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explorations campagnardes

Après 3 années au Japon, j'ai enfin visité le mont Takao. ce petit mont de la préfecture de Tokyo est pour le touriste ou le résident étranger ce qu'est le mont Saint-Michel pour les touristes ou résidents japonais en France, un fleuron du terroir local, adoubé des étoiles du guide michelin, ce qui les font connaitre et les remplissent de monde les weekend et jours fériés! Mais cette fois, je m'attendais clairement à voir l'endroit blindé de "gens de la ville". Car en cette fin de novembre, il fallait se dépêcher pour aller admirer et photographier les feuilles d'automne, ces élements de la nature qui font partie du cycle annuel des célébrations japonaises. Dans ce cycle, nous en sommes donc aux feuilles d'automne et aux illuminations de Noêl. Puis viendront le nouvel an, la teuf sous les cerisiers en fleurs, des festivals, les feux d'artifice...Quelque part, quand on intègre ce cycle, on a  un peu plus l'impression d'habiter pleinement dans le pays.
Nous nous sommes donc rendus au mont. Le train n'était pas bondé, ce que nous craignions. Mais dès l'entrée de la montagne, la foule des grands jours était présentepour prendre le cable qui mène automatiquement en haut. Car le mont takao n'est une montagne pour l'aventure, comme l'est notament le mont Fuji. C'est la montagne urbaine. on p
ut y voir des filles en talons au sommet et des garçons endimanchés. J'y ai même vu un gars en costume cravate qui devait sortir du boulot j'imagine. Dès lors, je m'adapte et abdique. je ne monterai pas à pied, et encore moins par le raccourci abrupt. Je monterai avec le téléphérique, comme au ski. Je connais quelqu'un qui l'avait monté sérieusement et qui avait été un peu dégouté une fois en haut de voir qu'il faisait tâche avec ses chaussures de montagne...
Par contre les photographes y sentiront l'esprit de corporation devant ces hordes de reporters du dimanche dont je fais partie!
En tous cas c'est vraiment beau, ces dégradés de couleurs sur les arbres et l'air y est vraiment plus frais et purs qu'à Tokyo, évidemment.
vue de la gareplanarrivéefoulevertphtographespenteglandson montemmmvuevue lointainemontagneuxbutteséance photoarbustestroncsingesentréedessinorangétempletouristesescalierstatuettesfuméetemplepausesommet?templevuedrapeau
Communauté : Japon
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ça y est je peux le dire: "je suis allé à Kyoto". Cette ville qui fait partie du pélerinage de tout nouvel arricant au japon, j'aurais mis plus de deux ans pour y aller enfin. Les images que j'avais de cette ville étaient celle d'un film et des photos de guides touristiques. Ma visite de l'ancienne capitale m'a donné une vision et une impression auxquelles je ne m'attendais pas! Au début on s'est amusés à comparer les quartiers de Kyoto que nous visitions avec des quartiers de Tokyo ou avec des souvenbirs de balades campagnardes. mais en fait il faut avouer que Kyoto, c'est Kyoto avec ses prpores carastéristiques. Ce qui m'a attiré en premier lieu l'attention, c'est le vert de la ville, ses alentours de petites montagnes et de fôrets très belles vues de la ville. en bas temple jardin zicos mousse chemin pente ombre temple
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Communauté : Les photographes
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samedi dernier je suis allé à Jogashima en compagnie de quelques amis. ctte très petite ile qui n'est qu'à une centaine de metres de la terre ferme est très facile d'accès avec son pont et sa localisation. C'est près de Misaki, au bout de la ligne Keikyu que nous avons prise à Yokohama. A jogashima, on est toujours dans la préfecture de kanagawa et en prenant la ligne la plus rapide il faut environ 45 minutes de train jusqu'à Misaki, plus une vingtaine de minutes en voiture. c'est la campagne marritime avec des bâteaux partout.
Arrivés sur l'île, on a posé nos affaires chez les grands-parents d'une d'entre nous et dont la famille est originaire de cette île, y vend du poisson, y est très implantée. ce qui nous a valu un repas super bon fait de sashimi et autres plats en tous genre que la grand-mère nous apportait par fréquence de 10 minutes, en nous racontant une histoire à chaque fois. Super cool cette grand-mère. quant au grand-père, après m'avoir salué d'un "i love you" (à peu près le seul anglais qu'il connaisse je crois), il est parti boire sa bière tranquille. Leur maison est typiquement japonaise et a été construite par un seul homme ou presque en un an.
On s'est un peu promenés sur l'île et ona joué à des jeux de centre aéré comme "daruma san ga koronda". c'est simple, pendant qu'une personne ferme les yeux et prononce cette phrase incantatoire, les autres peuvent s'avancer vers cette personne comme ils le veulent. mais quand elle ouvre les yeux, ils ne doivent pas bouger d'un poil. dans le cas contraire, ils rejoignent la personne en formant une chaine et le jeu continue. le premier arrivé casse la chaine et on court le plus loin possible jusqu'à ce que la preonne plantée à son poteau dise stop. On l'autorise alors à effectuer un certain nombre de pas et le premier qu'elle atteint doit à son tour prononcer la phrase rituelle au poteau...
Et puis on a bu beaucoup. Rie a trouvé des vieux feux d'artifice dans la maison, des petits qui ne font pas de bruit et qu'on peut tenir en pleine incandescence. En buvant du vin et de la bière on a tout brulé. mis il nous fallait faire un souhait. au dernier feu. Et à voix haute. On a fait un premier tour que nous avons décidé de ne pas compter car tout le monde avait fait un faux souhait bidon du genre "je veux progresser dans mon travail". je ne renie pas la valeur travail mais le sencond tour était quand même bien plus émotionnel avec des "je veux trouver la femme de ma vie" ou "j'espère que ça va le faire avec mon mec" etc...
le lendemain on est parti pêcher de l'autre côté de l'île. Pour y acceder on doit passer la butte du centre de l'île. C'est très intéressant de traverser la partie un peu sauvage de l'île avec des arraignées énormes, des bambous collés les uns aux autres et de la broussaille en pagaille. En apercevant la côte, ça m'a rappel shikinejima. mais les roches sont ici encore plus travillées par le temps, la mer, le vent. C'est presque des oeuvres d'art. La pêche fut maigre avec quelques poissons minuscules que nous avons remis à l'eau et un crabe qui s'est laissé prendre à notre piège constitué par un bâteau, une ficelle, et un morceau de brochette de la veille.
dans le village, nous avons pu déguster de belles brochettes de calamar. Celle avec la chair entortillée est vraiment bonne. l'autre avec les pattes de poulpe, je ne l'ai pas gouté. c'est vraiment sympa de se balader dans ce coin de l'île, avec les magasins qui vendent des souvenirs et du poisson séché sur des grilles au dehors. Avant de rentrer, nous nous sommes arrêtés après le pont, dans un resto de sashimis et tempura. Voilà un de mes plats préférés: le maguru dans un bol, la tempura dans un autre... je me dis souvent que j'en prendrais bien un deuxième.
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Dernier article en rapport avec Ibaraki pour boucler la boucle d'une excursion bien remplie. Nous sommes maintenant au bord de la plage. On croise en voiture des camions militaires. Je crois au départ à la présence d'une base américaine mais les visages sont japonais, probablement "les forces d'auto défense". on s'arrête un peu plus loin pour se baigner dans une mer étonnemement chaude pour la saison. Mais il est vrai que l'été marche à rallonge par ici. Ces photos sont un peu celles de la fin de l'été. Une fin d'été qui verra partir encore d'autres gens vers leurs terres d'origine. Cette fois pour causes de suivi médical forcément plus compliqué au Japon qu'en France. C'est dommage que lui aussi doive rentrer si rapidement, pour ces raisons là en plus.

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A quelques kilometres de Mito (et non "mitho") il y a  une petite ville assez célebre nommée Oarai. Elle est célebre pour son sanctaire mais aussi je pense pour ses plages investies par les surfeurs et les familles en sortie. L'eau est encore tres bonne en ce mois de septembre et apparmment propre, malgré les rejets de pétrole des véhicules motorisés. On y fait aussi des barbecues les soirs de weekends. Car le BBQ est aussi une grande spcialité locale et régionale. Moins loin de chez moi il faudra que je teste les plages du shonan dans la préfecture de Kanagawa. Cet endroit est auréolé d'une image mystérieuse quand on m'en parle, ça me fait trop envie...


 


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Pour aller à Mito dans la préfecture d'Ibaraki, c'est facile. Il suffit de rejoindre la gare de Ueno et ensuite de prendre un train rapide de la JR qui peut vous y emmener en un peu plus d'une heure. Mito, c'est le chef lieu de la préfecture. Quand on y débarque, on n'a pas vraiment l'impression d'avoir quitté Tokyo mais les hauts bâtiments modernes et l'énorme centre commercial ne font pas illusion trs longtemps. Il suffit de quelques minutes en voiture pour se retrouver dans les champs jaunes et verts et ne plus voir que de vieiiles demeures campagnardes.

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ça y est nous l'avons fait notre pélerinage au mont Fuji! Rien à voir avec la religion, quoique je m"attendais un peu à rencontrer quelques dieux locaux en haut du volcan endormi. Mais vu le temps pourri qu'il faisait je comprends qu'ils soient restés chez eux. Et puis ils doivent être un peu blazés de rencontrer des gens, vu l'afflux de pélerins qui arrivent au point de départ du chemin par hordes de bus affrétés comme des véhicules de débarquement.
Nous somme donc partis de Shinjuku sur le coup des 7h15 en bus. C'est Kiyomi qui a organisé l'achat des tickets,  7000 yens aller-retour avec en cadeau bonux un arrêt au onsen d'en bas, histoire de bien se décrasser après la galère. Mais bon ça commence plutôt tranquille et, arrivés au point de départ à 2000 mètres d'altitude, on peut squatter les magasins de souvenirs pour se changer, se préparer, finioler les derniers détails qui pourront peut-être vous sauver la vie, une fois suspendu dans le vide par accident, appelant au secours...Je conseil aux candidats pour la marche comando de se munir de provisions sur Tokyo ou depuis son point de départ en bus. En effet, le distributeur de boissons annonce déjà la couleur, 200 yens. C'est pas dramatique mais une fois en haut, les cabanes afficheront 400 yens pour un peu d'eau...C'est juste histoire de garder vos deniers pour aller faire pipi (100 yens) mais c'est pour l'entretien du mont Fuji alors vous aussi faites un geste pour l'environnement et et allez faire pipi dans les blocs de bêton construits en plein milieu d'un volcan endormi. Car comme le dit le proverbe "un volcan s'éteint, un être s'éveille". Sauf que j'ai du rester vraiment éveillé environ 4 heures, et puis mes yeux commençaient vraiment à se fermer automatiquement alors que nous étions sur la partie la plus difficile à grimper. Heureusement j'ai prévu le coup et me suis muni de deux canettes de red bull. La première m'a bien boosté mais la seconde n'a eu aucun effet perceptible. Deuxième conseil au futur pélerin: bien se reposer avant d'entamer la montée de nuit! j'ai bossé ce samedi et vers 2 heures du matin ça commence à être dur alors que nous devons arriver en haut vers 6 heures du matin. Bref, après 2 heures de bus nous nous préparons et entamons le début de marche très tranquille. Tout est bien balisé et régulièrement on trouve des cabanes-étapes pour éventuellement se ravitailler ou se reposer un peu. Et puis la pente devient plus difficile, on voit les lumières serre-têtes de loin, former une queue depuis beaucoup plus haut. Il faut dire que c'est bourré de monde. Ben c'est comme ça. Tout endroit connu et prévu à la visite est plus ou moins blindé le weekend. Troisième conseil: prévoir une bonne lumière portative. Nous sommes passés au 100 yens shop avant de partir et nous avons trouvé des petites lampes qui se mettent autour de la tête mais au bout de trois heures elles coimmençaient à rendre l'âme. ma lampe plus classique style lampe-torche a bien tenu le coup. Enfin jusqu'ici il ne pleut pas. Mais, alors que nous pensons avoir dépassé le niveau d'altutude des nuages chargés de flotte et prêts à péter, nous nous retrouvons apparemment à l'intérieur d'un autre nuage. Brouillard, pluie intense et vent qui vous fait tanguer. On enfile donc notre pantalon de pluie nos sacs plastiques pour protéger le haut du corps et même un sac  sur la tête histoire d'avoir l'air de fraies poubelles ambulantes. A l'heure du lever de soleil quasiment invisible pour cause de nuages et de pluie, nous ne sommes pas tout à fait en haut.Les gens qui finissent leur ascention ont tous l'air de zombies qui marchent presque d'un pas machinal vers la dernière cabane-étape. La descente commence et j'ai l'impression d'avoir la gueule de bois, vraiment comme si je m'étais pris une méchante cuite la nuit. Le début de la descente laisse apparaître un paysage désertique avec une seule espèce de plante qui apparait de ci de là. Une même foule compacte se dirige vers la sortie après un spectacle un peu foiré par la pluie. Il pleut encore plus fort et nos protections de pluies sont déchirées par le vent. On grelotte un peu en rêvant du onsen qui nous attend. Et puis la descente se fait plus douce, on retrouve le chemin qu'on a  emprunté pour l'ascention. La nature est là et nous avons encore une fois la tête dans les nuages (premier degrés). Vers 8 heures on débarque au point de départ de la randonnée. On entre dans le centre muni d'un magasin de souvenirs au premier étage, d'un resto au deuxième et d'une salle de tatamis au troisième. On se change et on se pose dans le resto qui ressemble à la cantine du collège. C'est du rustique, le café est réchauffé et on y mange des ramen en guise de petit déjeuner. On trouve ensuite une place au troisième, salle d'attente pour les bus de retour. On pionce et on discute pendant 6 heures, en attendant notre bus qui part vers 14 h.  Le onsen de la jouissance nous attend. A 16h on part définitivement pour Tokyo. Tout le monde a l'air bien mort dans le bus et ça cause moins que lors du trajet aller. L'autoroute étant bouchée, le conducteur décide d'attendre un peu dans une aire de repos. Ou une aire de stress, sorte de palier de compression avnt de rejoindre la big city pour de bon. 50 mètres de queue pour aller pisser (au moins en haut du mont il n'y avait que 10 mètres d'attente), un combini blindé où tu rentres dans le lard des vacanciers pour te frayer un passage. La politesse légendaire n'éxiste plus dans ce no man's land. Finis les "après vous, je vous en prie, mais je n'en ferais rien..." de la civilisation policée. Ici, quand tu te retrouves devant une famille face à face, il vaut mieux trouver la bonne trajectoire à temps, sinon le père envoit ses gamins en éclaireurs pour te bloquer, ensuite il passe en t'obligeant à te coller à flan de rayon chips, et enfin la mère passe avec un peu d'humanité parfois; un sourire pour dire que quand même on est pas des sauvages. Bon j'arrête le verbe facile, sinon la police d'internet va venir linker cet article pour dire "regardez le conard d'étranger qui ose emettre un gramme de critique sur sa terre d'accueil et sous entendre des généralisations". (sérieusement faites attention au comité de vigilance) Alors je le clame haut et fort: ceci n'est qu'un détail dans l'histoire et on s'est bien amusés quand même!






















Communauté : Japon
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Après avoir payé seulement 3000 yens de train on paye le billet aller-retour de bateau, 8000 yens environ. ce bateau, c'est pas le jet qui navique à 90 km heure. C'est plus lent et il faut 3 heures et demie pour se rendre à notre point d'ancrage. Les iles de la préfecture de Tokyo se suivent sur une même ligne et le bateau fait escale à chacune d'elle. L'avant dernière est Niijima, une ile qui était, d'après ce qu'on m'a raconté, collée à Shikinejima; les deux iles n'en formaient qu'une jusqu'à ce qu'un tremblement de terre ne les sépare. Elles se font désormais face à face. C'est marrant, avant que je ne parte des japonais m'ont fait les gros yeux assortis de réflexions pleines de mystères avant de lacher le morceau devant mon insistance. "Attention, il se passe beaucoup de choses sur ce iles...hum...des jeunes qui boivent...hum...des filles et des garçons qui cherchent l'aventure spéciale...hum..." Bref ça fleurait bon le "sodome et ghomorre" ou la playa à Hibiza pendant les années 60...Mais on n'a franchement pas du tomber sur la bonne ile car Shikinejima, c'est un peu rien de tout ça qui s'en dégage. En effet, débarquant un vendredi vers midi et demie, il n'y a quasiment personne sur cette ile, si ce n'est les habitants qui préparent l'arrivée des touristes. Une vielle brraque fait office de bureau général où on peut glaner tous les renseignements nécessaires, des chambre libres aux bons coins. L'avantage de cette petite ile, tout le monde semble se connaitre et l'information circule très rapidement. Ainsi le gars du bureu vous dira peut-être qu'il n'y a plus de places disponibles pour l'instant mais vous rappellera une heure après pour vous en proposer une autre. Enfin, pour le moment on découvre l'endroit tranquillement et on s'installe dans un petit resto du centre du village. On rejoint ensuite rapidement le camping. On réveille à moitié le papy installé dans son transat, on remplit une petite fiche avec seulement le nom et le numéro de téléphone. Puis je sors le portefeuille et demande combien ça coute pour une nuit. Le gars me rit au nez et me dit que c'est gratuit! Il nous file même une grille pour faire un barbecue. Bien sur c'est pas un trois étoiles mais le coin est très sympa, avec une des plages de l'ile juste en dessous. Dès le premier jour on a le temps de gomter à la baignade et au onsen. Shikinejima n'est le genre d'ile où on peut faire du surf, car les plages se trouvent toutes dans des criques om les vagues sont quasi inexistantes. Il doit y avoir d'autres iles plus spécialisées pour ça car nous avons croisé des gens équipés de planches sur le bateau. La spécialité de Shikinejima, c'est plutôt la plongée ou simplement le tuba, pour regarder les poissons qui se baladent à peine à quelques mètres de la plage. C'est vraiment génial de voir toutes sortes de poissons dont certains de toutes les couleurs et aux allures tropicales. Les poissons dans les criques de cette iles, c'est un peu comme les corbeaux en ville: ils ont l'air tellement habitués à la présence humaine qu'ils viendraient presque vous manger dans la main. Et les vacanciers sont venus pour ça! Equipés jusqu'aux dents de combinaisons, masques, tubas, palmes ou bouteilles à oxygène, on se croirait presque dans un aquarium. car si le vendrdi est vide et laisse le temps de visiter la petite ile en toute tranquillité, le samedi c'est autre chose. Alors qu'on remballe nos affaires car on a trouvé une chambre libre dans un minshuku (sorte de chambre d'hôte), on voit arriver une horde de vacanciers vers le camping, apparemment tous descendus du même bateau au petit matin. On se rend compte à quel point on a eu la bonne idée de décoller peu après le réveil. Sur l'ile l'esprit de service est un peu différent qu'à Tokyo. En effet, les gens ne vont pas vous tenir des propos mielleux à rallonge. Mais la propriétaire du Minsuku peut venir vous chercher en voiture pour vous installer dans son hôtel et vous déposer au port le jour de votre retour. Les gens ont l'air de vouloir se simplifier la vie et simplifier aussi celle de leurs clients au passage. Cette fois pour 7000 yens par personne la nuit, on a droit au dine et au petit déjeuner. Vu la qualité des repas de style restaurant traditionnels japonais, ce n'est pas cher payé. Le truc c'est qu'il faut être rentré à 7h00 tapantes pour le diner et on vous réveille à 7h00 le matin pour aller prendre votre repas! Mais comme l'ile se traverse rapidement, ce n'est pas une contrainte. Pour le samedi on décide de louer des vélos. Pour 1000 yens on a droit à 5 heures mais le tenancier du magasin n'a pas l'air très à cheval sur le réglement et comme nous louons dans l'après-midi, il nous propose de garder les vélos jusqu'au lendemain et de nous ramener au minshuku après le retour des vélos. En plus de la baignade et des onsens en bord de mer, il y a une partie restée à létat sauvage sur l'ile avec un chemin de randonnée qui mène au point culminant. Tout en haut c'est un paysage lunaire qui nous attend et une vue sur la mer. Encore un tour à la plage puis au onsen. Sur le chemin on croise une femme acompagnée de sa petite fille. Elle nous interppelle en français! La veille, au onsen elle nous entendu parler alors cette fois elle ne rate pas l'occasion de discuter un peu. Elle parle vraiment couremment. Elle nous explique qu'elle a vécu des années au Maroc car son père y était expatrié. Elle travaille maintenant dans une entreprise française. Elle nous dit qu'elle n'aurait pas penser croiser des gens qui parlent français ici. C'est vrai qu'il n'y a pas des masse de touristes étrangers. certinement parceque l'ile est l'une des plus éloignée de Tokyo et avant il y a un arrêt à Niijima réputée pour être un peu la Ibiza des iles de la préfecture. Aujourd'hui on décide, en plus de la mer et des onsen, de faire une randonnée comme celà est conseillé dans le petit guide de l'ile. Une partie restée sauvage est accessible par un sentier. On fait d'abord étape au-dessus des criques, pausage de calanques. Puis on grimpe un peu plus haut et on se retrouve, après avoir traversé la partie boisée, devant un paysage lunaire, de la caillaisse et un calme incroyable après le chant des cigalles et des abeilles. On redescend, bien morts et prêts à se finir dans un onsen avant le souper à 19h00. Le temps est complètement décalé. On se lève à 7h00 et à 21h00 on a l'impression qu'il est déjà minuit. le sommeil s'abat rapidement après à peine une ou deux bières et le lendemain, avnt le retour, on décide de piquer une dernière tête et de se récurrer une dernière fois au sento. 2 jours sont suffisants pour bien profiter de cette petite ile. Je me suis souvent demandé comment des gens faisaient pour vivre dans ce genre d'endroit. mais il y en a ! on part à midi et demie le dimanche et on fait une nouvelle fois étape à Shimoda. On arrive à yokohama vers 21h00. le train est bondé de gens en yukata (kimono d'été) qui ont certainement assisté au feu d'artifice. Les japonais méconnaissent ces iles, j'ai l'impression. Ils vont souvent dans la péninsule d'Izu mais peu ont l'air de s'aventurer sur ces iles qui ont une image de jeunesse infortunée qui passerait ses vancances dans les ile de la préfecture de Tokyo plutôt qu'à Okinawa.
Communauté : Voyages
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Pour un long weekend de trois jours on a décidé de partir à l'aventure direction shikinejima, une des îles appartenant à la préfecture de Tokyo. Bizarrement ces îles pourtant plus près de la préfecture de Shizuoka appartiennent au territoire de la capitale. Ainsi le plus simple pour s'y rendre est de prendre le bateau jet de Tokyo. Mais, spécialement lors de weekends prolongés comme ce dernier avec le lundi jour férié, les vacanciers prennent d'assault la moindre place et le mieux dans ce cas est de se rendre à un autre port de départ. C'est ce que nous avons fait en nous rendant à Shimoda, ville de la péninsule d'Izu. Evidemment le trajet devient un peu plus complexe mais aussi un peu plus économique au final. Lever à 4h30, on a pris le train peu après 5 heures direction Yokohama. Là, on a changé pour la ligne Tokaido jusqu'à Atami. Le train local y est très confortable avec seulement places assises et de quoi s'installer à l'aise. Train de style voyage mais ligne bien locale et peu après notre montée les salariés et les écoliers ont du se taper leur long trajet debouts. Alors que des gamins ont pris le train peu après nus, ils sont descendus 3 qurts d'heure plus tard...pour une école privée qui doit mériter un trajet si long. En changeant de train à Atami un train cette fois plus de style JR classique nous attendait. Mais à cette heure très matinale aucun problème de place. Comme c'est l'aller et qu'on la tête pleine de projets pour un super weekend, on ne rend pas bien compte du temps et on admire la vue sur la mer depuis le wagon. La grosse étape se situe à Shimoda où le ferry doit décoller à 12H30 environ. Shimoda est connue pour la venue de Perry, en 1853. cet américain, et son gouvernement par sa voix, est venu au Japon pour demander aux autorités d'ouvrir l'économie. Bien sur la classe dirigeante était contre mais le shogunnat de l'époque, affaibli, a dit oui. Aujourd'hui on peut voir trôner le buste de Perry avec une inscription en japonais et en anglais plutôt dans un sens glorieux à son égard. C'est Bush en personne qui a inauguré cette stèle...Pour des japonais autour de moi, c'est de l'histoire ancienne et presque folklorique. Pourtant ça ne fait même pas 200 ans que ça s'est passé. Pour d'autres c'est un peu bizarre d'ériger une stèle en l'honneur de l'envahisseur...En tous cas cet évènement semble être devenu une manne touristique pour le commerce local. On peut en effet voir des représentations de Perry de toutes sortes, murales ou sur cartes postales. Il y est systématiquement représenté sous des traits horribles avec un long nez pointu, des rides de vieillard et un regard de tueur machiavélique. Sur une autre carte postale on peut voir un sumotori qui lui met une raclée. Intéressant de voir comment était perçu l'homo occidentalis à cette époque.
Communauté : Japon
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Pour la seconde fois je me suis rendu à kamakura mais cette fois fut moins touristique et plus hors des sentiers battus qui vous mènent habituellement de la rue marchande aux temples. En effet, après une coute visite du temple nous avons fait un tour dans les échoppes de vêtements et tissus, ce qui donne un aspect chaleureux à la ville.Image hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comMais nous nous sommes rapidement dirigés vers la plage où les surfeurs étaient présents en nombre, ainsi que les couples pour une balade romantique entre sable fin et coucher de soleil derrière la colline...Image hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comD'ailleurs nous avons rencontré un type sur la plage qui s'est proposé de nous prendre en photo avec l'appareil que je tenais en main. Nous avons vite compris qu'il voulait pratiquer un peu son anglais et vérifier par exemple si "do i have to press here?" était une phrase correcte grammaticalement, synthaxiquement, léxicalement... Super sympa et pas du tout lourd le gars (sans ironie)! Nous avons donc discuté un peu et apprécié que ce garçon à l'air un peu timide prenne sur lui et vienne à la rencontre de gens qu'il ne connaissait pas sans les regarder non plus comme des animaux d'une autre espèce. Puis nous nous sommes dirigés vers le bord de mer, en direction du coucher de soleil, là où la plupart des touristes ne mettent pas les pieds. en sortant de la plage on croise une bande de "bosozoku", ces motards en bandes qui font rugir le moteur de leur bécane en toute occasion! Je prends deu photos et un me fixe, je lui fait un petit sourire et il me rend un signe de tête rassurant. Il parait en effet que certains aiment bien se frotter aux passants de manière agressive mais ceux-là ont l'air plutôt tranquilles...Image hébergée par servimg.com
Décidant de faire escale dans un bar, nous rentrons dans le premier venu et là un monde parallèle nous attend. En entrant, nous comprenons que nous pénétrons dans le temple d'un disciple de raeggae remixé à la guitare sèche, de couleurs brunes et d'une ambiance feutrée...les filles présentes dévisagent J. qui ne sait plus où se mettre et va direct aux toilettes. Surement un rapport de force entre femmes, c'est l'impression que ça donnait. Mais il est clair qu'on semble créer un froid. J. pense que c'est parcequ'on est des gaijin mais je ne crois pas à cette énième théorie du complot. J'ai tout simplement eu l'impression de pénétrer dans un endroit où seuls les habitués, autrement dit la jeunesse rebelle de kamakura, se réunit en général. Du coup, si on pénètre dans ce nid sans être du village, on crait forcément la surprise. L'atmosphère était étrange et on se serait crus dans un décor de drama ou une page de manga. Les jeunes gens arboraient des allures qu'ils semblaient avoir répété à la maison avant de venir. Et nous, rigolant bêtement après deux verres de vin, parlant un peu fort, faisions un peu tâche. ça m'a vraiment rappellé Les patelins de mon adolescence, où il était dur de rentrer dans le groupe populaire du village. Pendant que J. sentait le "faux-hippie" dans l'air, j'appréciais simplement de me retrouver dans un univers non cosmopolite comme l'est Tokyo. Il y a des tonnes de touristes qui se déversent sur la ville chaque année mais on reste dans le provincial. En tous cas, pour en revenir à notre café hippie, le vin organique y était très bon et la vue sur la mer appréciable! On sort de ce premier café et rentrons dans un petit bar juste à côté. cette fois, toujours atmosphère des habitués jeunes et cools, mais plus relax et surtout la musique est plus rythmée, le décor plus simple et authentique. En rentrant je tombe nez à nez avec un type, on se salue, il me fixe, il a les yeux bien rouges et un air bien stone sans pour autant se distinguer par une démarche alcolisée...bizarre ça ne resemble pas au Japon tout ça! Image hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.com
On reste un moment, poursuivant notre lignée du vin et on décide enfin de chercher un hôtel pour la nuit. A la base nous souhaitions un ryokan mais faute d'avoir bien cherché et d'avoir fait les réservations, on part chercher au hasard, se suvennant simplement d'une enseigne aperçue depuis la gare à la descente du train. Après avoir traversé le quartier résidentiel nous arrivons enfin devant l'hôtel "New Kamakura" écrit en style indien avec un message de bienvenue en suédois et en espagnol. ça diffère complètement du modernisme habituel et nous apprendrons plus tard que cet hôtel date en fait de 1924! dans le petit hall de réception il n' y a personne et on décide d'utiliser le téléphone de service. Un employé de l'hôtel arrive peu après et semble vouloir nous dire qu'il n' y aplus de chambres dispo à l'tage. Il est indien et J. qui a séjourné en Inde lui fait du charme en lui barratinant quelques mots du terroir local. Il a l'air d'apprécier. Finalement il nous ouvre la porte d'une grande pièce juste à côté du hall de réception. Il nous dit qu'on peut dormir à 4 dans cette grande chambre. Pour 8000 yens ça vaut carrément le coup! Il nous indique le placard à futons et la porte coulissante qui mène directement à la cuisine. On comprend rapidement qu'on est en fait encerclés par la réception, la cuisine et la salle du staff de l'hôtel. On dirait vraiment une auberge cet hôtel. Après avoir fait quelques provisions en vin et nourriture au combini du coin on rentre direct à l'hôtel et c'est un décor digne des romans d'Agatha Christie qui nous attend dans le hall. Des gens aux allures passées fument leur cigarette en discutant d'une voix onctueuse. tout dans le décor rappellent alors notre ami Hercule Poirot et sa moustache qui rebique, le chapeau melon et un crime dans l'hôtel...Ambiance suspense!Image hébergée par servimg.com Le lendemain c'est le staff qui circule partout autour de la chambre qui nous réveille! Mais les locataires provisoires font bien attention à ne pas faire de bruit quand ils utilisent la cuisine. Ils font attention aux autres et ne s'imposent pas en maitres des lieux. Image hébergée par servimg.com
Après avoir acheté les gâteaux pour les "omiyage" traditionnels nous partons pour le Daibutsu, cette grande statue de Boudha au nord de la ville. En chemin je me rend compte que ce coin me rappelle réellement Angoulême, ville provinciale de Charente. C'est l'atmosphère et en particulier une rue! Bon ça doit être psychologique, je fais peut-être un transfert..Image hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.com.En tous cas les proprios de certaines échoppes semblent être revenus d'un long voyage au pays des psychotropes. Il y a en effet de nombreuses boutiques aui vendent des petites poupées style porte-clés. Je pense à un magasin en particulier où l'odeur de l'encens très forte et les portraits de divinités indiennes ne vous lâchent pas.Image hébergée par servimg.com dans d'autres magasins les fameuses poupées en laine sont reproduites en grand modèle et laissent un goùt mitigé sur le bord de la route. L'esprit kitch et le mauvais goùt prennent ici une dimension touristique. c'est le style de figurine qui me rappelle l'horrible clown de mac do (je ne suis pas bêtement anti-américain mais ce clown est le "it" de Stephen King) ou la statue du colonel de KFC; horrible.Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.comOn arrive enfin au daibutsu. On demande à un vieux monsieur de nous prendre en photo avec le portable mais il nous affirme avec bonne humeur qu'il ne connait rien à ces appareils! Incroyable, il éxiste encore un être humain ici qui n'utilise pas de téléphone portable! Bref, c'est une vraie découverte pour lui et le temps de faire la bonne prise de vue et de savoir comment appuyer sur le bouton, on peut faire un peu connaissance. Image hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.com
Retour sur Tokyo après un weekend rallongé. Quand je me rappelle mes retours de province campagnarde vers Paris en France, je garde le souvenr d'une descente de train un peu violente avec un brutal retour à la civilisation, au stress, aux bousculades, au bruit des bagnoles, à la pollution...Revenir à Tokyo après un petit séjour à la campagne est bien plus doux car un certain calme règne à la descente du train malgré la foule.Image hébergée par servimg.com
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 Après qvoir grimpé un sommet (une grosse colline) le descente fut l'occasion de découvrir un peu plus la flore du coin et la faune, même si nous n'avons pas eu la chance de rencontrer un ours. J'ai vu sur internet, dans un article du courrier internationnal tiré de l'Asahi shinbun au'une battue avait été organisée il y a quelques temps dans le coin pour repérérer les ours aparemment en grand nombre qui alimentaient un peu la peur des habitants. C'est surprenant car, bien que cette ville soit callée entre les montagnes, on trouve des traces de l'activié humaine un peu partout aux alentours.


  

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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  美穂のなかまはこのブログを読んでいますからかれにこんいちはと伝えています。Tout d'abord, comme je sais qu'un collegue a Miho lit le blog avec assuidite, je tenais a lui dire un petit bonjour meme si je ne le connais pas. Quand je dit "lit le blog", ce n'est pas seulement regarder les photos , mais passer certains textes au traducteur automatique pour traduire le francais en japonais. Apparemment ca marche...Bref, nous sommes ici a Narita, la ville (sous entendu, ne pas confondre avec l'aeroport). Pre4nez le train direction les fins fonds de Chiba et vous atterirez ici apres un traget dont je ne me rappelle plus la longueur mais qui doit faire une heure ou une heure et demie. C'est mois loin que pour les excursions en montagne et ca offre en fait surtout une belle balade dans un site de temples, entre foret et jardin japonais. Cette ville est tres calme et on y rencontre pas mal de touristes, surement en raison de la proximite de l'aeroport du meme nom. J'ai pu y voir un temple en construction et c'est un espace tres reposant. 
J'ai plein de choses a poster sur le blog, dont tout un tas de photos. Dans l'un des prochains articles il y aura plein d'images sur Ikusabate et Okutama, toujours dans la precture de Tokyo, mais bel et bien dans la cambrousse, ou plutot la jungle aux mille et uns barbecues^^...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Nous arrivons en gare de Ome. Cette station se situe a une heure et demie environ de celle de Tokyo. Il suffit de prendre la Chouo sen rapide a Tokyo ou Ochanomizu et de se laisser emporter jusqu'aux confins de la banlieue de Tokyo, puis vers la campagne...Ome n'est pads encore la pure campagne montagnarde comme on peut en voir un peu plus loin. C'est une petite ville mais un combini vous attend encore a la sortie du train et des immeubles modernes sont la pour temoigner de la civilisation. Pour autant il suffit de grimper un peu derriere le batiment scolaire situe a la droite de la premiere photo pour comprendre que la foret tres vallonee est bien la. Nous avons croise un vieux monsieur qui nous a indique tout un tas de chemin. Mais sachant que le temps nous etait compte nous avons prefere rester aux alentours de la ville etout en profitant des petits temples apparemment presque laisses a l'abandon. En redescendant vers la ville nous avons decide de partir de l'autre cote et de rejoindre aisi la riviere ou des familles et groupes d'amis s'amusent au barbecue. Pas mal de pecheurs ont egalement investi le coin...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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