Pour la seconde fois je me suis rendu à kamakura mais cette fois fut moins touristique et plus hors des sentiers battus qui vous mènent habituellement de la rue marchande aux
temples. En effet, après une coute visite du temple nous avons fait un tour dans les échoppes de vêtements et tissus, ce qui donne un aspect chaleureux à la ville.


Mais nous nous sommes rapidement dirigés vers la plage où les surfeurs étaient présents en nombre, ainsi que les couples pour une balade romantique entre sable fin et coucher de soleil
derrière la colline...


D'ailleurs nous avons rencontré un type sur la plage qui s'est proposé de nous prendre en photo avec l'appareil que je tenais en main. Nous avons vite compris qu'il voulait pratiquer un
peu son anglais et vérifier par exemple si "do i have to press here?" était une phrase correcte grammaticalement, synthaxiquement, léxicalement... Super sympa et pas du tout lourd le gars (sans
ironie)! Nous avons donc discuté un peu et apprécié que ce garçon à l'air un peu timide prenne sur lui et vienne à la rencontre de gens qu'il ne connaissait pas sans les regarder non plus comme
des animaux d'une autre espèce. Puis nous nous sommes dirigés vers le bord de mer, en direction du coucher de soleil, là où la plupart des touristes ne mettent pas les pieds. en sortant de la
plage on croise une bande de "bosozoku", ces motards en bandes qui font rugir le moteur de leur bécane en toute occasion! Je prends deu photos et un me fixe, je lui fait un petit sourire et il me
rend un signe de tête rassurant. Il parait en effet que certains aiment bien se frotter aux passants de manière agressive mais ceux-là ont l'air plutôt tranquilles...



Mais nous nous sommes rapidement dirigés vers la plage où les surfeurs étaient présents en nombre, ainsi que les couples pour une balade romantique entre sable fin et coucher de soleil
derrière la colline...


D'ailleurs nous avons rencontré un type sur la plage qui s'est proposé de nous prendre en photo avec l'appareil que je tenais en main. Nous avons vite compris qu'il voulait pratiquer un
peu son anglais et vérifier par exemple si "do i have to press here?" était une phrase correcte grammaticalement, synthaxiquement, léxicalement... Super sympa et pas du tout lourd le gars (sans
ironie)! Nous avons donc discuté un peu et apprécié que ce garçon à l'air un peu timide prenne sur lui et vienne à la rencontre de gens qu'il ne connaissait pas sans les regarder non plus comme
des animaux d'une autre espèce. Puis nous nous sommes dirigés vers le bord de mer, en direction du coucher de soleil, là où la plupart des touristes ne mettent pas les pieds. en sortant de la
plage on croise une bande de "bosozoku", ces motards en bandes qui font rugir le moteur de leur bécane en toute occasion! Je prends deu photos et un me fixe, je lui fait un petit sourire et il me
rend un signe de tête rassurant. Il parait en effet que certains aiment bien se frotter aux passants de manière agressive mais ceux-là ont l'air plutôt tranquilles...
Décidant de faire escale dans un bar, nous rentrons dans le premier venu et là un monde parallèle nous attend. En entrant, nous comprenons que nous pénétrons dans le temple d'un
disciple de raeggae remixé à la guitare sèche, de couleurs brunes et d'une ambiance feutrée...les filles présentes dévisagent J. qui ne sait plus où se mettre et va direct aux toilettes. Surement
un rapport de force entre femmes, c'est l'impression que ça donnait. Mais il est clair qu'on semble créer un froid. J. pense que c'est parcequ'on est des gaijin mais je ne crois pas à cette
énième théorie du complot. J'ai tout simplement eu l'impression de pénétrer dans un endroit où seuls les habitués, autrement dit la jeunesse rebelle de kamakura, se réunit en général. Du coup, si
on pénètre dans ce nid sans être du village, on crait forcément la surprise. L'atmosphère était étrange et on se serait crus dans un décor de drama ou une page de manga. Les jeunes gens
arboraient des allures qu'ils semblaient avoir répété à la maison avant de venir. Et nous, rigolant bêtement après deux verres de vin, parlant un peu fort, faisions un peu tâche. ça m'a vraiment
rappellé Les patelins de mon adolescence, où il était dur de rentrer dans le groupe populaire du village. Pendant que J. sentait le "faux-hippie" dans l'air, j'appréciais simplement de me
retrouver dans un univers non cosmopolite comme l'est Tokyo. Il y a des tonnes de touristes qui se déversent sur la ville chaque année mais on reste dans le provincial. En tous cas, pour en
revenir à notre café hippie, le vin organique y était très bon et la vue sur la mer appréciable! On sort de ce premier café et rentrons dans un petit bar juste à côté. cette fois, toujours
atmosphère des habitués jeunes et cools, mais plus relax et surtout la musique est plus rythmée, le décor plus simple et authentique. En rentrant je tombe nez à nez avec un type, on se salue, il
me fixe, il a les yeux bien rouges et un air bien stone sans pour autant se distinguer par une démarche alcolisée...bizarre ça ne resemble pas au Japon tout ça! 











On reste un moment, poursuivant notre lignée du vin et on décide enfin de chercher un hôtel pour la nuit. A la base nous souhaitions un ryokan mais faute d'avoir bien cherché et
d'avoir fait les réservations, on part chercher au hasard, se suvennant simplement d'une enseigne aperçue depuis la gare à la descente du train. Après avoir traversé le quartier résidentiel nous
arrivons enfin devant l'hôtel "New Kamakura" écrit en style indien avec un message de bienvenue en suédois et en espagnol. ça diffère complètement du modernisme habituel et nous apprendrons plus
tard que cet hôtel date en fait de 1924! dans le petit hall de réception il n' y a personne et on décide d'utiliser le téléphone de service. Un employé de l'hôtel arrive peu après et semble
vouloir nous dire qu'il n' y aplus de chambres dispo à l'tage. Il est indien et J. qui a séjourné en Inde lui fait du charme en lui barratinant quelques mots du terroir local. Il a l'air
d'apprécier. Finalement il nous ouvre la porte d'une grande pièce juste à côté du hall de réception. Il nous dit qu'on peut dormir à 4 dans cette grande chambre. Pour 8000 yens ça vaut carrément
le coup! Il nous indique le placard à futons et la porte coulissante qui mène directement à la cuisine. On comprend rapidement qu'on est en fait encerclés par la réception, la cuisine et la salle
du staff de l'hôtel. On dirait vraiment une auberge cet hôtel. Après avoir fait quelques provisions en vin et nourriture au combini du coin on rentre direct à l'hôtel et c'est un décor digne des
romans d'Agatha Christie qui nous attend dans le hall. Des gens aux allures passées fument leur cigarette en discutant d'une voix onctueuse. tout dans le décor rappellent alors notre ami Hercule
Poirot et sa moustache qui rebique, le chapeau melon et un crime dans l'hôtel...Ambiance suspense!
Le lendemain c'est le staff qui circule partout autour de la chambre qui nous
réveille! Mais les locataires provisoires font bien attention à ne pas faire de bruit quand ils utilisent la cuisine. Ils font attention aux autres et ne s'imposent pas en maitres des
lieux.
Le lendemain c'est le staff qui circule partout autour de la chambre qui nous
réveille! Mais les locataires provisoires font bien attention à ne pas faire de bruit quand ils utilisent la cuisine. Ils font attention aux autres et ne s'imposent pas en maitres des
lieux.
Après avoir acheté les gâteaux pour les "omiyage" traditionnels nous partons pour le Daibutsu, cette grande statue de Boudha au nord de la ville. En chemin je me rend compte que ce
coin me rappelle réellement Angoulême, ville provinciale de Charente. C'est l'atmosphère et en particulier une rue! Bon ça doit être psychologique, je fais peut-être un transfert..

.En tous cas les proprios de certaines échoppes semblent être revenus d'un long voyage
au pays des psychotropes. Il y a en effet de nombreuses boutiques aui vendent des petites poupées style porte-clés. Je pense à un magasin en particulier où l'odeur de l'encens très forte et les
portraits de divinités indiennes ne vous lâchent pas.
dans d'autres magasins les fameuses poupées en laine sont reproduites en grand modèle et laissent un goùt mitigé sur le
bord de la route. L'esprit kitch et le mauvais goùt prennent ici une dimension touristique. c'est le style de figurine qui me rappelle l'horrible clown de mac do (je ne suis pas bêtement
anti-américain mais ce clown est le "it" de Stephen King) ou la statue du colonel de KFC; horrible.
On arrive enfin au daibutsu. On demande à un vieux monsieur de nous
prendre en photo avec le portable mais il nous affirme avec bonne humeur qu'il ne connait rien à ces appareils! Incroyable, il éxiste encore un être humain ici qui n'utilise pas de téléphone
portable! Bref, c'est une vraie découverte pour lui et le temps de faire la bonne prise de vue et de savoir comment appuyer sur le bouton, on peut faire un peu connaissance. 



.En tous cas les proprios de certaines échoppes semblent être revenus d'un long voyage
au pays des psychotropes. Il y a en effet de nombreuses boutiques aui vendent des petites poupées style porte-clés. Je pense à un magasin en particulier où l'odeur de l'encens très forte et les
portraits de divinités indiennes ne vous lâchent pas.
dans d'autres magasins les fameuses poupées en laine sont reproduites en grand modèle et laissent un goùt mitigé sur le
bord de la route. L'esprit kitch et le mauvais goùt prennent ici une dimension touristique. c'est le style de figurine qui me rappelle l'horrible clown de mac do (je ne suis pas bêtement
anti-américain mais ce clown est le "it" de Stephen King) ou la statue du colonel de KFC; horrible.
On arrive enfin au daibutsu. On demande à un vieux monsieur de nous
prendre en photo avec le portable mais il nous affirme avec bonne humeur qu'il ne connait rien à ces appareils! Incroyable, il éxiste encore un être humain ici qui n'utilise pas de téléphone
portable! Bref, c'est une vraie découverte pour lui et le temps de faire la bonne prise de vue et de savoir comment appuyer sur le bouton, on peut faire un peu connaissance. 

Retour sur Tokyo après un weekend rallongé. Quand je me rappelle mes retours de province campagnarde vers Paris en France, je garde le souvenr d'une descente de train un peu
violente avec un brutal retour à la civilisation, au stress, aux bousculades, au bruit des bagnoles, à la pollution...Revenir à Tokyo après un petit séjour à la campagne est bien plus doux car un
certain calme règne à la descente du train malgré la foule.
communauté :
Japon
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