Le buisness du bâtiment doit bien tourner au Japon, si on se fie aux constructions rapides et régulières. On sait que le Japon est connu pour détruire les vieux
bâtiments pour les remplacer par des constructions plus modernes. En fait il ne s’agit pas du simple plaisir de renouveler sans cesse, mais des normes anti-sismiques qui se durcissent et des
techniques de constructions pour faire face aux tremblements de terres de plus en plus perfectionnées.
Aussi je prendrai l’exemple d’un petit bâtiment que j’ai vu se monter en peu de temps à côté de chez moi. Je ne sais pas pourquoi car les ouvriers ne travaillaient
pas la nuit nn plus. Mais je fus surpris de voir que la construction prendre si peu de temps par rapports aux délais en France.
Par contre pour les travaux routiers, on comprend vite pourquoi ça va vite quand on rentre un samedi soir à minuit passée et qu’on voit des pelleteuses faire leur
oeuvre ainsi que des ouvriers qui s’affairent sur une portion de la route à l’heure om les véhicules se font moins nombreux. Ça surprend mais je ne pense pas qu’ils soient fonctionnaires et ils
travaillent certainement dans un univers concurrenciel avec tout ce que ça implique pour les horaires de travail...
A propos d’architecture, on trouve en général le même style de bâtiment un peu partout au Japon : moderne, angulaire, fonctionnel. Mais plus on apprend à
décrypter la vie citadine et plus on visite d’endroits, plus on se rend compte des petites nuances qui vous donnent des infos capitales sur le lieu dans lequel vous vous trouvez.
Par exemple, ce qu’on
verrait comme un gros bloc d’appartements en France, synonyme de cité HLM, banlieue et tout ce que ça implique dans l’imaginaire collectif ; c’est souvent ici la place de locations plus
onéreuses que celles des maisons divisées en appartements. On les appelle « mansion » et ils sont en général modernes, de style européanisé, c’est-à-dire qu’on remplacé les
traditionnlles tatamis par un sol plus banal. Et ils sont plus fonctionnels avec salles de bains tout confort et digicode à l’ntrée. C’est aussi le nom de la résidence qui donne le ton. Par
exemple, la « villa Suzuki » que j’ai vu à Yokohama ou des noms américanisés tels que « sun biru » (sun building) pour mieux donner du cachet à ces constructions pour gens
vivant confortablement de leurs salaires sans outrances non plus. On a beaucoup aux alentours de Tokyo et sur ses rebords se situant en dehors du cercle formé par la ligne de train yamanote, de
grands quartiers pavillonaires qui rappellent par certains côté les banlieues à l’américaines, calmes et organisées pour que les habitants y vivent la même routine de tous les jours.
On y trouve toutes les
comodités, l’sapect à la mode du centre de la capitale en moins bien sur. Mais chaque maison n’est pas souvent destinée à une seule famille et elles sont le plus souvent découpées en plus petits
appartements dans lesquels il vaut mieux éviter de faire la fête, sous peine de faire partager ses cris de joie avec son voisin qui risaue de peu apprécier l’énergie débordante d’un groupe de
fêtards. C’est une habitude à prendre et il est nécessaire de rester calme et de ne pas trop élever la voix par égard pour ses voisins. Je pense que la notion d’intimité est assez différente ici
et dans des espaces surpeuplés, il vaut mieux se faire discret.
Le kitch est également bien représenté dans l’univers urbain du Japon. Il permet surtout, tel que je le perçois, de bien saisir l’esprit du bâtiment edvnt lequel on
se trouve. L’exemple le plus criard est celui des « love hôtel ».. très faciles à identifier en effet. Tout d’abord les prix affichés sont très voyants et indiquent le tarif pour un
« rest » (repos) et un autre pour une nuit complète, sans petit déjeuner. Love hôtel est un euphémisme pour « hôtel pour niquer ».
Mais il ne s’agit pas
d’un hôtel de passe tel qu’on l’entend en France. Non, c’est en général destiné aux couples légitimes ou non qui manquent peut-être d’espace pour leur intimité sexuelle. Il n’est en effet pas
rare que les jeunes gens vivent jusque tard chez leurs parents. Alors quand c’est le cas des 2 il faut bien trouver un endroit adéquat et rappellons que nous sommes loin de la campagne qui offre
le charme de ses bois. Par ailleurs je ne sais pas si un rapport dans des recoins de la rue pourrait être considéré comme une belle performance ici, à l’instar de certains coins de Paris où le
petit matin laisse apparaître quelques préservatifs usagers perdus dans le canniveau. Bref, le love hôtel se reconnait également par ses petites statues d’angelots sur ses murs ou des couleurs
très « love » telles que le rose et le bleu. L’accès est souvent un mini labyrinthe bordé de plantes et de fleurs. comme pour l’électronique ou d’autres spécialités, ces hôtels se
regroupent souvent dans un même paté de maison. Ce qui ne semble pas très logique puisqu’ils se font ainsi directement concurence sur le même trottoir. Mais leurs prix sont en général à epu près
les mêmes et comme chez mac do ou certains restaurants de ramen réputés, il y a des moments de « rush » pendant lesquels tous les love hôtels d’une même rue sont blindés et en attente
de place pour d’autres ébats romantiques. Je connais un français qui est dégouté par cette idée d’avoir un rapport dans un hôtel prévu à cet effet avec de la musique de boys band et des
ustensiles de cuisine si je puis dire...Ah oui il sont en effet dotés de distributeurs de préservatifs ou de la panoplie de l’inspecteur gadget pour clients déficients, mais pas d’instruments de
torture à ma connaissance...On y trouve encore un pannel de différents genres musicaux : chansons romantiques qui rappellent la boum, radio ou musique de kabuki. Pour
ceux qui ne connaissent pas ; le kabuki est le théatre traditionnel japonais, qu’on pourrait comparer à l’opéra en France, même si c’est très différent. Enfin après tout, chacun son
trip ! C’était l’instant poésie.
Mais il ne s’agit pas
d’un hôtel de passe tel qu’on l’entend en France. Non, c’est en général destiné aux couples légitimes ou non qui manquent peut-être d’espace pour leur intimité sexuelle. Il n’est en effet pas
rare que les jeunes gens vivent jusque tard chez leurs parents. Alors quand c’est le cas des 2 il faut bien trouver un endroit adéquat et rappellons que nous sommes loin de la campagne qui offre
le charme de ses bois. Par ailleurs je ne sais pas si un rapport dans des recoins de la rue pourrait être considéré comme une belle performance ici, à l’instar de certains coins de Paris où le
petit matin laisse apparaître quelques préservatifs usagers perdus dans le canniveau. Bref, le love hôtel se reconnait également par ses petites statues d’angelots sur ses murs ou des couleurs
très « love » telles que le rose et le bleu. L’accès est souvent un mini labyrinthe bordé de plantes et de fleurs. comme pour l’électronique ou d’autres spécialités, ces hôtels se
regroupent souvent dans un même paté de maison. Ce qui ne semble pas très logique puisqu’ils se font ainsi directement concurence sur le même trottoir. Mais leurs prix sont en général à epu près
les mêmes et comme chez mac do ou certains restaurants de ramen réputés, il y a des moments de « rush » pendant lesquels tous les love hôtels d’une même rue sont blindés et en attente
de place pour d’autres ébats romantiques. Je connais un français qui est dégouté par cette idée d’avoir un rapport dans un hôtel prévu à cet effet avec de la musique de boys band et des
ustensiles de cuisine si je puis dire...Ah oui il sont en effet dotés de distributeurs de préservatifs ou de la panoplie de l’inspecteur gadget pour clients déficients, mais pas d’instruments de
torture à ma connaissance...On y trouve encore un pannel de différents genres musicaux : chansons romantiques qui rappellent la boum, radio ou musique de kabuki. Pour
ceux qui ne connaissent pas ; le kabuki est le théatre traditionnel japonais, qu’on pourrait comparer à l’opéra en France, même si c’est très différent. Enfin après tout, chacun son
trip ! C’était l’instant poésie.
Continuons dans le registre architectural avec un élément lui aussi très présent dans l’ensemble citadin, les immenses grillages et filets de protection autour et au
dessus des terrains de base-ball, pour éviter sans doute qu’une balle habilement frappée vienne shooter la tête d’un passant aux alentours du terrain. Ça représente tout à la prorité que donne
parfois les constructeurs sur l’esthétique.
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