Nous nous sommes donc rendus au mont. Le train n'était pas bondé, ce que nous craignions. Mais dès l'entrée de la montagne, la foule des grands jours était présentepour prendre le cable qui mène automatiquement en haut. Car le mont takao n'est une montagne pour l'aventure, comme l'est notament le mont Fuji. C'est la montagne urbaine. on p
ut y voir des filles en talons au sommet et des garçons endimanchés. J'y ai même vu un gars en costume cravate qui devait sortir du boulot j'imagine. Dès lors, je m'adapte et abdique. je ne monterai pas à pied, et encore moins par le raccourci abrupt. Je monterai avec le téléphérique, comme au ski. Je connais quelqu'un qui l'avait monté sérieusement et qui avait été un peu dégouté une fois en haut de voir qu'il faisait tâche avec ses chaussures de montagne...
Par contre les photographes y sentiront l'esprit de corporation devant ces hordes de reporters du dimanche dont je fais partie!
En tous cas c'est vraiment beau, ces dégradés de couleurs sur les arbres et l'air y est vraiment plus frais et purs qu'à Tokyo, évidemment.
































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samedi dernier je suis allé à Jogashima en compagnie de quelques amis. ctte très petite ile qui n'est
qu'à une centaine de metres de la terre ferme est très facile d'accès avec son pont et sa localisation. C'est près de Misaki, au bout de la ligne Keikyu que nous avons prise à Yokohama. A
jogashima, on est toujours dans la préfecture de kanagawa et en prenant la ligne la plus rapide il faut environ 45 minutes de train jusqu'à Misaki, plus une vingtaine de minutes en voiture. c'est
la campagne marritime avec des bâteaux partout.
au grand-père, après
m'avoir salué d'un "i love you" (à peu près le seul anglais qu'il connaisse je crois), il est parti boire sa bière tranquille. Leur maison est typiquement japonaise et a été construite par un seul
homme ou presque en un an.
c'est simple, pendant qu'une personne ferme les yeux et prononce cette phrase incantatoire, les autres
peuvent s'avancer vers cette personne comme ils le veulent. mais quand elle ouvre les yeux, ils ne doivent pas bouger d'un poil. dans le cas contraire, ils rejoignent la personne en formant une
chaine et le jeu continue. le premier arrivé
casse la chaine et on court le plus loin possible jusqu'à ce que la preonne plantée à son poteau dise stop. On l'autorise alors à effectuer un certain nombre de pas et le premier
qu'elle atteint doit à son tour prononcer la phrase rituelle au poteau...
pas de bruit et qu'on peut tenir en pleine incandescence. En buvant du vin et de la bière on a tout
brulé. mis il nous fallait faire un souhait. au dernier feu. Et à voix haute. On a fait un premier tour que nous avons décidé de ne pas compter car tout le monde avait fait un faux souhait bidon du
genre "je veux progresser dans mon travail". je ne renie pas la valeur
travail mais le sencond tour était quand même bien plus émotionnel avec des "je veux trouver la femme de ma vie" ou "j'espère que ça va le faire avec mon mec"
etc...
l'île avec des arraignées énormes, des bambous
collés les uns aux autres et de la broussaille en pagaille. En apercevant la côte, ça m'a rappel shikinejima. mais les roches sont ici encore plus travillées par le temps, la mer, le vent. C'est
presque des oeuvres d'art. La pêche fut maigre avec quelques poissons minuscules que nous avons remis à
l'eau et un crabe qui s'est laissé prendre à notre piège constitué par un bâteau, une ficelle, et un
morceau de brochette de la veille.


































Dernier
article en rapport avec Ibaraki pour boucler la boucle d'une excursion bien remplie. Nous sommes maintenant au bord de la plage. On croise en voiture des camions militaires. Je crois au départ à
la présence d'une base 
américaine mais les visages sont japonais,
probablement "les forces d'auto défense". on s'arrête un peu plus loin pour se baigner dans une mer étonnemement chaude pour la saison. Mais il est vrai que l'été marche à rallonge par ici. Ces
photos sont un peu celles de la fin de l'été. Une fin d'été qui verra partir encore d'autres gens vers leurs terres d'origine. Cette fois pour causes de suivi médical forcément plus compliqué au
Japon qu'en France. C'est dommage que lui aussi doive rentrer si rapidement, pour ces raisons là en plus. 


Pour aller à Mito dans la préfecture d'Ibaraki, c'est facile. Il suffit de rejoindre la gare de Ueno et ensuite de prendre un train rapide de la JR qui peut vous y emmener en un peu
plus d'une heure. Mito, c'est le chef lieu de la préfecture. Quand on y débarque, on n'a pas vraiment l'impression d'avoir quitté Tokyo mais les hauts bâtiments modernes et l'énorme centre
commercial ne font pas illusion trs longtemps. Il suffit de quelques minutes en voiture pour se retrouver dans les champs jaunes et verts et ne plus voir que de vieiiles demeures campagnardes.
a y est nous
l'avons fait notre pélerinage au mont Fuji! Rien à voir avec la religion, quoique je m"attendais un peu à rencontrer quelques dieux locaux en haut du volcan endormi. Mais vu le temps pourri qu'il
faisait je comprends qu'ils soient restés chez eux. Et puis ils doivent être un peu blazés de rencontrer des gens, vu l'afflux de pélerins qui arrivent au point de départ du chemin par hordes de
bus affrétés comme des véhicules de débarquement.
vous
sauver la vie, une fois suspendu dans le vide par accident, appelant au secours...Je conseil aux candidats pour la marche comando de se munir de provisions sur Tokyo ou depuis son point de départ
en bus. En effet, le distributeur de boissons annonce déjà la couleur, 200 yens. C'est pas dramatique mais une fois en haut, les cabanes afficheront 400 yens pour un peu d'eau...C'est juste
histoire de
garder vos deniers pour aller faire pipi (100 yens) mais c'est pour
l'entretien du mont Fuji alors vous aussi faites un geste pour l'environnement et et allez faire pipi dans les blocs de bêton construits en plein milieu d'un volcan endormi. Car comme le dit le
proverbe "un volcan s'éteint, un être s'éveille". Sauf que j'ai du rester
vraiment éveillé environ 4 heures, et puis mes yeux commençaient vraiment à se fermer automatiquement alors que nous étions sur la partie la plus difficile à grimper. Heureusement j'ai prévu le
coup et me suis muni de deux canettes de red bull.
La première m'a bien boosté
mais la seconde n'a eu aucun effet perceptible. Deuxième conseil au futur pélerin: bien se reposer avant d'entamer la montée de nuit! j'ai bossé ce samedi et vers 2 heures du matin ça commence à
être dur alors que nous devons arriver en haut vers 6 heures du matin. Bref, après 2 heures de bus nous nous
monde. Ben c'est comme ça. Tout endroit connu et prévu à la visite est plus ou moins
blindé le weekend. Troisième conseil: prévoir une bonne lumière portative. Nous sommes passés au 100 yens shop avant de partir et nous avons trouvé des petites lampes
qui se mettent autour de la tête mais au bout de trois heures elles coimmençaient à rendre
l'âme. ma lampe plus classique style lampe-torche a bien tenu le coup. Enfin jusqu'ici il ne pleut pas. Mais, alors que nous pensons avoir dépassé le niveau d'altutude des
nuages chargés de flotte et prêts à péter, nous nous retrouvons apparemment à l'intérieur
d'un autre nuage. Brouillard, pluie intense et vent qui vous fait tanguer. On enfile donc notre pantalon de pluie nos sacs plastiques pour protéger le haut du corps et même un sac sur la tête
histoire d'avoir l'air de fraies poubelles ambulantes. A l'heure du lever de soleil quasiment invisible pour cause de nuages et de pluie, nous ne sommes pas tout à fait en haut.Les gens qui
finissent leur ascention ont tous l'air de zombies qui marchent presque d'un pas machinal vers la dernière cabane-étape. La
descente commence et j'ai l'impression d'avoir la gueule de bois, vraiment comme si je m'étais pris une méchante cuite la nuit. Le début de la descente
laisse apparaître un paysage désertique avec une seule espèce de plante qui apparait de ci de là. Une même foule compacte se dirige vers la sortie après un spectacle
un peu foiré par la pluie. Il pleut encore plus fort et nos protections de pluies sont
déchirées par le vent. On grelotte un peu en rêvant du onsen qui nous attend. Et puis la descente se fait plus douce, on retrouve le chemin qu'on a emprunté pour l'ascention. La nature est là
et nous avons encore une fois la tête dans les nuages (premier
degrés). Vers 8
heures on débarque au point de départ de la randonnée. On entre dans le centre muni d'un magasin de souvenirs au premier étage, d'un resto au deuxième et d'une salle de tatamis au troisième. On se
change et on se pose dans le resto qui ressemble à la cantine du collège. C'est du rustique, le café est réchauffé et on y mange des
ramen en guise de petit déjeuner. On trouve ensuite une place au troisième, salle
d'attente pour les bus de retour. On pionce et on discute pendant 6 heures, en attendant notre bus qui part vers 14 h. Le onsen de la jouissance nous attend. A 16h on part définitivement pour
Tokyo. Tout le monde a l'air bien mort dans le bus et ça cause moins que lors du trajet aller. L'autoroute étant bouchée, le conducteur décide d'attendre un peu dans une aire de repos. Ou une aire
de stress, sorte de palier de compression avnt de rejoindre la big city pour de bon. 50 mètres de queue pour aller pisser (au moins en haut du mont il n'y avait que 10 mètres d'attente), un combini
blindé où tu rentres dans le lard des vacanciers pour te frayer un passage. La politesse légendaire n'éxiste plus dans ce no man's land. Finis les "après vous, je vous en prie, mais je n
'en ferais rien..." de la civilisation policée. Ici, quand tu te retrouves devant une
famille face à face, il vaut mieux trouver la bonne trajectoire à temps, sinon le père envoit ses gamins en éclaireurs pour te bloquer, ensuite il passe en t'obligeant à te coller à flan de rayon
chips, et enfin la mère passe avec un peu d'humanité parfois; un sourire pour dire que quand même on est pas des sauvages. Bon j'arrête le verbe
facile, sinon la police d'internet va venir linker cet article pour dire "regardez le
conard d'étranger qui ose emettre un gramme de critique sur sa terre d'accueil et sous entendre des généralisations". (sérieusement faites attention au comité de vigilance) Alors je le clame haut
et fort: ceci n'est qu'un détail dans l'histoire et on s'est bien amusés quand même! 











Après avoir payé seulement
3000 yens de train on paye le billet aller-retour de bateau, 8000 yens environ. ce bateau, c'est pas le jet qui navique à 90 km heure.
C'est plus lent et il faut 3 heures et demie pour se rendre à notre point d'ancrage. Les iles de la
préfecture de Tokyo se suivent sur une même ligne et le bateau fait escale à chacune d'elle.
L'avant dernière est Niijima, une ile qui était, d'après ce qu'on m'a raconté, collée à Shikinejima; les deux iles n'en formaient qu'une jusqu'à ce qu'un tremblement de terre ne les
sépare.
Elles se font désormais face à face. C'est marrant, avant que je ne parte
des japonais m'ont fait les gros yeux assortis de réflexions pleines de mystères avant de lacher le morceau devant mon insistance. "Attention, il se passe beaucoup de choses sur ce iles...hum...des
jeunes qui boivent...hum...des filles et des garçons qui cherchent l'aventure spéciale...hum..." Bref ça fleurait bon le "sodome et ghomorre" ou la playa à Hibiza pendant les années 60...Mais on
n'a franchement pas du tomber sur la bonne ile car Shikinejima, c'est un peu rien de tout ça qui s'en dégage.
En effet, débarquant un vendredi vers midi et demie, il n'y a quasiment personne sur cette ile, si ce n'est les habitants qui préparent l'arrivée des touristes. Une
vielle brraque fait office de bureau général où on peut glaner tous les renseignements nécessaires, des chambre libres aux bons coins. L'avantage de cette petite ile, tout le monde semble se
connaitre et
l'information circule très rapidement. Ainsi le gars du bureu vous
dira peut-être qu'il n'y a plus de places disponibles pour l'instant mais vous rappellera une heure après pour vous en proposer une autre. Enfin, pour le moment on découvre l'endroit tranquillement
et on s'installe dans un petit resto du centre du village.
On rejoint ensuite
rapidement le camping. On réveille à moitié le papy installé dans son transat, on remplit une petite fiche avec seulement le nom et le numéro de téléphone. Puis je sors le portefeuille et demande
combien ça coute pour une nuit. Le gars me rit au nez et me dit que c'est gratuit! Il nous file même
une grille pour faire un barbecue. Bien sur c'est pas un trois étoiles mais le coin est très sympa, avec une des plages de l'ile juste en dessous. Dès le premier jour on a
le temps de gomter à la baignade et au onsen. Shikinejima n'est le genre d'ile où on peut faire du surf, car les plages se
trouvent toutes dans des criques om les vagues sont quasi inexistantes. Il doit y avoir d'autres iles
plus spécialisées pour ça car nous avons croisé des gens équipés de planches sur le bateau. La spécialité de Shikinejima, c'est plutôt la plongée ou simplement le tuba, pour regarder les poissons
qui se
baladent à peine à quelques mètres de la plage. C'est vraiment génial de voir toutes sortes de
poissons dont certains de toutes les couleurs et aux allures tropicales. Les poissons dans les criques de cette iles, c'est un peu comme les corbeaux en ville: ils ont l'air tellement habitués à la
présence humaine qu'ils viendraient presque vous manger dans la main. Et les
vacanciers sont venus pour ça! Equipés jusqu'aux dents de combinaisons, masques, tubas, palmes ou bouteilles à oxygène, on se croirait presque dans un aquarium. car si le vendrdi est vide et laisse
le
temps de visiter la petite ile en toute tranquillité, le samedi c'est autre
chose. Alors qu'on remballe nos affaires car on a trouvé une chambre libre dans un minshuku (sorte de chambre d'hôte), on voit arriver une horde de vacanciers vers le camping, apparemment tous
descendus du même bateau
au petit matin. On se rend compte à quel point on a eu
la bonne idée de décoller peu après le réveil. Sur l'ile l'esprit de service est un peu différent qu'à Tokyo. En effet, les gens ne vont pas vous tenir des propos mielleux à rallonge. Mais la
propriétaire du Minsuku peut venir vous chercher en voiture pour vous
installer
dans son hôtel et vous déposer au port le jour de votre retour. Les gens ont l'air de vouloir se simplifier la vie et simplifier aussi celle de leurs clients au passage. Cette fois pour 7000 yens
par personne la nuit, on a droit au dine et au petit déjeuner. Vu la qualité des repas de style restaurant
traditionnels japonais, ce n'est pas cher payé. Le truc c'est qu'il faut être rentré à 7h00 tapantes pour le diner et on vous réveille à 7h00 le matin pour aller
prendre votre repas! Mais comme l'ile se traverse rapidement, ce n'est pas une
contrainte. Pour le samedi on décide de louer des vélos. Pour 1000 yens on a droit à 5 heures mais le tenancier du magasin n'a pas l'air très à cheval sur le réglement et comme nous
louons dans l'après-midi, il nous propose de
garder les vélos jusqu'au lendemain
et de nous ramener au minshuku après le retour des vélos. En plus de la baignade et des onsens en bord de mer, il y a une partie restée à létat sauvage sur l'ile avec un chemin de randonnée qui
mène au point culminant. Tout en haut c'est un paysage lunaire qui nous attend et
une vue sur la mer. Encore un tour à la plage puis au onsen. Sur le chemin on croise une femme acompagnée de sa petite fille. Elle nous interppelle
en français! La veille, au onsen elle nous entendu parler alors cette fois elle ne rate pas l'occasion
de discuter un peu. Elle parle vraiment couremment. Elle nous explique qu'elle a vécu des années au Maroc car son père y était expatrié. Elle travaille maintenant dans une entreprise française.
Elle nous dit qu'elle n'aurait pas penser croiser des gens qui parlent français ici. C'est vrai qu'il n'y a pas des masse de touristes étrangers. certinement parceque l'ile est l'une des plus
éloignée de Tokyo et avant il y a un arrêt à Niijima réputée pour être un peu la Ibiza des iles de la préfecture. Aujourd'hui on décide, en plus de la mer et des onsen, de faire une randonnée comme
celà est conseillé dans le petit guide de l'ile. Une partie restée sauvage est accessible par un sentier. On fait d'abord étape au-dessus des criques, pausage de calanques. Puis on grimpe un peu
plus haut et on se retrouve, après avoir traversé la partie boisée, devant un paysage
lunaire, de la caillaisse et un calme incroyable après le chant des cigalles et des abeilles. On redescend, bien morts et prêts à se finir dans un onsen avant le souper à 19h00. Le
temps est complètement décalé. On se lève à 7h00 et à 21h00 on a l'impression qu'il est déjà minuit. le sommeil s'abat rapidement après
à peine une ou deux bières et le lendemain, avnt le retour, on décide de piquer une dernière tête et
de se récurrer une dernière fois au sento. 2 jours sont suffisants pour bien profiter de cette petite ile. Je me suis souvent demandé comment des gens faisaient pour vivre dans ce genre d'endroit.
mais il y en a ! on part à
la péninsule d'Izu mais peu ont l'air de
s'aventurer sur ces iles qui ont une image de jeunesse infortunée qui passerait ses vancances dans les ile de la préfecture de Tokyo plutôt qu'à Okinawa.













Pour un long weekend de trois
jours on a décidé de partir à l'aventure direction shikinejima, une des îles appartenant à la préfecture de Tokyo. Bizarrement ces îles pourtant plus près de la préfecture de Shizuoka appartiennent
au territoire de la capitale. Ainsi le plus simple pour s'y rendre est de prendre le bateau jet de Tokyo. Mais, spécialement lors de weekends prolongés comme ce dernier avec le lundi jour férié,
les vacanciers prennent d'assault la moindre place et le mieux dans ce cas est de se rendre à un autre port de départ.
C'est ce que nous avons fait en nous rendant à Shimoda, ville de la péninsule d'Izu. Evidemment le
trajet devient un peu plus complexe mais aussi un peu plus économique au final. Lever à 4h30, on a pris le train peu après 5 heures direction Yokohama.
Là, on a changé pour la ligne Tokaido jusqu'à Atami. Le train local y est très confortable avec
seulement places assises et de quoi s'installer à l'aise. Train de style voyage mais ligne bien locale et peu après notre montée les salariés et les écoliers ont du se taper leur long trajet
debouts. Alors que des gamins ont pris le train peu après
nus, ils sont descendus
3 qurts d'heure plus tard...pour une école privée qui doit mériter un trajet si long. En changeant de train à Atami un train cette fois plus de style JR classique nous attendait. Mais à cette heure
très matinale aucun
problème de place. Comme c'est l'aller et qu'on la tête
pleine de projets pour un super weekend, on ne rend pas bien compte du temps et on admire la vue sur la mer depuis le wagon.
La grosse étape se situe à Shimoda où le ferry doit décoller à 12H30 environ. Shimoda est connue
pour la venue de Perry, en 1853. cet américain, et son gouvernement par sa voix, est venu au Japon pour demander aux autorités d'ouvrir l'économie. Bien sur la classe dirigeante était contre mais
le shogunnat de l'époque, affaibli, a dit oui. Aujourd'hui on peut voir trôner le buste de Perry avec une inscription en japonais et en anglais plutôt dans un sens glorieux à son égard.
C'est Bush en personne qui a inauguré cette stèle...Pour des japonais autour de moi,
c'est de l'histoire ancienne et presque folklorique. Pourtant ça ne fait même pas 200 ans que ça s'est passé. Pour d'autres c'est un peu bizarre d'ériger une stèle en l'honneur de
l'envahisseur...En tous cas cet évènement semble être devenu une manne touristique pour le commerce local. On peut en effet voir des représentations de Perry de toutes sortes, murales ou sur cartes
postales. Il y est systématiquement représenté sous des traits horribles avec un long nez pointu, des rides de vieillard et un regard de tueur machiavélique. Sur une autre carte postale on peut
voir un sumotori qui lui met une raclée. Intéressant de voir comment était perçu l'homo occidentalis à cette époque.










































































































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