panier garni du samedi...

Publié le par laurent

Les festivités du samedi ont tranquillement commencé par le petit festoche de Bretagne dispensé à l'université Keio,à Yokohama. C'était sympa, même sans bignou et avec du cidre qui avait un arrière goùt de champomy...J'y a i rencontré des gens sympathiques mais pas un seul breton à vrai dire. Enfin peu importe. C'est marrant de voir l'organisation super millimétrée d'un évènement  qui ne rassemble pas la foule d'un stade olympique...Tout ça pour décoller en direction de l'ouest tokyoite et déguster le merveilleux couscous de Jeff et Caro qui vnt bientôt repartir eux aussi (c'est une épidémie en ce moment) . Manque de pot je suis celui qui habite le plus lin de chez eux et je me suis retrouvé bloqué à Nakano, tout près de Shinjuku. Pas envie de rentrer à pied ni de claquer mes tunes dans un taxi, je décide de squatter patiemment l'endroit dans la petite brise nocturne. Je suis posté éxactement en dessous de la pendule lorsqu'un type s'effondre sous mes yeux. Je me doute bien qu'il doit être ivre à souhait mais je vais quand même vérifier s'il est toujours en vie. Le gars se rélève d'un coup et on commencer à taper la discussion sur des sujets aussi passionants que le "japanese sake" ou "where are you from?" traditionnels des premières rencontres nocturnes. En fait il était avec toute une bande de jeunes qui se fendent la gueule et on est resté comme ça pendant au moins une heure, à discuter. J'ai appris que sa mère avait vécu en France pour ses études et que Fukuda était con, et plein d'autres choses encore. Les deux gars s'appellent Akira et Takuya (je le note pur être sur de m'en souvenir). Bref, ils sont repartis de leur côté et j'ai commencé à arpenter les ruelles mal famées du coin avec une chinoise à chaque coin de devanture pour vous demander si vous voulez un petit massage pas cher. J'ai discuté un peu avec deux d'entre elles qui viennent du centre de la Chine et qui vivent ici depuis pas mal de temps. Sympa ces entraineuses mais il me fallait les laisser bosser en paix et j'atteris donc dans un "freshness burger" , m'endormant presque sur la table. Je ne cmprends pas pourquoi ce fast food est ouvert toute la nuit, il n'y a quasiment pas un chat. Si ce n'est des dêchets de fin de soirée qui, comme moi, ont l'air d'avoir raté leur dernier train. Mais les frites et les cheese burger y sont bons ma foi. Puis j'ai déambulé un peu dans le quartier pour vréattérir sur la sun plaza. Il faisait déjà jour et le premier train est entré en gare...C'est la violente réalité qui vous pète aux yeux si vous avez fini tard ou plutôt  votre soirée et que vous prenez le premier train du petit matin. Vous allez voir des gens aux cernes marquées finir leur nuit sur la banquette d'un train, exténués et parfois ronflant sur l'épaule de leur voisin....En rentrant chez vus le soleil semble déjà commencer à cogner alors que vous allez vous coucher. Drôle d'impression.

Publié dans chroniques ordinaires

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