le musee d'Edo a Ryogoku (1ere partie)

Publié le par laurent

 

 

 

 

Une petite sortie culturelle pour changer. Jusqu’ici, peut-etre parcequ’il y a beaucoup a decouvrir un peu n’importe ou, je n’avais pas eu l’idee de visiter un musee a Tokyo. On avait des tickets pour un musee de Shibuya mais l’idee d’une expo sur la peinture europeenne ne m’a pas enchante et en voulant aller dans un musee japonais, j’ai pense que ca serait pas mal d’y voir de l’art japonais...

 

Le musee de Ryogoku a l’air d’un enorme robot de combat tout droit sorti du film star wars. On s’attendrait presque a ce que le batiment se mette en mouvement. L’interieur est plus sobre mais avec un air de grand parc-musee avec ses reproductions grandeurs natures et ses maquettes.

 

 

Il y a vait ce jour-la une expo sur monsieur Shinpei Goto, un homme qui a debute sa carriere dans un hopital et a continue dans la mise en place des chemins de fer...j’ai surtout retenu son role preponderant dans l’instauration du scoutisme au Japon.

 

En effet sur la photo ou il est habille en scout, on le voit arborer un gros sourire qui change de son air pas antipathique mais plus austere de toutes les autres photos.
Les maquettes sont interessantes car elles montrent les changements de Tokyo de l’aire Edo a celle de Meiji...on y constate la rationalisation de l’espace qui en commence pas avec la modernisation faste du pays mais a l’epoque d’Edo ou il a fallu faire face a la croissance de la population en amenagant les espaces commerciaux ainsi que des canaux etc.

 

 

 

On passe ensuite a des scenes de la vie urbaine quotidienne des japonais de l’epoque. On peut voir notament des peintures ou dessins mais aussi des reproductions de demeures grandeur nature avec les coutumes des personne de l’epoque.

 

On apprend par exemple que les femmes, suivant un dicton populaire, restaient au lit sans quasiment bouger pendant sept jours apres leur accouchement et se ruinaient parfois la sante en croyant la proteger, pendant qu’une autre femme s’occupait du nouiveau ne...

 

On y voit ensuite la reproduction d’une echoppe de bouquins et comment etaient realises les livres.

 

 

En regardant la methode d’imprimerie on remarque que la gravure represente un canon de l’epoque. Rien de bien excitant a premiere vue, mais ce genre de « magazine » pouvait avoir la fonction qu’ont aujourd’hui les publications de charme disponibles dans les combinis.

 

Toujours dans la section des bouquins on constate que la litterature etait tres repandue deja au tout debut du 19eme sicle et que le plus grand nombre y avait acces.

 

A suivre...

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D'Ocean 04/09/2007 21:03

j'ai aimé cette visite, si bien documentée; très bon choix, l'Art du pays visité.