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chroniques ordinaires

Une intervention de pompiers à Shibuya, en grange pompes, avec beaucoup de camions mobilisés pour l'occasion. La foule se rassemble autour du cordon de sécurité. Certains passants se figent devant la scène, essayant comme moi de chopper quelques images; d'autres paraissent totalement indifférents à la scène. Au bout d'un moment, toujours pas de fumée apparente, la rumeur d'une fausse alerte se propage aussi vite que le bruit des sirènes qui a appelé la foule. Les gens commencent à se disperser, mais avant de partir certains en profitent pour se faire prendre en photo devant els camions flambant neufs des pompiers...
pompierscamionindifférencephoto souvenir
Communauté : Tokyo
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Alors que je rentrai chez moi sous la pluie, j'aperçus une femme qui avait l'air toute paniquée, à côté d'un vieil homme qui s'était apparemment effondré sur le trottoir, à peine à l'abris, juste en bas de chez elle. Histoire de s'assurer que le vieil homme était encore bien vivant, on a pris son pouls, ce qui lui a fait pousser un petit soupir. Vous savez, le petit soupir bébé du bon bourracho en pleine descente d'alcool. En fait ça n'avait pas l'air bien méchant. Mais elle a tenu à appeler les flics pour qu'ils s'occupent de lui dignement. Sur le coup je me suis dit que derrière ses airs affables et chaleureux, cette femme n'avait finalement pour but que de nettoyer le porche de son immeuble à appartemments cossus. Je lui ai alors demandé pourquoi elle en appelait à la police puisqu'il s'agissait d'une cuite pas bien méchante et que faisant la sieste ici, il ne nuisait à personne. Elle me raconta alors une histoire terrible. Une semaine avant, l'un de ses amis (encore jeune je présume) s'était effondré dans la rue après avoir bu plus que de raison. Il s'est fait mal dans sa chute et était déjà à moitié comateux quand ça lui est arrivé. Personne n'a bougé pour lui, ne serait-ce que pour vérifier s'il était encore en vie. Et il est mort. Il est resté mort et gisant dans la rue jusqu'au petit matin. Je vous assure qu'elle racontait ça comme si elle en avait été témoin... Cette histoire a tellement traumatisé cette femme qu'elle voulait absolument que des « professionnels » s'occupent du vieil homme.

- De toute façon, je ne pourrai pas dormir en sachant que juste en dessous de chez moi, il y a ce monsieur qui est peut-être malade, très malade...

Les flics sont arrivés, m'ont salué sans vraiment s'adresser à moi. Un s'est dirigé vers le dormeur en marmonant un truc qui disait « ah d'accord je vois...bon... ». L'autre a fait remplir un papier à celle qui leur avait téléphoné. Je suis rentré l'esprit un peu plus tranquille moi aussi.

Que dire sur cette anecdote? D'abord que cette personne était vraiment soucieuse du vieil homme, alors qu'une bande de monsieurs gentillement costumés l'avait pleinement ignoré. Le syndrome des mégapoles a été guéri chez cette femme par une triste expérience. Un rapport avec le Japon? Vaguement. Je dirais qu'il est surtout courant de voir des vieux salarymen bien saoùls, gerbant dans le canniveau ou dormant sur les marches d'un supermarché, seuls et prêts à se faire dépouiller de leurs biens. Sauf qu'on est au Japon et qu'on peut rester dans cet état là pendant un moment sans que personne ne vienne vous piquer votre portefeuille.J'ai même vu 3 jeunes types dormir au milieu du trottoir, entre Shibuya et Sancha, l'air à bout de forces. Ou une autre fois, un gars trainait son pote de beuverie par les pieds, en pleine rue, en lui hurlant de se réveiller. Une autre fois encore, j'ai vu une fille à genoux pour faire son vomi sur le quai d'une gare, avec l'employé dérrière qui l'encourageait à le faire dans un sac plastique...Bref, on a tous nos anecdotes de bourrachos en fin de soirée qui ne lutent même plus contre la pesanteur et qui tombent. Alors on comprend pourquoi un gars qui rentrait d'une soirée trop arrosée a pu mourir à même le bitume comme ça. Les passants ont du se dire que c'était pas bien méchant, qu'il se réveillerait tôt ou tard pour vaquer à ses obligations de la vie quotidienne. C'est même pas de l'ignorance, c'est l'habitude d'un spectacle amusant ou affligeant selon le témoin de la scène.

Communauté : Japon
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C'est le deuxième tremblement de terre auquel on a eu droit en deux jours à peine. Le premier a eu lieu samedi soir sur les coup des huit heures, le second ce mardi matin sur le coup des cinq heures. On s'habitue aux petites secousses mais là ça m'a vrassé un peu plus. Le premier était de magnitude 4, le second de magnitude 6, et ça bougue bien au onzième étage d'un immeuble! Le bâtiment à beau être construit en bêton, les on se dit que les murs fin ne vont pas tarder à casser et qu « on pourrait s'éclater comme une crêpe...

Ce qui est très pratique, c'est qu'il suffit d'allumer la télé une minute après la fin du tremblement pour en connaître tous les détails! On en apprend l'éxacte mahnitude par secteur avec en accompagnement une petite vidéo prise des bureaux de la NHK pour donner une idée de la force du phénomène. Même à 5 heures du matin, on a droit à la vidéo bonus dans les bureaux avec des tables remplies de piles de dossiers en bordel et 2 ou 3 types qui sont là, qui ont du passer la nuit au bureau pour boucler un travail, et qui vont se planquer sous les tables en attendant que ça passe. Ce matin j'avais la tête dans le brouillard mais je n'ai pas manqué de me faire cette réflexion: « quand même, ils restent au bureau vachement tard (ou vachement tôt)  les gars... » Par contre, on en entend pas parler pendant des jours et des jours...imaginez que le même truc arrive en France! Deux semaines de non stop sur les grandes chaines TV, la psychose, le premier ministre en déplacement et au chevet de la vaisselle cassée...

Malgré la force du tremblement, peu de dégâts à ce que je sache; seulement une autoroute dont un bout s'est effondré.

Ce que j'adore aussi dans ces moments-là, c'est le fatalisme ambiant. « de toute façon si doit mourir, on va mourir! Et puis du onzième étage ne t'inquiète pas, tu ne devrais pas trop souffrir hahaha!  Et puis arrête de croire que tu pourras t'échapper de chez toi! Dans le quartier où tu habites, n'y compte même pas, tu vas te rammasser tous les éboulements d'immeubles sur la tronche! Et puis t'es même pas sur d'arriver au rez-de-chaussée! Alors vaut mieux attendre tranquillement sous une table... » de mourir? Bref, le cousin de mon coloc était en vacances au Japon. Je sens qu'il va repartir la tête pleine de souvenirs; deux bonnes secousses et un typhon en vue. Il en aura eu pour son argent.

En fait je ne m'y fais pas. C'est quand même flippant de se dire qu'on pourrait y passer parce que la terre a tremblé quelques minutes...

Communauté : Expatriés, immigrants
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Ce qui devait arriver arriva, nous fîmes nos adieux à Makoto qui partait pour l'Australie le lendemain. Hiroya venait juste de rentrer de France où il avait passé un mois complet chez son oncle, à visiter le pays et étudier le français dans une école. Il était bien sur crevé après son voyage en avion mais comme il est rare que nos emplois du temps s'accordent, il s'est tout de suite porté volontaire pour une petite soirée improvisée dans un resto du quartier. Armés de nos coupons publicitaires de réduction pour le resto de steak à 100m de là, nous avons tout de suite commencé à parler de plein de choses. Quand on fait une soirée tous les trois, c'est un peu une éclipse. ça n'arrive pas souvent mais quand ça arrive c'est l'évènement. Après le resto nous sommes allés dans une nouvelle échoppe du quartier; le bar tapas "Kitchen Mutayama" qui vient juste d'ouvrir et à vrai dire, on y fêtait l' "open party" samedi soir. Le tenancier y avait invité ses amis et c'était une soirée privée mais il nous laissa entrer et nous servit un verre de vin, selon nos désirs. là, on a rencontré des types et on a parlé géographie avec le dessin d'une carte de l'Europe et du Japon sur le tableau du bar.  Après quelques verres de vin il a  fallu rendre les armes. Car ce bar doit fermer ses portes à 23 heures, étant donné que le propriétaire est voisin du magasin. Comme le magasin n'était  pas encore officiellement ouvert, le tenancier nous a offert toutes les consommations. Il faudra d'ailleurs que j'y retourne pour lui rendre la pareille. Trop bien partis sur notre lancée, nous avons décidé de continuer la fête dans l'appart où nous avons ouvert de nouvelles bouteilles. Hiroya était par terre en train de parler avec le chat et Makoto n'arrêtait pas de nous répéter "good luck in japan" avec un petit air narquois...Il avait l'air un peu trop fier de partir mais on le comprend, deux à économiser et à monter le projet.  Bonne chance pour lui!M et H
Communauté : Le Japon ordinaire
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Communauté : L'univers de l'asie
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L'autre jour, alors que je me rendais chez un ami assez tard, il m'a tout à coup manqué de l'électricité sur mon portable. Plus batterie mais une batterie de dépannage du combini. Seulement, ça marche pas vraiment bien ces chargeurs à piles...Du coup, j'ai eu l'idée de passer au koban qui se trouvait sur mon chemin pour recharger mon portable. Eh oui, c'est un peu l'office du tourisme, le koban. On y demande son chemin, on y recharge son portable etc. J'arrive devant les deux agents et je leur demande poliment si je peux recharger mon portable. Un des deux me dit que « ben dis donc vous parlez couramment » et il commence à me parler des étrangers de l'arrondissement de Suginami, mais j'ai du mal à suivre. «  ah ben non finalement vous parlez pas couramment! ». Pendant ce temps, l'autre flic me demande ma carte d'identité d'étranger. Il me dit « vous êtes américain hein?! », sur un ton qui était plus celui d'une affirmation que celui d'une interrogation. « Ben non je suis pas américain! ». Il prend ma carte et essaye de lire mon nom...C'est alors que cette entrevue s'est soudainement transformée en cours de prononciation. Le gars qui en plus de ses lunettes avait besoin d'une loupe pour déchiffrer mon nom qui semblait lui donner l'effet que je viens d'une planète lointaine, essayait de prononcer chaque lettre indépendamment les unes des autres. A chaque tentative de lecture, il traçait une grosse lettre majuscule, ce qui donna une belle page bien remplie rien qu'avec mon nom. « c'est difficile à lire hein! » que je lui disais. Et il répondait « ah ben oui! » (ou un truc qui se rapproche de ça, vu le ton de la conversation ) Alors je lui ai répété le son. L'autre flic se marrait et je crois qu'à ce moment ils ont compris que je n'étais pas dangereux...Le gars a posé sa loupe et m'a fait remarquer que j'étais passé deux fois devant le koban et que, du coup, j'avais l'air un peu suspect à leurs yeux. Ils doivent vraiment s'ennuyer ferme pour passer leur temps sur moi comme ça. Mais ils m'ont rassuré en m'affirmant que ce n'était qu'un contrôle de routine. Je leur ai répondu que de toute façon je n'avais rien fait de mal...Ils m'ont alors affirmé qu' « il y a de bons étrangers, on est d'accord. Mais il y a aussi beaucoup de mauvais étrangers. Les chinois par exemple... » C'est comme les chasseurs, y' a les bons et les mauvais. Alors le petit à la loupe a croisé ses bras et m'a dit « eh oui la police japonaise est stricte ». Je lui ai répondu que « oh je pense que la police française est plus stricte ». ça a eu l'air de le vexer. Il était mignon avec sa matraque fluorescente de circulation. Nous nous sommes quittés sur les amabilités d'usage.

Communauté : Le Japon ordinaire
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le premier mars tous les films sont à 1000 yens au cinoche et nous sommes allés voir "Australia", un film du moment avec un beau gosse et une blonde qui apprend le courage de la vie à la campagne. Les paysages sont magnifiques mais 3 heures c'est un peu long et il y a  franchement des rallonges...Dans la journée on est aussi allés faire un tour au musée du film de tokyo, à Ebisu. Il y a  quelques trucs intéressants à y voir  et l'entrée y est libre.
Mais le mieux dans les découvertes du moments, c'est le bowling!  Un super moyen de se déssouler en douceur apr-s une soirée arrosée et très accessible. Sur Shibuya il y en a  un juste en face du yodobashi, planqué dans un immeuble mais très spacieux. Un étage lumière tamisée parait très prisé des joueurs  et le deuxième plus lumineux est laisse plus de place sur le coup des une heure du matin.  Nous étions tellement heureux quand nous faisions un strike que nous nous félicitions sur la piste comme de bons franchouillards qui claquent des boules à la pétanque.
En ce moment je rattarppe le temps perdu à grande vitesse en visitant tous les family restaurants que je croise sur ma route. En deux ans je n'y vraiment que très rarement mis les pieds mais depuis quelques temps cet espèce de resto à mi-chemin entre flunch et yoshinoya me procure des saveurs inconnues jusqu'alors. Et puis la boisson à volonté, que du bonheur et vas-y que j'enfile jus de légumes sur  caffe latte! Entre Denise (Denny's), Royal host, Johnattan's et d'autres, mon préféré reste Jonattan's. rapport qualité prix qui me parait le mieux pour l'instant!  Et puis on peut vraiment y manger un truc qui ne vous dit pas que ce soir il faut aboslument que vous vous prépariez un truc sain pour rattrapper le coup, pas comme chez Fuck kitch (first kitchen dans un jargon local), mac (do), mos (burger) et compagnie...Sinon je deviens vachement copain avec la vieille dame qui tient l'acceuil à la piscine. Maintenant elle me parle comme si j'étais un habitué, la pluie, le beau temps et je sens qu'elle cherche à en savoir un peu plus à chaque fois.  Elle est  toute mignone avec ses yeux malicieux et sa façon de parler. C'est cool d'avoir des inconnus qui font aussi partie de son entourage, même dans une big citycomme Tokyo! Dans mon immeuble aussi les vieux sont cools et me tapent toujours la causette dans l'ascenceur, sans jamais me demander d'ou je viens ou si 'aime le Japon
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Communauté : Le Japon ordinaire
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Samedi soir nous sommes allés à Ebisu. Enfin la soirée a commencé très tôt, à 17h 30, juste à l'ouverture d'un bar un peu branchouille du quartier. Sympa, ambiance tamisée, un comptoir autour duquel s'affairent peu à peu les clients, pas de chaises, et une serveuse qui vous relance constamment, très sure d'elle, pour vous faire consommer. Elle a l'air tellement sure d'elle que quand vous lui dite que vous allez réfléchir à la prochaine consommation (ce qui veut dire « non »), elle vous regarde ébahie, estomaquée par tant de répartie soudaine alors que tout le monde (c'est apparemment la coutume ici) acquiesce et prend rapidement des couleurs. La cochonnaille en apéro qu'on y sert sous forme de tapas y est pas mal et ça vaut le détour. Mais c'est une ambiance bonne pour s'échauffer on va dire. Une heure et il est bon d'aller voir ailleurs si on y est. Le petit côté golden boy des clients est mignon mais il n'y a pas grand chose qui sort de leurs tripes on dirait. Seuls leurs boutons de manchettes bien apparents leur donnent un peu de relief...On a donc détalé pour échouer dans un bar restaurant espagnol. Ambiance bien plus cool et tapas un peu shorts mais vin délicieux, vraiment délicieux. On s'est posés au comptoir et on a un peu tripé sur la vie d'un cuisinier. La communication entre les employés, le patrons et ses employés aussi, y semble très subtile. Un regard, un geste et l'autre s' exécute comme s'il faisaient partie d'un même ensemble. Il paraît que c'est le style « travailleur en cuisine » ici. Une balade à la sortie est de la gare d'Ebisu de nuit vous plonge un peu dans l'univers des devantures aux teintes européennes et l'Espagne a l'air d'y avoir le vent en poupe. Pour la fin d'une soirée commencée bien tôt, on me fait découvrir un bar au dernier étage d'un petit building. Genre live house pub, des groupes peuvent y jouer librement et l'ambiance y est chaude. Quelques filles y viennent pour tater de l'étranger et parfaire leur anglais. Mais voulant rester sages, elles se retrouvent à moitié ivres dans un ascenseur à rejeter soudainement leur compagnon de soirée. Une fille s'écrie « I don'teu likeu you; i neeeeed to comeu backeu to my homeu ». Le gars mis au banc de touche était lui aussi pété de rire, rire contagieux dans tout l'ascenseur.

Communauté : Tokyo
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Sangenjaya, c'est un peu comme un mini Tokyo concentré, on y trouve de tout et on peut s'y amuser sans avoir besoin de prendre un train ou un métro pour rejoindre un grand centre. Autour de la gare, il suffit de faire quelques pas pour trouver un izakaya, un karaoke, une salle de gym, une piscine, des magasins d'import, une boulangerie française avec un proprio bien sympa, un grossiste de paires de chaussures où les promos foisonnent, des universités en veux-tu en voilà, un parc olympique, une autoroute à deux étages (on respire un peu le gaz mais ça m'impressionne toujours ces routes géantes), des bars en pagaille...
Samedi soir donc, pas besoin de bouger de mon quartier pour m'amuser. On m'y rejoint et on commence gentillement par un restaurant style izakaya à la mode de Kyushu. Apparemment, le poulet est fameux dans cette grande île au sud du Japon. Et on apprécie la tempura de poulet (je ne me souviens plus du nom...De toute façon je suis vraiment nul sur le vocabulaire de la bouffe et il va vraiment falloir que j'étudie ça sérieusement parce que c'est bien beau de pouvoir parler politique à l'occasion tout en n'ayant que peu de notions de la culture alimentaire locale, alors que j'aime et que j'en profite bien par ailleurs). Si on aime le shoshuu, c'est aussi la place où aller. Ensuite, on a embrayé direct sur le karaoke big echo qui se trouve juste à la sortie du métro. Cette fois on s'est plutôt fait des instants nostalgie avec de vieux morceaux des carpenters ou abba, toujours aussi excitant pour les demoiselles apparemment. Mais au bout de deux heures et après n'avoir pourtant dé^pensé que quelques calories à chaque morceaux, on décide de s'échapper de la cabine à chansons. Où aller? Quand je vous dis que Sanja est un mini Tokyo concentré, c'est vrai (c'est discutable bien sur) et la tentation d'y claquer un max de fric dans une soirée est grande. Mais le plus, c'est qu'on a un assez vaste choix dans un espace concentré, et que même un samedi soir ce n'est blindé de monde comme Shinjuku où on vire dare dare du resto pour faire placer les suivants. La restauration version usine comme on en rêve. Et puis j'adore cette façon de passer une soirée en virevoltant d'un resto à un bar en passant par le karaoke. Le changement d'air et d'atmosphère est toujours bon pour relancer une soirée, la faire rebondir et respirer un peu l'air frisquet d'un soir d'hiver doux. Le truc, aussi, c'est que finalement, on s'est pas ruiné, en tous cas pas plus que si on avait passé la soirée entière dans un resto à boire et grignoter. Bref, on embreille sur un bar et je me souviens alors d'avoir pris en photo la façade d'un bar nommé « 80's », thème années 80. On retrouve le bar en question, on entre, ambiance « natsukashii », un chanteur d' il y a près de 30 ans fait entendre sa voix. Boire une margarita en écoutant le thriller de Mickael Jackson, c'est plutôt sympa. Le propriétaire a d'ailleurs l'air jeune et très branché années 80. La prochaine fois je lui demande de nous passer du stone et charden. Ça doit être possible puisqu'il trifouille sur internet pour chercher de la musique de temps en temps. C'est vraiment confortable, tout à 500 yens, et quelques habitués font la fermeture avec nous, bougeant la tête en coeur au rythme d'un vieux rock!
Communauté : Le Japon ordinaire
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C'est marrant, dans les commentaires du blog, je lis souvent des trucs du genre "ah ils sont quand même sacrément étrange ces japonais..". La plupart du temps c'est dit sur le ton de l'humour et pas sérieusement. Pas de quoi fouetter un chat. Mais par exemple, quand je poste un article sur la gymnastique au chantier, mon but n'est aboslument pas de vous montrer à quel point les "japonais" (une entité bien pratique pour lacher de la bave) sont comme ci ou comme ça. D'ailleurs il n'y a pas de but, si ce n'est montrer un moment normal dans la vie d'un ouvrier sur le chantier d'un bâtiment en plein coeur de Tokyo. Le bâtiment, c'est physique et faire un échauffement préalable me parait relever plus du bon sens que de la bizarrerie. C'est la même pour plein de choses. Par exemple, la courbette au guichet automatique de billets. Pour moi, l'employée virtuelle s'excuse de me faire payer 150 yens si je retire de l'argent après 18h30, et elle fait bien parceque c'est gonflé haha. Quand on me dit que les japonais ont des "habitudes mignones", je ne comprends pas bien non plus. Comment dire, ce sont simplement des gens, comme les parisiens sont des gens, comme les angoumoisins sont des gens...Et au milieu de tout ça on rencontre toutes sortes de gens. il y en a de mauvais et d'excellents! Et de toute façon je n'en fréquente qu'une goutte d'eau dans l'océan sur les 120 millions d'habitants. Et de toute façon, je choisis mes amis donc j'ai un sentiment plutôt positif.
Sur le net j'ai regardé un film qui s'appelle "moon's child". C'est dans le futur, dans une mégapole chinoise. à ce moment là l'économie japonaise s'est complètement effondrée et des japonais émigrent en masse sur le continent. Dans la cité de Mallepa, on retrouve toutes sortes de minorités, des gens de Hong-kong, des taiwanais, des japonais ...un jeune garçon survit avec son frère de larcins. Un jour, il rencontre un autre japonais. Un gars pas comme les autres puisqu'il s'agit d'un vampire immortel et tout. Le gars va prendre le jeune garçon sous son aile et lui apprendre à manier des armes, et à se débrouiller. Plus tard ils forment un petit gang rejoint bientôt par un taiwanais et sa soeur...Entre guerre des gangs et amitié il y a plusieurs rebondissements. Le film n'est pas une merveille cinématographique mais l'idée est bonne. On voit quelques scènes montrant le mépris des locaux pour cette pauvre minorité japonaise. Mais le film ne s'attarde pas su ce problème et reste dans l'action. C'est bien équilibré. J'ai commencé à regarder un autre film qui s'appelle "2 LDK", histoire d'une colocation entre 2 filles. Je m'attendais à une comédie sur les aléas de la colocation mais il s'agit en fait de deux colocs qui ne peuvent pas se sentir et finissent pas s'étriper, au sens propre. C'est du grand n'importe quoi. Elle se font subir des jets d'exctincteur dans la tête, l'électrocution, de l'eau bouillante sur la figure, je passe sur les baffes, coup de poings et autres prises de catch. Bref, je ne l'ai pas fini tellement cétait nul. mais j'ai hésité, voulant savoir laquelle des deux meurt à la fin...
Plus je prends le bus, plus j'ai l'impression qu'il y a beaucoup de personnes âgées dans cette ville. mais je crois qu'ils ont un titre de transport gratuit, donc les données sont un peu faussées. Il arrive régulièrement qu'une personne appremment plus ou moins sénile se mette à viciférer des trucs bizarres (ou qui dépassent de loin ma compréhension du japonais). hier matin, c'est parti en sucette et une petite vieille s'est mise à balancer des insultes à un gars devant elle, pendant un quart d'heure. Bien sur prsonne n'a bronché. C'est la règle locale quand quelqu'un te prend à parti dans un transport public. Tu baisses la tête et tu fais comme si tu n'avais rien entendu, et ça passe... quand il y a du monde dans le bus, j'essaye de trouver un recoin bien peinard pour m'y blottir. Sinon, je me retrouve dans le chemin et je dois affronter des tanks humains, qui sortent de l'hôpital de Yakumo, et qui veulent trouver une place bien chaude au plus vite. c'est bête comme réflexion, mais les vieux de mon bus ont vraiment l'air super vieux. parfois ils semblent courbés à la perpendiculaire et à peine assis qu'ils s'endorment. Parfois, ils passent tout leur trajet à refuser une place offerte par un plus valide et plus jeune ou à se faire des politesses. Des fois je me demande à quoi ils pensent, s'ils ont eu une vie heureuse...
Grand adepte du magasin UNIQLO, qui propose de bons vêtements à des prix très raisonnables, j'ai succombé à la drnière mode en m'achetant deux t-shirt "heat tech", conçus spécialement pour garder la chaleur en hiver et, je dois l'avouer, tout à fait confortables. Ils sont fait d'une matère un peu spéciale apparement. N'entendant que des louanges sur ce nouveau produit, je me suis laissé charmer moi aussi par les lumières du télé achat, et j'ai profite de l'achat d'un nouveau pantalon pour me doter de ces merveilles.
la fin de l'année approche et les bounenkai entre amis aussi. une fête pour oublier l'année, si on traduit littéralement. Peut-être plus une fête pour enterrer l'année à coup de bouteilles.
Communauté : Le Japon ordinaire
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J'ai reçu un colis de la part d'Anouk. En échange de quelques produits typiquement aponais, elle m'a envoyé plein de bouquins et du saucisson, du pur saucisson Justin et juste sèche! le problème avec ce genre de cadeaux c'est que je me l'enfile en 2 repas...Enfin j'en garde qund même pour faire découvrir la bonne gastronomie française à mes amis japonais. dans les bouquins, j'en ai commencé un de Nathalie Salvi qui s'appelle "sortie de route". le portrait d'un postier ultra "normal" qui commence bien et un livre dédicacé rien que pour moaaaa. Apparemment elle connait du monde Anouk! Merci beaucoup, j'avais l'impression de vivre  Noel en avance en sortant de la poste avec mon beau colissimo sous le bras.  Et puis allez visiter son blog tiens! il est vraiment sympa.
A part ça je suis allé acheter une carte dans un combini pour appeler à l'étranger depuis mon portable. Eh oui, il y a  encore des résistant au tout puissant internet alors il faut bien utiliser les vieilles méthodes. le truc, c'est qu'ils m'ont filé une carte pour un portable "prepaid"  et quand je me suis rendu compte que ça ne marchait pas, je suis allé faire un tour à mon magasin softbank. Là j'ai appris qu'il fallait simplement activer une fonction pour pouvoir appeler à l'étranger. Mais le gars m'a bien répété au moins 4 ou 5 fois de bien faire gaffe ou sinon j'allais exploser mon forfait. A raison de 100 yens la minite c'est clair que ça part vite en vrille. Du coup je suis retourné tout calme au combini pour tenter un remboursement, sans grand espoir. Et là ils n'ont posé aucun problème après que je leur ai expliqué la situation. Il fallait juste attendre une heure, le temps d'effectuer une procédure, pour récupérer mon argent. Comme je n'avais pas de temps j'ai demandé si je pouvai repasser le soir. pas de problème qu'ils m'ont répondu. J'y suis retourné vers 23 heures et 'ai récupéré mon argent sous enveloppe par d'autres employés qui étaient déjà au courant de ma venue. Pour les remercier j'y ai fait des courses. Vraiment cools et avec le sourire en plus.
le même sourire qu'a fait briller une employée de l'agence de voyage au moment de remettre mes billets, assorti d'un "merci beaucoup" en français. vive l'apprentissage des langue étrangères. "expand your world through language", comme dirait le dicton d'une méthode.
Communauté : Expatriés, immigrants
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Hier je prend le train à Shibuya et sur le quai, un petit papy se défroque d'un seul coup. Comme ça, il descend son pantalon et cherche un truc dans sa poche. Puis il remet bien sa chemise comme il faut et se refroque. Quelle magnifique désinvolture. Bon il a  rien montré avec son cameçon long à la lucky luke et de toute façon personne n'a sourcillé autour. L'âge doit excuser bien des choses.

A part ça je suis en train de faire des plans pour les prochaines vacances ; en espérant que ma demande de congés sans soldesera acceptée. Si ça marche je devrais passer le premier de l'an en Europe. Alors priez pour mes congés svp...

Communauté : Voyages
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L'histoire commence à Shibuya où nous avons passé une nocturne au pichet de bière. Il ne reste plus que quelques heures à Raquel dans la capitale japonaise avant de décoller pour Madrid. On l'accompagne à l'aéroport mais avant il faut passer prendre ses affaires près d'ici. la ligne keisen qui nous émmène au terminal 2 de Narita nous laisse le temps d'une sieste et des dernières blagues. Depuis 2 ans que je suis au Japon c'est la première fois que je remet les pied à l'aéroport. Nous sommes fatigués et, après l'enregistrement des bagages nous décidons de faire une pause au café boulangerie "vie de France". Des canadiens francophones nous entourent et nous dégustons notre dernier café au lait. Le temps est pluvieux, gris, et c'est avec nostalgie qu'on voit partir Raquel prendre l'avion du retour. Sur le coup j'ai envie de l'accompagner et découvrir la capitale espagnole. Je réalise surtout qu'en 2 ans je n'ai pas quitté le territoire japonais et que ça ne me ferait pas de mal d'en bouger un peu. L'aéroport me fait toujours prendre conscience que le monde est vaste mais qu'il peut être aussi à portée de main. Bien sur les choses ne sont pas si simples et nous sommes tous plus ou moins pris dans notre routine. Mais les envies d'évasion ne s'arrètent pas forcément une fois qu'on a mis les pieds à l'autre bout de la planète. On rentre à Tokyo la tête pleine de souvenirs, l'humeur un peu maussade et sans l'éxcitation de pénétrer pour la première fois dans la ville aux néons géants. On aime le Japon et les découvertes ne manquent jamais. Mais on réalise qu'il n'y pas que ça dans la vie, qu'il y a tant de villes aux charmes et contours différents. Mais de toute façon c'est bien connu, ce n'est pas vraiment l'endroit qui fait qu'on l'aime ou non, c'est ceux qui nous accompagnent dans ces lieux et quand ils repartent, un bout de l'histoire passe aux archives. Bon l'article rappelle un peu trop l'auberge espagnole et là on n'y est plus, ce n'est pas le soleil de Barcelone qui nous éclaire mais les signaux lumineux de la ville dans l'air brumeux de l'automne. A l'aéroport il y avait une longue queue composée exclusivement de femmes. Les employés paraissaient très amusés de cette file d'attente. Mais je n'ai pas la raison. ça ressemble aux atttroupements qu'on peut parfois voir autour de quelques grands hôtels de Tokyo, quand des fans attendent patiemment leur star favorite. Toujours amusnt de voir les flics armés d'un bâton monter la garde à la sortie du train pour entrer dans l'aéroport. Ils ont l'air plus sérieux quand dans le Koban de mon quartier. ça m'a rappelé mon premier contact à l'aéroport avec un policier a qui j'avais servi des phrases toutes faites en japonais et qui avait l'air de bien s'amuser de mes explications foireuses sur le pourquoi de mon attente avec un tac de sacs près de la sortie. Une hêtesse de l'accueil m'avait rassuré en me faisant comprendre que que l'agent n'allait pas m'embraquer mais qu'il cherchait simplement à m'aider.
Communauté : Le Japon ordinaire
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Allez je vous sert une image de far west en hommage a une amie américaine quia  l'air en transe en ce moment. je l'ai eu sur msn hier et elle avait l'air super excitée. Vous avez compris pourquoi je suppose, l'élection. mais en fait je me demande si elle a  lu son programme, faudra que je lui demande la prochaine fois. Elle a  parlé de cette election comme si elle parlait de la rédemption du peuple américain souillé dans son image internationale par un double V calamiteux. Ayant vécu deux ans en France elle a été souvent confrontée à cette image un peu pourrie. Bref, ça a  l'air d'être la liesse chez elle. cette ferveur presque religieuse c'est parfois un peu flippant, mais en écoutant le discours d'Obama, je n'ai pas entendu 200 fois le mot "Dieu" donc ça devrait aller...En tous cas, voilà ce qui arrive quand un grand nombre d'électeurs se bougent pour aller voter, surtout les nouvelles générations d'électeurs. ça devrait inspirer beaucoup de monde!
A part ça, je signale la publication d'une nouvelle page dans la section "pain perdu" à gauche de l'écran,
Le japon de Jo.

Communauté : BLOGS, en parler ...
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Un pote m'a invité à participer à la fête de son école de japonais. En attendant pres du croisement, des bruits de flûte m'ont interpellé. Il y avait en fait un petit matsuri et c'était vraiment tres impressionant, ce char et ces danseurs au sein de ce quartier. On s'est donc retrouvés à Shibuya, dans l'une des différentes écoles de langues tenues par des japonais que propose le quartier. Mais cette école n'enseigne pas que le japonais aux étrangers. Sa principale source d'étudiants lui vient des étudiants japonais qui viennent y apprendre l'anglais. C'est donc dans une ambiance mixte et non exclusivement touristique que nous nous sommes retrouvés. Mon pote m'avait dépeint la scene d'une petite guéguerre de langage entre des japonais qui veulent aboslument réutiliser leurs connaissances en anglais et les étudiants étrangers qui voudraient ne parler que le japonais...Mais sur ce coup il a été mauvaise langue car j'ai justement trouvé les gens super ouverts pour jongler avec l'anglais, le japonais et pourquoi pas un peu de français. L'ambiance était cool. Mais je fus surpris d'être un de ceux ayant vécu le plus longtemps au Japon parmi les étudiants en japonais. La plupart des gens avec qui j'ai discuté étaient au japon depuis un à 4 mois. Leur vision était fraîche. Prenons ce norvégien qui s'interrogeait sur la façon de faire la fête au Japon: "en Norvege, on se met la tete et on fait n'importe quoi". C'est une comparaison un peu brutale mais il finira par trouver son bonheur apres avoir ingurgite quelques bieres et avoir approché de plus pres une fille qui se trouvait par là. J'ai rencontré un jeune couple aussi dont le mari est français. Il a rencontré sa femme à Londres. Ils sont super sympas tous les deux ...La soirée a débuté de maniere assez réservée mais, l'alcool aidant, a vite évolué vers un vrai salon bruyant et animé. Un gars et une fille sont venus pour parler japonais. Sans façons on a commencé à déconner ensemble et on a décidé de se faire une deuxieme partie de soirée dans Shibuya. On a atterrit à trois dans un izakaya style "dinner" et on a continué à papoter en descendant quelques fioles de sake chaud. Apres ça direction un karaoke ou on a quasiment fini la nuit. Avec Ryo on s'est fait une partie des répertoires de Nirvana, oasis et j'en passe...Les années tubes quoi! Comme une bone partie de la faune shibuyenne des samedis by night, on a échoué au mac do, un endroit bien connu pour servir aussi de dortoir à celles et ceux qui attendent leur premier train du petit matin. Mais il y est interdit de dormir. Enfin pas tout à fait. On peut dormir et même ronfler, mais il ne faut pas s'affaler sur la banquette ou sur la table. Ainsi, les dormeurs tiennent leur tête à l'aide du coude. de temps en temps ils tombent et se retrouvent la joue appuyée contre la table. Alors un vieux en uniforme (un baito sans doute) leur demande gentillement de se relever et d'essayer de se tenir correctement, même s'il reste assez tolérant pour les fins de cuites difficiles. C'est quand même un peu désenchanteur comme fin de soirée et début de matinée. Il fait jour, les néons vous collent une une réalité palichonne si vous matez dans un mirroir. la prochaine fois j'essaierai d'échouer ailleurs que dans le mac do. En plus leurs menus petit déj sont vraiment pas bons. Ryo et Hiromi sont rentrés, apres qu'on s'être échangés nos adresses e mails. J'espere les revoir bientôt. Quant à moi j'ai voulu prendre quelques clichés du shibuya qui s'éveille et reverse son flots de travailleurs de la nuit, de clubbers ou de fêtards en tous genres. Il faut reconnaître que c'est intéressant de découvrir ce coin sous un jours compltement différent. c'est comme ça qu'au détour d'une rue, j'ai fait connaissance avec une américaine prof d'anglais qui rentrait d'un club et prenait quelques photos aussi. Tous les deux dans même état à la fois contemplatif et vaseux, on a décidé d'aller faire une sieste au parc Yoyogi tout proche. Ce parc est le terrain d'entrainnement des joggers et des adeptes de yoga des tres tôt le dimanche matin apparemment. On s'est vraiment endormis comme des bébés. Au réveil juste un peu plus tard on a décidé de prendre un café et d'aller faire un tour avant de rentrer. je suis rentré vers 9 heures. Mais contrairement à certaines fois, je n'ai pas succombé au sommeil dans le train en faisant 2 tours complets de la ligne...
Communauté : Expatrie(e)s
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