健康身体, je me suis rendu à un hôpital de Shinjuku, en plein coeurde Tokyo pour un petit check up. Facile d’accès en empruntant la sortie ouest (et non pas « central zest », attention au piège), je me suis ,alheureusement trompé d’ascenceur pour accéder au 5ème étage du building, et me suis retrouvé dans ce qui semblait être une gallerie d’art au 4ème.
Je repris donc l’ascenceur et demandai en japonais comment accéder au 5ème à 2 salary men qui semblaient gober les mouches en ttaendant de parvenir à leur étage. En sortant l’un d ‘eux me gratifia d’un « kazaii ne » à cause de mon japonais maladroit. Ils étaient sympas ces 2 types.
Je repris donc l’ascenceur et demandai en japonais comment accéder au 5ème à 2 salary men qui semblaient gober les mouches en ttaendant de parvenir à leur étage. En sortant l’un d ‘eux me gratifia d’un « kazaii ne » à cause de mon japonais maladroit. Ils étaient sympas ces 2 types.
En entrant dans l’hôpital, j’ai beau m’exprimer en japonais, je sens que la réceptioniste commence à stresser et elle finit par appeller une infirmière à la rescousse qui parle tres bien anglais. Je débute donc, après une attente plus que courte, le contrôle technique, comme d’autres salariés qui passent à tour de rôle et patientent sur la banquette de l’accueil entre 2 salles. Après le petit pipi pour l’analyse d’urines ; la radio des poumons. Pourvu que j’ai pas un trou noir dedans. Je regarde la radio et mes poumons sont nickels, ce que me confirme le professeur en me disant « ok, all right ». puis la vue, nickelle aussi, après une explication qu’il m’a fallu déchiffrer pour comprendre que je devais signaler si le E pointait à droite, à gauche, en bas ou en haut. Une faute seulement, j’ai failli devenir pilote de chasse. Puis mesure de la taille et du poid. Après une cure de désintox concernant le camembert et le saucisson, j’ai perdu un peu de poids ; peut-être plus actif aussi. Enfin pression sanguine et prise de sang. On m’appelle au micro en anglais, un vrai régime de faveur je vous dis. Tout va bien mais je m’ai rien avalé au petit déjeuner et je commence à crever la dalle.
Finalement tout s’est bien passé et j’aurais même pu manger avant de partir. Tout ça à cause des histoires de Simon, un anglais qui a eu droit pour son contrôle à la petite caméra qu’on envoit dans l’estomac à l’aide d’un fil, genre spéléologie.




BAKA
PULU





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