Pour en revenir à notre fameux 180, il est rempli de jeunes et moins jeunes et est apparemment très connu chez les étrangers. L'endroit est vieillot avec une cuisine en live face au comptoir.
Je vous ai déjà parlé de cette boulangerie de Sangenjaya, située dans la rue commercante. Senbei a d'ailleurs récemment laissé un
commentaire pour dire comme il appréciait le pain de cette boulangerie tenue par un français et des japonais. Le dimanche, lorsque la rue devient piétonne pour quelques heures, les magasins du coin
exposent dehors ou vendent à manger devant leur boutique! Et je fais parfois le détour, juste pour le plaisir de déguster un チェロキ ("cherokee"?), sorte de chichi épicé et sucré. je ne suis branché
sucre mais là c'est comme un souvenir de pain au chocolat qui remonte en surface. Le pain y est aussi bon. ça s'appelle "bonheur"!
venus fort from laurent on Vimeo.
Aujourd'hui, je vous invite un peu à faire le tour du paté de maison autour de la gare de sangenjaya 三軒茶屋. certains vont
surement trouver ça très bizarre mais, la première fois que je suis venu à sancha, c'était le soir et je me suis senti comme pour une balade à Paris, hors des quartiers touristiques, dans les
coins à la fois branchés, populaires, bordéliques. Pour moi, ce quartier me rappelle un peu Paris. Surement sans le vouloir, ce coin a acquis quelque chose qui me fait penser à ça. La
variété des magasins, petits restos encastrés dans des immeubles modernes, de vieilles boutiques et un air de liberté des grandes villes. Pourtant il n'y a rien de vraiment ostensiblement
francophile dans le coin. A part peut-être la boulangerie. Mais justement, elle me rappelle plus une boulangerie lambda que les imitations des grandes chaines de "boulangeries".
Un peu cher, en tous cas plus que la boulangerie de France, mais le proprio français reste dans les prix du marché et n'abuse pas du label "authentique".
D'ailleurs il est sympa et n'hésitera pas à vous dire bonjour (en se fiant seulement à son intuition pour savoir si vous êtes français ou non). L'adresse internet est sur la photo,
n'hésitez pas. J'avais découvert il ya quelques mois le bar "Voco", derrière la "carrot tower". Entre amis ou en couple, cet endroit est vraiment sympathique.
Tout est à 500 yens, de la pizza aux boissons. Et la pizza est grande, fine, mais délicieuse. Au rez-de-chaussée règne une ambiance de mini resto alors qu'à l'étage, une platine
est glissée sous une table en verre où on peut consommer. La musique est plutôt électro et le barman a l'air de connaitre son petit monde. Pas plustard qu'hier, j'ai gouté un hamburger chez ハラカラ.
ça se trouve aussi dans le prolongement de la chawaza dori, mais plus loin que la "carrot tower". Je pense que le magasin est nouveau et apparemment très populaire. Il faut compter de 1300 à 1500
yens pour un menu, ce qui fait cher pour des hamburger vous me direz. Oui, mais la qualité est là et celui de chez mac do ressemble plus à un reste de la veille qui a atterri dans une
poubelle...
En se baladant à Shimokitazawa, on tombe sur une
boutique d'un style un peu particulier. Le panneau indiquant l'entrée fait preuve d'une certaine provocation, rare pourrait-on croire ici, mais en fait cette plante parait tellement peu être un
problème de société ici que justement, on croit pouvoir se risquer à ce genre de blague sans craindre la fermeture forcée. Sur le panneau est écrit: "on ne vend pas de ça ici" et à côté
"police" avec la tête d'Hitler juste en dessous. Il parait que le flics rodent régulièrement autour du site . C'est un japonais chantant à la gloire de la liberté de fumer en Europe qui me
l'a dit
une échoppe dans uen petite galerie de Shimokitazawa
propose des t-shirts aux slogans ou logos détournés. Sur la photo, l logo d'une célèbre ntreprise e transport détournée au profit du printemps qui arrive...Le vendeur voulait absolument me
refourguer des t-shirts spécial gaijin, qui, parait-il, partent comme des petits pains avec les étrangers qui visitent sa boutique. Par exemple un magnifique t-shirt avec écrit en japonais et
anglais "je suis un étranger illégal (en situation irrégulière pourrait-on traduire selon les mots de la dernière tendance)" Un humour qui derait surment grincer certains en France, mais qui parait
tout gentil au Japon. Le truc, c'est que je ne me vois pas me balader avec ce machin dans les rues de Tokyo. Au bout de trois minutes, je me demande si ça fait encore rire... Par contre il en avait
d'autres bien plus fins et amusants! A voir.
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