On m’a présenté un japonais en voyage de travail. Tout commenca alors que nous l’attendions à la sortie d’un restaurant japonais. Là, mon attention fut attirée le diner entre salary men qui se déroulait à l’intérieur. Rien de très original mais comme nous n’avions qu’à attendre dehors, devant la superette aux jolies couleurs dans la nuit, on a scotché. Chaque convive s’est levé et a fait son petit speech, sur le voyage, paris, le boulot etc. Et chaque fois tout le monde applaudit...toujours rien de très spécial mais quand l’homme que nous attendions est sorti pour nous dire d’attendre encore quelques instants avant qu’il puisse quitter sa tabe et nous rejoindre, tout bascula.
En bon monsieur du Kansai, très jovial et très encourageant sur mes bribes de japonais ! il lui a suffi de quelques mots bien placés de ma part pour me délivrer un certificat d’aptitude pour un séjour long terme au Japon.
2 minutes après il me prit le bras brusquement et je me retrouvai au milieu de la salle des convives cravatés. Là, toujours me tenant fermement le bras, il dit quelque chose à ses collègues, puis me demanda de parler en japonais. Voyant que je scotchais sur le côté officiel et buisness de cette soirée, il leva mon avant bras et je me retrouvai, à l’instar d’une marionette, entrain de saluer nos amis salary men. J’ai dit quelques mots et tout le monde a applaudi chaleureusement et et il me reprit par le bras pour m’entrainer vers la sortie. Juste le temps de croiser le regard de la patronne du resto un peu médusée et nous partions nous engouffrer dans le métro.
Direction quartier latin, puis brasserie près de jussieu. Jim (son surnom quand il étudiait aux USA), sctochait lui sur la serveuse danoise, charmante il faut dire ! elle me conseillait de modifier mon accent en anglais, un peu trop insistant sur les « ch » ou « aie »...après vin, bière, pates au saumon et cuisse de poulet rotie aux frites...pas le temps de souffler et déjà en route pour la rue des canettes, la rue de JP ! pour se rendre à une pizzeria que Jim a kiffé...finalement c’était fermé et j’ai proposé direct le « o neil », un pub branchouille mais très sympa et de bonnes bières en perspectives...
Il m’a alors donné de bons conseils, tel le père. Il est entre autre recruteur dans son entreprise et il connait son sujet. De parole d’un vieux loup de mer, je pourrais bosser au Japon mais je dois mettre les bouchées doubles pour le japonais !

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