisé, vous pouvez toujours en manger grâce à de délicieux biscuits au vin.

 

Image hébérgée par hiboox.comBon, c’est un peu comme pour la bière pour les enfants qui n’a absolument pas un goût de bière, ça n’a pas le goût de vin. Ou alors une petite touche discrète ; mais c’est bon.

 

Image hébérgée par hiboox.comUne autre fois, après notre repas dans un izakaya de Ryogoku, le patron du resto nous a tous remis un grand dépliant sur lequel on peut distinguer des caractères. Essayez 2 minutes de deviner de quoi il s’agit ! Alors vous avez une idée ?

 

Image hébérgée par hiboox.com Eh bien, pour ceux qui ne connaissent absolument pas, ce sont les noms des sumos dans leur ordre de classement avec le plus fort en caractères très gras et les derniers en fins et petits caractères.

 

Image hébérgée par hiboox.comRyogoku est en effet le quartier du sumo avec un grand dôme visible depuis le train. Je l’aperçois tous les jours alors j’aimerais l’approcher de plus près. Je ne suis pas un grand fan de sumo et à vrai dire je n’y connais rien ! Mais en regardant un peu plus attentivement à la télé une fois, j’ai trouvé ça plus intéressant et techinique que ce que je ne l’aurais pensé à première vue.

 

Image hébérgée par hiboox.com
communauté : Expatrie(e)s
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander publié dans : chroniques ordinaires

 

Image hébérgée par hiboox.com 
              Récemment il y avait un sujet sur le forum France-Japon à propos de « 10 bonnes raisons de vivre au Japon » puis de « 10 bonnes raisons de ne pas vivre au Japon. Chacun a pu y exposer ses motivations ou ses préférences avec des plus et des moins des 2 côtés. J’en retiens un comportement en société apprécié de la part des français, même si ça peut devenir gonflant quand il est trop affirmé, et les avantages d’un pays riche. De l’autre côté, c’est-à-dire celui des détracteurs, on trouve des gens qui apparemment vivent confortablement dans l’archipel mais paraissent en avoir marre au fil des années.
              Je crois que ça résume à peu près ce qu’on pourrait appeler le « syndrome Japon », une espèce de drogue douce qui rend même les plus aigris du pays accros et incapables de rentrer chez mère patrie.
              J’ai eu l’idée de cet article après une discussion avec un français qui s’en retourne au pays après 3ans passés au Japon, quasiment en continu. Pourquoi fut la question naturelle sortant de ma bouche. Mais comme rien n’est jamais bien simple, ça nous a engagé dans une discussion qui aurait pu se poursuivre longtemps si nous n’avions pas été pris par nos devoirs respectifs.
              En fait il a un boulot ici et un visa en bonne et due forme (un frein pour ceux qui veulent prolonger un séjour mais n’ont pas le bon visa en poche). Par dessus le marché la France ne lui manque pas, à part peut-être sa famille et quelques très bons amis je suppose. Mais il se voit pas un grand avenir professionnel au Japon dans sa situation actuelle. Il revient en partie pour reprendre des études et pourquoi pas revenir au Japon après une « pause ».

 

Image hébérgée par hiboox.com
              Ça c’est la raison pragmatique. Mais il y en a une autre plus « spirituelle » en quelque sorte. En fait, il revient faire une pause en France pour ne pas rester au Japon et devenir aigri comme le sont d’autres étrangers qui pourtant ne semblent plus pouvoir en deccrocher. En effet, j’ai moi’même eu l’occasion d’écouter un discours d’étrangers critiquant tout des japonais, de leur façon d’être à la société toute entière, en emmettant l’hypothèse de rentrer mais ne se décidant réellement jamais. Je ne dis pas qu’ils sont légion dans ce cas car je n’en sais rien. Toujours est-il que la critique est vite arrivée, pour peu qu’on ait un coup de blues, que la vie ne soit pas aussi rose qu’on l’avait prévue etc. Mais il y a aussi ce qu’on pourrait appeler les « opportunistes ironiques ». ceux-là même qui s’en mettent pas mal dans les poches mais gardent souvent une place de leur discours pour se foutre de la gueule des japonais pour un oui ou pour un non...
              Alors pourquoi rester si on trouve les gens cons ? Eh bien c’est peut-être parceque le pays est tellement confortable. Les rues y sont propres et les trains toujours à l’heure (sauf en cas de suicide sur la voie). Les gens y sont respectueux les uns des autres et gentillement curieux de l’étranger. Le climat est toujours artificiellement modifié par des climatiseurs en profusions et l’atmosphère des lieux de rencontres est climatisée elle aussi...On pourrait multiplier les exemples. Bien sur il y a un envers dont je n’ai vu que quelques bribes étant donné que je ne suis au Japon que depuis 6 mois. On finit toujours par constater que derrière un sourire plein d’entrain se cache parfois une langue de pute trop bien dissimulée. j’aurais pu voir ça auparavant comme de l’hypocrisie pure et dure mais les gens ne fonctionnent pas au Japon comme les français fonctionnent en France. Ça fait en fait juste partie des bonnes manières et d’une certaine façon, d’être adulte et respectueux même dans les plus mauvais sentiments. Car montrer sa colère ou son agacement de façon très affirmée est considéré comme vulgaire et puéril. Le passage à l’âge adulte implique le port d’un masque social.

 

Image hébérgée par hiboox.comJe choisis mes mots et je conseillerai le lecteur de passer aussi faire un tour sur cet article pour mieux comprendre ça. Je m’éloigne du sujet initial mais pas tant que ça car cette façon de se comporter en société facilite la vie pour un étranger comme moi habitué au rapport de force dans son pays natal. Il ne faut pas éxagérer, ce n’est pas la guerre en France et il y a tout un tas de gens calmes et sympas ! Mais on se retrouve parfois sur la défensive et même l’offensive afin de mieux s’affirmer au sein de la tribu. Ici je n’en ai pas besoin et j’ai beau habiter dans l’une des capitales les plus peuplées du monde ; je ne ressens pas le stress de la rue ou des transports. Le sang froid général y est pour quelque chose.