Petit week-end aux alentours de Shizuoka

Publié le par laurent

 

 

Pour le week-end du 14 juillet je suis parti rejoinder des amis à Shizuoka. Le samedi après-midi j’ai pris le train à Shimbashi pour rejoindre Odawara, loin de là, faire l’étape pour refiler des trucs et enfin prendre le shinkansen qui m’a conduit à Kakegawa, près de Shizuoka.

 

Tout le monde s’est foutu de moi quand j’ai dit que j’allais passer le week-end à la campagne avec tout ce qu’il faut pour rendre heureux : la mer, la montagne, des champs de thé en veux-tu en voilà, des restos fameux, une soirée dans une grande baraque...le problème c’est que c’est le week-end d’un typhon qui a démarré à Okinawa et dont les images alimentent l’attente du typhon en question sur à peu près tout l’archipel.

 

D’où les railleries car c’est clair qu’il faut être un peu con pour aller à la mer quand elle est suceptible de drainer des vagues violentes sous une flotte interminable et un vent infernal...

 

J’ai donc pris le shinkansen que soit dit en passant, je préfère au TGV. Ça à l’air plus péchu dans la prise de vitesse mais surtout il y a de la place pour installer ses jambes et quand on fait une certaine taille on souffre dans le TGV.
Bref j’arrive à Kakegawa où keiko passe me prendre en voiture, toujours sous la flotte mais ça semble se calmer.

 

En arrivant chez elle où les autres sont déjà arrivés depuis un moment et ont fait les courses pour alimenter joyeusement la soirée, je constate qu’elle habite dans une maison assez énorme. La surface du rez-de-chaussée est déjà assez conséquente mais il y a en plus un étage avec 3 pièces qui peuvent abriter plus que des chambres.

 

Et d’après ce que j’ai compris elle paye en fait le loyer une bouchée de pain car la maison est vieille et il y a pas mal de trucs à y réparer. En plus c’est vraiment dans la cambrousse, quoique plutôt en bord de mer et pas coincé entre deux pentes montagneuses. Fait rare pour quelqu’un qui habite Tokyo, elle a trois chiens chez elle, dont va dévorer les restes de viandes et légumes cuits sur la « hot plate » quand on aura le dos tourné.

 

J’ai gouté au passage une crême de fruits (sorte de liqueur qui ressemble au bailey par sa consistance) que Keiko a ramené d’Afrique du sud. C’est pas mauvais mais dilué dans la bière c’est pas génial non plus. Après avoir fini la bouteille de vin on s’est tous couché comem des larves en espérant que le ciel du lendemain serait plus clément. C’était pas gagné car  le typhon était encore en prgression et remontait le pays doucement mais surement.

 

 

La bonne surprise : la télé passe en boucle les images du typhon mais le ciel s’éclaircit das la région om nous sommes (préfecture de Shizuoka). Du coup on peut sortir et commencer par s’enfiler un bol de ramen en guise de petit déj das un petit resto recommandé par Tomo. Mais on a un petit doute car en ce jour de typhon annoncé par la météo, certaines échoppes n’ont pas ouvert, comme la boulangerie de ses parents par exemple. On attend l’ouverture vers 11 heures et on se restaure avant de rejoindre le Onsen du coin.

 

Enfait le onsen (source chaude) s’inserre dans un grand complexe de loisirs comprenant une salle de concert, un terrain de glof, un hôtel...C’set la première fois que je teste le onsen. Je m’attendais à un truc plus rustique mais il s’agit d’un véritable bâtiment avec machines diverses pour faire des exerce, un resto, une terrasse, des vestiaires flambants neufs, et enfin les bassins de la source chaude. Je craignais de me cramer (ne supporte pas bien l’eau trop chaude) mais ça passe. C’est plutôt agréable mais je crois que la prochaine fois j’attendrai l’hiver car quand il fait chaud et humide en été, trop de chaud tue le chaud !
Après ce repos, nous décidons d’aller faire un tour à la mer. Mais il est difficile de trouver la sortie et nous nous égarons dans le parcours de golf avant de rejoindre la route vers la plage. J’en ai profté pour prendre quelques clichés des fameux champs de thé de Shizuoka, les mêmes que je n’avais pu predre en photo lors de mon week-end à Hamamatsu.

 

 

 

J’étais tenté par la baignade mais en voyant les vagues je me suis retenu de ridiculiser les autres qui eux avaient lachement peur de piquer une tête (haha je suis trop fort).

 

 

 

 

Nous avons trouvé une grosse balle de baseball sur la plage et avec un gros bout de bois nous avons eu la brillante idée d’improviser une petite partie de baseball. J’avoue que j’ai mis du temps à frapper la balle mais une fois qu’on a le coup de main ça devient amusant. Attention tout de même à ne pas frapper la balle en direction de la tête du lanceur. Seule ombre, le cadavre d’un chien qui a certainement eu la mauvaise idée de se balader sur la plage au moment du typhon, et se prendre une sacrée vague dans la poire.

 

 

Nous reprenons ensuite la route vers une sorte de centre commercial à Omaezaki, la ville de Tomo. On flane un peu dans un marché de poisson réputé pour la qualité de ses produits et se pose dans un petit resto de tempura.

 

 

 

Arggghh je suis repus avant de rentrer sur Tokyo. Le retour en voiture me donne l’occasion de prendre encore quelques clichés, notament de la lumière très spéciale qui apparait me dit-on après un typhon.

 

 

 

 

Cette fois je me suis également promis de prendre le mont Fuji en photo mais c’est difficile depuis l’autoroute et un gros nuage caresse le sommet comme si le mont portait une perruque.

 


 


Une aire de repos sur l'autoroute qui ressemble à un supermarché!
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