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Au japon les cadeaux pour lentourage quand on rentre dun voyage sont une tradition. La valeur du cadeau depend de la personne a qui on loffre. Ainsi on peut prendre pour exemple lechelle suivante :
maman, papa>meilleurs potes a la vie a la mort>frere ou soeur>bons collegues cools et sympas>collegues juste pour politesse>la proprio qui habite juste en dessous et qui donne son accord pour heberger>les amis de passage a Paris qui ont deja offert un cadeau made in japan...
ca va de la bricole a 3 sous a la bouteille de vin cotee en bourse, selon limportance de la personne et selon la valeur du cadeau quelle a deja offert auparavant. Bon, ca lair un peu complexe comme ca mais cest assez simple car de simples cadeaux contentent tout le monde.
Le meilleur cadeau quon a offert : une bouteille de pif « cote rotie », provenance Avignon avec des propos tout mielleux sur letiquette, bref une tres bonne bouteille. On debouche et la nous ne sommes que 2 a se delecter du nectar (serieusement ce vin est super bon). Mais en face aucune reaction, enfin si une :
-          Oh ca ressemble au vin que jai goute chez toi.
Sachant que le vin en question venait de chez franprix, coutait 2 euros et etait plus que moyen (en allant vers le moins), jai eu mal au coeur. Comment peut-il dire une chose pareille ? mecreant, scelerat, infidele...tu as le sang du christ entre les mains et tu parjures ? On etait tellement degoutes quon a finit la bouteille a deux en poussant des petits miaulements de delectation.
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              L’autre jour, alors que j’attendais quelqu’un dans la grande sale du rez-de-chaussee de l’association JICA, je deambulais dans l’expo consacree a l’avancee du desrt dans le monde. Quand je rentrais dans une petite salle annexe, il y avait une grande planisphere devant laquelle je m’arretais 5 minutes. Mon regard passait de gauche a droite et je pensais que quelques jours avant j’etais a Paris, maintenant en plein Tokyo., ou je ne pouvais pas fumer en pleine rue...
              Ceci dit j’ai plein de trucs pratiques auxquels penser alors pas la peine de revasser comme un debile devant la carte des mondes engloutis. Car en plus des choses a faire pour un demenagement lambda, il faut s’adapter aux moindres choses de la vie quotidiennes des japonais.
              Le casse tete des poubelles en est un. En effet, en France il y a un gros sac dans lequel on fourre et si on un tant soit peu la conscience ecologique, on met ses bouteilles en verre dans le conteneur attitre. Ici il y a une poubelle pour chaque dechet et ecolo ou pas force est de se conformer a la reglementation sous peine de voir rester en bas de chez soi une partie de ses poubelles mal triees, et de ce fait se faire passer pour un cochon indiscipline aux yeux des voisins.
Ainsi on a une poche pour les リサイクル recyclable, びん bouteilles, かん les canettes, ペットボトル bouteilles en plastique, 可燃ごみ dechets combustibles et 不燃ごみ dechets non combustibles (car certains dechets ne sont pas brules pour cause de pollution)...le truc c’est qu’il faut trier dans le tri, a savoir separer par exemple les papiers propres des sales qui ne sont pas destines au meme recyclage. Par ailleurs certains dechets tres polluants sont mis a part comme les piles. Quand j’ai un emballage de poisson ou une bouteille de flotte entre les mains je dois encore separer le papier ou on explique le taux de citrate de calcium du plastique. Et pas question de mettre les mouchoirs usagers avec les autres produits de meme matiere...D’ailleurs dans le guide du quartier ceci est bien explique en portuguais, espagnol, tagalog (phillippines), coreen et anglais. Les japonais ont l’air tres minutieux pour ce genre de truc et la moindre chose un tout petit peu usagee perd vite en valeur. C’est comme ca qu’on trouve trois mangas d’occasion pour a peine 100, soit 70cents, alors qu’ils sont en bon etat.
              Conclusion sans fond : Nicolas Hulot, tu peux te presenter en politique au Japon. D’ailleurs y en sont ou les segolezistes et les sarkoleniens ?
              Mais on n’est pas laisses au depourvu. Il suffit entre autres de se rendre dans une bibliotheque municipale, rayons bouquins etrangers pour tomber en deux temps trois mouvements sur des guides et cartes en anglais. J’ai ainsi pu feuilleter le « survival manual, a guide to foreigner’s rights in japan ». ca va des lois du travail a l’assurance vie, la tondeuse a gazon (speciale dedicace a une eventuelle lectrice) en passant par les violences conjugales, les mariages mixtes, les divorces mixtes...Vachement axe sur le mixte ce bouquin. N’empeche, on peut y lire des situations edifiantes pour plein de problemes qui peuvent subvenir en cours de sejour plus ou moins long.
              Ce qu’il faut bien gerer, ce sont les transports. Pour ca on m’a file un programme informatique avec la carte des trains de banlieue et du metro. On note la station de depart et celle d’arrivee et on obtient un choixde trajets avec plus ou moins de changements et selon les prix. Car plus on descend loin plus on paye. Mais c’est different des transports parisiens dont les prix s’etablissent selon des zones. La on peut faire le tour de Tokyo en train et payer peu si on descend finalement pas loin de sa station de depart. Passionant hein ?
              Yokoso Japan, よこそ日本。
 

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              Le week end de mon arrivee il a plu abondemment sur Yokohama. Impossible de sortir sans être armé de son parapluie. D’ailleurs ici, tout le monde a un parapluie quand il pleut, les enfants, les adolescents, les adultes, les vieux. Mais je n’ai pas pu résister à me tremper pour découvrir un peu mieux le quartier. En suivant la route principale à 50m de mon lieu de résidence, vers la droite, j’ai aperçu après avoir dépassé la place des arrêts de bus, un coin de verdure au détour d’un virage. J’ai remonté l’étroite route et suis tombé sur un bâtiment en forme de temple. Il y avait anoté « house of culture ». ce n’est pas étonant cette appellation. En effet j’ai vu plusieurs japonais visiter des églises au moment de la messe juste pour s’amuser de voir des gens s’agenouiller et prier un bon Dieu que personne n’a jamais rencontré.
              Le lundi je suis passé à la préfecture. Le décor m’a rappellé à peu de choses près l’accueil de la scolarité de l’université de Jussieu. Un même bordel sur les bureaux mais ici, il y a une voix automatique qui répète toujours la même chose pour appeller les administrés chacun leur tour. Avant de venir dans un pays on en a souvent en tête que les aspects brillants. Mais ce lundi matin je me suis senti rassuré. Finalement le Japon c’est un peu comme la France. Il y a des gens qui galèrent et qui attendent leur tour dans des administrations. Et pas de vêtements super fashion ou d’allure très travaillées, que du bon marché et des gueules ravagées par la vie.
              Le soir on a décidé d’aller à la piscine et suite à ma visite de la préfecture, j’ai désormais un guide complet de la ville de Yokohama avec toutes les comodités. On tente de dénicher la piscine la moins cher et sur Yokoma ça doit tourner autour de 500yens. Mais en demandant à une dame dans la rue, on se rend compte qu’il suffit de se dépasser de quelques mètres la limite entre Yokohama et Kawasaki pour trouver une piscine dont le prix d’entrée est de 200yens. Autrement dit 1.35 euros environ, moins cher qu’en France !
              Comme c’est ouvert jusqu’à 9 heures on décide de s’y rendre après-mangé. On doit traversé la rivière « tsurumi gawa ». après le pont l’allure du quartier change d’atmosphère. Toujours des petits pavillons en bordure de route mais spécialement dans la nuit, le coin prend des airs de centre ville américain. Quelques gars trainent ici et là, certains assis avec une bière à côté. On traverse la voix ferrée mais ici il faut attendre sacrément longtemps pour que les voitures puissent passer ! On me dit alors qu’en France les gens sont trop pressés et pas assez conscients des dangers de vouloir passer à la cascadeur, mais qu’ici les conducteurs attendent sagement que les 2 ou 3 trains soient passés et que la barrière se lève.
              Plus loin on voit les immeubles lumineux de Kawasaki, localité agglutinée à Yokohama. On me dit que le coin a mauvaise réputation car abritant des gens qui préfèrent boire et jouer aux courses que bosser. Il y a aussi des travailleurs de force qui habitent par là et des immigrés (thailandais, latino-américains...). d’ailleurs cette mauvaise image se traduit par une baisse de fréquentation de la ligne de train qui traverse le quartier. Comme la il y a de nombreuses compagnies privées de lignes de chemains de fer, ça joue sur la concurence et la réputation de chaque compagnie.
              On arive enfin à la piscine dont le repère est une tour (je crois que c’est une usine de recyclage). On entre et toujours le même accueil à la japonaise, beaucoup de bienvenues et vive le client. C’est marrant d’ailleurs, les caissiers me rappellent vraiment ceux de la piscine municipale où je me rendais avant en France avec cette même touche. Mais comme toujours le service est plus soutenu, c’est le moins qu’on puisse dire. Je constate ensuite pour commencer qu’on laisse ses pompes à l’entrée du vestiaire, sur une étagère. Je demande s’il n’y a pas de risques que je me les fasse piquées et on me rit au nez. Puis il n’y a pas de cabines dans le vestiares mais des casiers où on glisse une pièce de 100 yens. Les douches sont réglables en eau chaude et froide et les sanitaires d’une propreté exemplaire ; l’homo sanitarus a peuplé l’archipel. Je suis surpris de voir que cette piscine est très bien pour le prix et après quelques longueurs dans une ambiance feutrée musique classique, je constate que je ne respecte pas la procédure. Les allers-retours ne se font pas dans la même rangée. Une rangée pour un sens, une autre pour le sens inverse. Après, direction le sauna et douche on peut se laver à poil.
              On rentre sous les crachins et la faim apparaissant de nouveau on fait étape chez lawson, épicerie genre franprix. Comme j’ai déjà vu ces barres chocolotées sur un blog, je prend des « kit kat » aux haricots rouges, ingrédient de plusieurs patisseries très bonnes.
 
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en passant par l'ambassade pour la paperasserie je me suis aventur2 dans le quartier de Hiroo, avec la seule rue de Tokyo aue j4ai vu sans fils electriaues apparents, car rue nouvelle apparemment...

ensuite direction Ebisu et retour par la station Meguro. L'ambiance est sensiblement differente du quqrtier de Yokohama que je commence a connaitre.

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Il y a plein de choses dont j’aurais pu parler naivement si je n’avais pas lu les blogs de francophones installés au Japon et du coup, je me laisse plus aller au fil de la découverte que de chercher à visiter tel ou tel lieu.
              En marchant on est passés retirer de l’argent et j’ai eu droit à un cours de distributeur automatique en direct. Car ils sont aussi différents ! Pour commencer n dispose d’un paning horaire et hebdomadaire des moments de la journée pendant lesquelles l’opération est gratuite. Ensuite (voir la photo) la mention « ohikidashi » お引き出し indique le retrait. La mention « zandaka shoukai » 残高照会 indique la consultation du compte en banque. On peut également injecter du cash dans son compte en insérant des billet.
              Ensuite, repérage du « 100 yens shop », soit tout article à 100 yens, soit tout article pour l’équivalent d’environs 70 cents d’euros. Avant de partir je me méfiais des prix de tout ici mais, si la pomme en promo se vend à l’unité 99 yens, on peut trouver des calçons et des cravates pour 100 yens...Je ne garantis pas de la qualité du vêtement mais les sous vêtements ont l’air du même acabit que ceux qu’on trouve à 5 euros au supermarché en France.
              Bon, je ne vais pas me lancer dans le détail des prix du paquet de chips s’il y a des lecteurs qui habitent aussi ici, je crains qu’ils ne s’endorment avant d’avoir le réflexe d’appuyer sur « delete »...
              Sinon, pour la première fois, j’ai l’impression de me sentir étranger. Jusqu’ici je n’ai jamais voyagé qu’en Europe et être français en Europe, c’est un peu comme picard au pays basque, on trouve vite ses repères. Là, c’est un peu différent. Je ne sens aucune pression particulière mais je mesure d’ores et déjà la chance que j’ai d’avoir des amis sur place. Je ne dis pas que les gens sont ceci ou celà car d’une part je n’ai vraiment pas eu le temps de me faire une idée, d’autre part ce n’est pas le but de mon propos. En fait, je n’ai pas croisé un étranger (autre que japonais) depuis que je suis arrivé. Et l’indien que j’ai aperçu dans la rue ce matin m’a dit bonjour avec un sourire complice. Le truc, c’est qu’après avoir travaillé quelques temps à la limite entre le 19ème et le 20ème arrondissements de Paris, c’est étrange de constater ceci...
              Ceci dit l’atmosphère du quartier est vraiment sympathique ; on trouve tout ce qu’on veut à toute heure et le week end et pourtant ça baigne dans un certain calme. Beaucoup de maisons à un étage seulement et quelques immeubles en bordure. Même samedi soir pas de bruit ! Mais le dimanche matin une voiture ambulante baragouinait du haut parleur ; il parait que c’est pour ramasser les machines et choses dont on veut se débarasser à des prix dérisoires.
 
 
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              Vendredi je suis parti de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle pour le Japon. Ça aurait pu être long et fastidieux si le trajet avait été d’un trait mais par bonheur j’ai fait escale à Moscou. c’est là que je me suis rendu compte que je n’avais pas assez bien fouillé le contenu du sac militaire de mon frangin qui s’en servait pour aller jouer le pionier dans les montagnes. En effet, je finissais de bourrer le sac en question le matin même et l’embarquait comme bagage à main. Pour partir de roissy no problem ! il y a juste eu débat entre la contrôleuse de l’immigration et un autre type pour savoir si oui ou non le pot de paté était une matière visqueuse assimilable à une crème liquide formellement interdite. La femme disait que oui, le gars disait que non et finalement j’emportais mon reste de pique nique.
              Mais à l’immigration moscovite, il y eut un léger tracas quand je passais mon sac dans le tapis roulant. Après une première fouille minutieuse du sac ils me laissèrent partir mais une contrôleuse me reprit en aparté pour une seconde fouille. Là elle finit par sortir avec ses petits gants blancs en latex un étui à couteau. « qu’est-ce-que ça fout là ce machin » me dis-je dans un moment de doute. 2 seconde après le doute n’était plus possible car il s’agissait en fait du magnifique, et surtout très long, laguiole du frangin ! « Nonnnnnn !!!!! i’m not a criminal, i’m not a terrorist ! the military bag is just for style ! ». Elle m’a dit un truc en russe, a replié le couteau et l’a gardé…Oufff! Heureusement, Hiroki, un japonais avec qui j’ai fait connaissance dans le Paris-Moscou, était là pour me soutenir et me laver de l’opprobe^^.
              Le Moscou-Tôkyô a été long mais plutôt folklo je dois dire. J’y ai fait aussi la connaissance de Umihiko, qui m’a invité à partager sa bière russe qui n’est pas sans rappeller les saveurs de la 8.6. comme la bonne éducation impose de rendre la pareille je me suis dirigé illico vers le bar-cantine-squat des hotesses pour prendre un petit ajout. Comme tout est à 2 euros, je me suis dit que les petites fioles de vodka fairaient l’affaire et après tout, il fallait honorer le pays de survol ! le truc, c’est qu’à un moment on s’est retrouvés tous les deux a parler avec animation alors que tous les autres japonais dormaient fermement ! Nous nous sommes donc dirigés vers le groupe des russes qui portaient touts des survets avec en gros « RUSSIA », certainement une équipe de sport en éxhibition. En tous cas ils ont l’air d’avoir tendance à pratiquer la troisième mi-temps avant le match ! Enfin je ne vais pas éxagérer c’était pas l’orgie non plus !
              Arrivée à 11heures et des brouettes au terminal 2 de Narita. Le passage à l’immigration fut cette fois d’une rapidité déconcertante ! vérification du visa dans un premier temps, puis passage au tapis roulant. Là, l’officier à la voix de fausse m’a demandé de façon très mécanique : « -Where are you come from ?- How long do you stay ?- What is the purpose of your travel ? » J’ai répondu le plus simplement et quand il m’a demandé ce que je transportais dans mes sacs, j’ai répondu “clothes, clothes, clothes…and books!” en omettant le comté, l’emmental, le vin, le saucisson. » (les cadeaux). Tout se passait donc pour le mieux quand au bout d’un ceratin moment, pour la récup des bagages, je ne vois jamais apparaître mon sac à dos. Umihiko quand à lui, ne récupère rien du tout. Mais alors que je commence à remplir la déclaration de perte, ou plutôt de suspicion d’une erreur de convoi à Moscou, appel et on m’annonce qu’on a retrouvé le sac ! La jeune femme de l’accueil se précipite pour aller à la recherche du sac retrouvé mais c’est bon, je peux le faire. Un point pour une connaissance qui affirme que les japonais ont décidément plus la notion de service que les français. Ce qui m’a direct frappé c’est la propreté ! Tout es clean, bien rangé et ça sent la peau de bébé. Même le train qui nous a emmené de Narita à Yokohama était invraisemblablement propre, alors qu’il ressemble à un RER ! Et même pas un tout petit tag sur les sièges ! ça y est je sens profondément que je viens de quitter la France...On est en ba,lieue et aucune décharge n’est visible à l’horizon...
             A l’aéroport j’attendais quelqu’un qui devait arriver une heure plus tard en provenancede Hong Kong au terminal 1. après plus d’une heure de blocage devant l’écran plasma qui passait en boucle les mêmes pubs et le journal de NHK où j’ai juste compris qu’il se tramait une sorte de réconciliation Japon-Chine, je me suis rendu au point d’informations pour savoir si l’avion de ma partenaire était bien arrivé ou non. Ils ont fait un appel dans les 2 aéroports et quelques minutes plus tard un policier est venu me rendre visite. A côté de moi trônaient mes bagages qui ressemblaient plus à la panoplie du campeur qu’à un vacancier lambda. Quand j’ai vu l’officier arriver, j’ai aussi revisualiser la scène de Moscou. Il m’a demandé si je parlait japonais car son anglais était assez bizarre. « ちょっと日本語を話せます » lui ai-je répondu....Il débitait un peu vite alors je suis passé en mode survie  « ゆっくり話してください » Puis j’ai expliqué que j’attendais quelqu’un etc. Le problème c’est que je devais vider un énorme sac pour retrouver l’adresse et le telephone de mon point d’attérrissage. Je me sentais comme repéré mais une dame de l’accueil m’a dit en anglais, voyant que je prenait tous les flics pour des vilains méchants, « don’t worry, i think he wants to help you ».
              Finalement tout est rentré dans l’ordre et nous avons attéri à Yokohama vers 18 heures. Il n’y avait pas de toilettes supersoniques mais un super repas nous attendait (il faut dire qu’entre les variantes chiken/ beef/ fish de aeroflot et ça , il n’y a pas photo !)/
 
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Comme je me rendais à Vincennes, au siège social d’un plombier, enfin d’une société qui doit faire de la plomberie et d’autres choses dans le rafistolage pompage de compte en banque, j’en ai profité pour prendre quelques photos de 2 monuments historique : la mairie et le château !
c'est très hors sujet mais quand même, des fois je me dis que j'aurais du devenir plombier, ou serrurier...
 
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