Après avoir passé 6 mois au Japon je me
suis enfin décidé à visiter le quartier d’Asakusa qui en plus n’est pas bien loin de chez moi, il était temps !
Ces derniers temps j’étais en effet plus à
la recherche de vieux quartiers traditionnels, soit pour glander en marchant avec un bouquin dans une main, soir pour prendre quelques photos. Ainsi je profite parfois d’une après midi pour
retourner sur cette portion de Tokyo qui se trouve entre les station Nippori et Nishi-Nippori (yamanote line). Il s’agit comme certains l’ont déjà compris de Yanaka, un quartier doté d’un
cimetière immense et de rues commercantes qui fleurent bon la vieillerie.
Mais revenons à nos moutons et la station de métro d’Asakusa. Je donne donc rendez-vous à mon amie à Ueno avant, sortie de la pendule (en fait je ne me rappelle
jamais du nom de cette sortie pourtant très connue et empruntée). Puis on bifurque sur le métro avant d’attérir en plein coeur d’un quartier traditionnel et terriblement touristique à cause de
son gros temple notament, Asakusa.
Mon accompagnatrice commait ce quartier comme tout français conanit la tour Effeil mais justement, je me rappelle qu’il a fallu que je déménage en province pour ,e
décider enfin à grimper en haut de la dame de ferraille.
Ainsi la découverte est partagée et nous
commencons simplement par nous rendre vers le temple en empruntant une rue commercante atypique.
Celle-ci est bordée de magasins de
souvenirs en tous genres aux devantures qui vous empêchent d’oublier que vous vous trouvez à proximité du temple. La nuée de touristes qui se fait de plus en plus épaisse vous indique égalementle
chemin. Enfin on aperçoit le bâtiment religieux assez impressionant par sa superficie et la tour ) sa gauche, dont le sommet pourrait rappeller une antenne cosmique échangeant des informations de
la plus haute importance avec les instances dirigeantes de ce monde...Mais là il faut que j’arrête de dire n’importe quoi et revienne sur le cours de cette visite qui a commencé en fin
d’après-midi alors nous décidons de revenir vers le temple au coucher du soleil pour une petite série de photos spécales.
Ainsi la découverte est partagée et nous
commencons simplement par nous rendre vers le temple en empruntant une rue commercante atypique.
Celle-ci est bordée de magasins de
souvenirs en tous genres aux devantures qui vous empêchent d’oublier que vous vous trouvez à proximité du temple. La nuée de touristes qui se fait de plus en plus épaisse vous indique égalementle
chemin. Enfin on aperçoit le bâtiment religieux assez impressionant par sa superficie et la tour ) sa gauche, dont le sommet pourrait rappeller une antenne cosmique échangeant des informations de
la plus haute importance avec les instances dirigeantes de ce monde...Mais là il faut que j’arrête de dire n’importe quoi et revienne sur le cours de cette visite qui a commencé en fin
d’après-midi alors nous décidons de revenir vers le temple au coucher du soleil pour une petite série de photos spécales.
En attendant on emprunte une rue commercante avec une sorte de marché. Un gars m’a proposé de goûter ses petits gâteaux et je lui prend un lot encore tout
chaud.花やしき qui n’en impose pas par sa taille mais qui dégage, même d’extérieur, un charme digne d’un film
mystérieux.
on retourne vers une grande artère un peu plus
« classique » dans le style architectural japonais avec des buildings qui abritent tout.
On retourne donc vers le temple et je ne
manque pas de balancer une pièce de 5 yens pour une pote qui j’imagine, attend nerveusement l’entretien pour bosser dans un lieu prisé de la capitale par les francophones.
On repart ensuite du côté du manège qu’on
aperçoit déjà de loin. Il s’agit en fait du petit parc d’attraction de hana yashiki
On se trouvait juste à côté et l’atmosphère
des lieu me rappelait un film mais je ne pouvais pas me souvenir...
Bref nous faisons le tour du pâté de maison et
j’aperçois de loins l’enseigne « la cachette » qui surmonte un building très design avec des couleurs limites fluos.
Ça nous intriguait car nous
trouvions que ce bâtiment avait l’allure d’une assiciation de cubes emboités les uns dans les autres.
J’aurais du comprendre rien qu’au nom de
quoi il s’agissait. On arrive devant et nous vons affaire à une entrée qu’aucun passant ne pourrait louper du regard, un édcor digne des clubs de Las vegas !
Alors, lecteur (ou lectrice), as-tu une
petite idée de ce qu’abrite cet emboitement de cubes bleus et roses fluos ?
Je pense que certains auront deviné qu’il
s’agissait d’un love hotel. Celui-ci je l’appellerais plutôt le «Barry White hotel » tellement c’est kitch et j’imagine trop la receptioniste derriere son comptoir avec comme musique
d’ambiance les chansons langoureuses du ténor de la vieille funk...


On repasse ensuite dans la rue principale pour le passage des véhicules et on décide d’emprunter le pont qui semble marquer une frontière physique avec le quartier
d’Asakusa. Là on remarque une sorte de petit port artisanal et fragile où sont postés quelques « bateaux-restos » qui sont en fait de véritables izakaya sur la rivière. On continue de
suivre la riière et on attérit rapidement dans le quartier de Ryogoku d’om on peut reprendre le train sur la sobu sen.
communauté :
Les photographes
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