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alesia paris
envoyé par orlenduz

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johnny
envoyé par orlenduz

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    toutes les semaines en moyennne, aux dires de certains habitants du quartier, il se déroule un mariage de ce genre avec limousine (ou imitation?) et séance photo avec la tour Effeil en décor de fond...ca ressemble à un article que j'ai lu dans Géo ily  a longtemps à propos des mariages coréenns à los Angeles. pour la vidéo, ce n'est même pas du voyeurisme car ils trouvaient tous ça très naturel que je vienne me mêler à eux, pas de soucis et puis ils se marraient tellement...
Tous nos voeux!




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Au cours d’une soirée okonomiyaki, cette galette-omelette faite d’une savant mélange de farine, chou, oeufs et tout ce qu’on veut en plus avec à la fin des paillettes de poisson pour embellir un peu plus le goutu...Donc, alors que nous mangeâmes moult parts de ce plat, quelqu’un eut la fameuse idée de mettre un DVD de comiques troupiers japonais dans le lecteur !
Justement ça tombait bien car parfois j’ai comme des doutes à propos de l’humour nippon. Je n’ai jamais douté qu’il en avaient mais il m’est arrivé de faire rire sans savoir au juste ce qu’il se passait.. avec cette petite sélection d’enregistrements d’émissions du japon, j’ai compris que certains duos comiques ressemblaient peut-être à nos erik et ramzy...mais je ne capte que quelques bouts de phrases, à vrai dire je n’en sais rien, et impossible d’avoir les explications des japonais présents étant donné que d’une part ils étaient totalement absorbés par ce qui se passait dans l’écran, d’autres part quasi impossible de traduire en gardant le sens comique si on n’est pas parfaitement bilingue. Ainsi j’ai vu ces shows plus comme des performances de gars qui ont 2 grammes dans chaque bras.
 En effet, mais c’est une théorie toute personnelle, j’ai l’impression que l’humour télévisuel de là-bas trouve son inspiration dans les beuveries...pourquoi ? Tout simplement car certaines attitudes qui provoquaient des éclats de rires dans l’assistance, je me souvienais de les avoir déjà vu dans des soirées ultra alcoolisées. Par exemple, il me semble que se marrer devant 2 types sur un ring avec des casquettes ridicules qui se battent pour arracher le slip de l’autres, c’est un délire de bon bourracho !autre exemple : 2 types apparemment super connus en tant que comiques qualifiés organisent des sortes de jeux concours en imitant une scène de disneyland...Là je me suis marré devant les déguisement de Mickeys détournés pour en faires d’horribles personnages et les coups de lattes qu’ils se collaient avec par dessus des bruitages de jeux de combats...
Sinon ils sont allés aussi dans un hôtel pour réveiller un ancien comédien reconverti dans la politique mais je n’ai rien compris à la suite. En tous cas j’avais la réponse à la question que je me posais à propos de leur humour : oui, ils pratiquent aussi le foutage de gueule, mais différemment.

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les buttes chaumont
envoyé par orlenduz

les buttes chaumont dans le 19ème, un excellentendroit pour décompresser après le boulot et piqueniquer en famille, amoureux etc..;pas le temps de développer...

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ロフォンへ
ロフォンの日本語がもう少し上達したときに読んでください。
今日はありがとう。久々腹の底から笑えた気がします。最近の私はストレスでいろいろ悩んでいました。スタージュ、彼氏、将来、カルトセージュー。自分ではどうしようもないこととか。
 

昨日はよく食べたよ。僕がとても疲れた。僕たちは金曜日にワインを飲んだ。だから十二時に寝た。三時間ほかの世界にいました。起きたとき、みんな酔っ払っていた。酒のビンは空でした。後で一緒に寝た。
昨日はよく食べ、よく飲んだ。僕はとても疲れていて、12時には寝てしまった。3時間他の世界を旅していた。次に目覚めたときには、酒のビンは空で、みんな酔っ払っていた。後で一緒に寝た。

Grace à Hiro de retour d’Amérique du Sud, nous avons eu droit à un vrai festin. Etant cuisinier de formation il nous as dit : « vous achetez la bouffe et je prépare des plats avec n’importe quel ingrédient » !
Nous nous sommes donc rendus chez LIDL, le magasin où pour 30 euros tu obtient l’équivalent de 50 euros dans le supermarché classique. Vive le discount et les futurs restaurateurs qui, avant de nous faire payer cher leur gastronomie, font le don de leur art pour le plaisir de faire plaisir ! merci Hiro !
Et aussi merci à Satoko qui a emmené une délicieuse bouteille de sake ; du kosino kambai. Une sacré marque qui me rappelle un peu l’hydromel, la boisson des dieux.
Comme d’ahabitude on s’est moqué de mon japonais, quand j’ai dit, pour rester cool et poli, après avoir sorti une blague vaseuse :
-hotto joudan desu ! (ce n’est qu’une plaisanterie)
Mais bon au moins je n’ai pas dit : waraigoto, un vieux mot qui me vaut encore les moqueries...
Ce fut aussi une soirée artistique car satoko est capable de se retourner les pouces perpendiculairement, un éxercice hautement acrobatique que nous n’avons pas manqué de photographier. Nous envisageons d’ailleurs de faire une expo sur ce thème. Le pied et le doigt dans toute sa splendeur , avec la participation de Miho, Satoko et moi-même, pour des mises en scènes totalement resplendissantes, utilisant à la fois le contre champs d’un appartement parisien mais encore laissant libre cours à la débauche de notre imagination sans fin, un lendemain de cuite au sake, vin rouge, blanc, bière extra strong et compagnie...Mais surtout Hiro a ramené un petit vin blanc d’argentine au petit goût champagnisé, très fruité ) la limite du jus de raisin mais vraiment bon et salement traître car on ne sent absolument pas l’alcool, pareil que pour le sake...
 
 

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            Le débat : la bière japonaise est-elle bonne ?
            Ou plutôt le duel : Kronembourg versus Asahi !
            On dit souvent que la première gorgée de bière est la meilleure. Imaginez, rentrer du travail par un jour de canicule, faire tomber la chemise en s’affalant sur le canapé, évacuant les dernièrs spasmes nerveux en jouant avec les boutons de la zapette, et ingurgiter la première gorgée...(c’est d’ailleurs le titre d’un livre connu : la première gorgée de bière)
            En fait c’est le contraire que j’ai ressenti avec l ‘asahi ! au départ, un poil d’amertume, une légèreté déconcertante, un soupçon de picotement de perrier...Mais on apprend à l’apprécier, patiemment. Alors on lève sa canette vers le ciel et on remercie encore Dieu d’avoir inventé l’alcool ! Ou alors au choix on se penche à la fenêtre et, tel Rastignac du roman de balszac, on s’écrie « A nous deux Paris ! » ; mais pour en arriver là il faut en boire plsuieurs !
            Ceci dit, ma binouze préférée reste la 1664, la fille aînée de Kronembourg je crois...
 

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shiroi kyoto
envoyé par orlenduz
            Pour se changer un peu les idées rien de tel qu’un bon feuilleton japonais ! nan je ne veux pas me moquer car je suis devenu accro ! Eh oui, c’est le même système que pour n’importe quel drama mais bon, c’est quand même moins prenant que d’autres trucs du moment comme lost ou desperate housewifes...Et puis surtout y’a pas de sous titres, ce qui ne facilite pas la tâche...
            Il s’agit donc ici de shiroi kyoto 白い巨塔. Comme il est indiqué sur le kanji il ne s’agit pas de la ville mais de la « tour », la tour blanche donc. Cette tour, on la retrouve dans chaque générique mais bon, elle parait plus grise que blanche...ne chipotons pas et disons qu’elle à l’air de représenter l’ambition du docteur qui devient cadre sup dans l’hôpital après maintes manipulations. On le retrouve sur la première vidéo en train de pioncer à moitié sur la banquette arrière de sa charette de fonction. Quand à l’autre gonz, c’est le docteur gentil qui ne peut pas blairer toutes ces manigances pour monter dans l’échelle hiérarchique.
            L’élément perturbateur, c’est la mort d’un brave gens qui est en fait victime du professeur manigances. Le professeur est une bête de chirurgie mais que voulez-vous l’erreur est humaine, « errare humanum est » comme n’avait de cesse de le répéter mon prof de latin au collège. Seulement il ajoutait toujours, après une courte pause, « sed persevare diabolicum », poursuivre dans l’erreur est diabolique. Le professeur ambitieux aurait du s’en instruire, il aurait certainement passé moins de temps à squatter chez le beau-père (qui a un accent d’Osaka et une moumoute) ou dans un bar à hotesses, à picoler et à se la raconter avec sa maîtresse pour oublier sa fourberie.
            Sur la première vidéo on peut voir le docteur gentil dévoué dans son appart avec sa femme prête à le lacher avec le gosse parcequ’elle se sent trahie qu’il soit prêt à dire la vérité au procès. Comme s’il prévilégiait ses patients à sa famille qui pourrait tomber dans les bas fonds s’il se fait virer de l’hosto !En même temps y’a la fille très jolie d’un professeur réputé de l’hôpital qui arrête pas de le mater quand elle le voit s’occuper des petits enfants malades. Elle sait que c’est un homme au grand coeur ! En plus elle bosse chez l’avocat qui colle le procès au fesses du professeur ambitieux. C’est l’embrouille totale et j’en suis à la fin du procès, après la victoire du méchant professeur gomina que tout le mondre couvre pour préserver la réputation de l’hôpital ou son poste dans la hiérarchie.
            Après ces péripéties, le docteur gentil a une « proposition » de mutation mais il démissionne, l’air dégouté de tous ces pourris qui ne pensent qu’à leur carrière et qui ont craché sans vergogne sur le serment d’hypocrate (ou hypocrite...enfin je sais comment ça se passe au Japon). Mais quand il se fait la malle, le professeur méchant, alors que ce dernier est en pleine inspection « j’me la pète dans les couloirs », l’aperçoit à travers la baie vitrée de l’étage. On sent à quel point il culpabilise à mort. Quelque part ce n’est pas le mauvais bougre et quand il passe un coup de il à sa maman qui vit au milieu des poules dans la cambrousse, il veut la rendre fière de ce qu’il a accomplit.
            Mais le mal est fait, le verre est dans le fruit, alors peut-il se retourner sur le chemin, changer de voie pour atteindre la bonté du médecin coolos et dévoué à ses ouailles ? vous le saurez en regardant fujiTV...De toute façon j’en sais pas plus pour l’instant.
 
NB : le solo de guitare électrique qui entrecoupe les scènes et rajoute du suspense avec une note de parfum dramatique, poingnant, est un peu pourrave mais en s’y fait !
            Le rythme est une sorte de compromis entre l’inspecteur Derrick et les feux de l ‘amour. Il faut dire que les textures bien blanches et bien propres y sont pour quelque chose, ce petit côté feuilleton allemand au moment de la sieste !
            Surtout, ne pas manquer le générique de début, quand on voit le prof pas cool et sa troupe d’étudiants en médecine, vêtus de blouses, arpenter d’un pas cadensé le couloir ! On dirait des légionaires partis au combat et c’est beau !
 

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Ce qui est génial à Paris, c’est que non seulement on ne peut pas se faire chier un dimanche après-midi, mais encore la moindre activité devient culturelle ! En effet, allant me baigner à la piscine de la butte aux cailles je découvre son origine avec le forage d’un puit au 19ème siècle sous Haussman qui autorisa les travaux de forage d’un puit blablabla et vous en saurez plus en lisant la pancarte « histoire de Paris » sur les photos...mais surtout j’ai rencontré Eun Hee dans cette piscine qui aborde les inconnus avec un naturel assez déconcertant ! Remarquez j’aurais pu penser qu’elle m’abordait avec dans la ête une furieuse envie de m’embrasser mais quand j’ai vu qu’elle parlait comme ça avec nombre de personnes, mon ego en a pris un sacré coup...Pfff ça nous arrive jamais aux hommes de se faire caresser en boîte de nuit ou à la piscine et jamais une fille ne s’arrête sur le bord de la route pour dire :

-Tu montes bébé, je vais te manger tout cru et après ça tu vas kiffer grave !


Bref passons cette parenthèse incongrue pour reprendre le cours de ce récit des plus passionant. Donc, Eun Hee, je croyais au départ qu’elle était française d’origine chinoise, vietnamienne, laosienne, cambodgienne et j’en passe, installée dans le 13ème arrondissement où se trouve la piscine. Car elle parle un français impeccable, bluffant. Sauf qu’en sortant quelque chose dans son intonation m’a mis un peu la puce à l’oreille...Mais surtout sa voix qui me rappelait étrangement celle d’une fille que je connaissais à Pau...Et maintenant que j’y pensais je trouvais même qu’elle lui ressemblait par bien des traits de son visage...Mon dieu si c’était elle ? Nan pas possible qu’une tuile pareille m’arrive dans un magma de 10 millions d’habitants !

-je suis coréenne (ha tout s’explique !)...ça fait 5 ans que je vis en France (tout s’explique encore)...On s’échange nos numéros ? (tout n’en finit pas de s’explquer)

Bon pas la peine de faire du suspense puisque la suite est purement platonique mais au moins j’ai pu mettre en pratique l’enseignement tiré de mes erreurs passées...

En tous cas elle écoute du Philippe Catherine et prépare un doctorat en arts plastiques et ses travaux sont intéressants (pas de photo par respect de l’anonymat) ! Mais surtout elle écoute du Philippe Catherine, pour ceux qui connaissent pas ça donne ça :

J’aurais pu être millionaire avec piscine et vue sur la mer

Mais je suis dans la merde et je vous emmerde

Sentimentalement démissionaire, professionellement suicidaire

Tu vois, moi je suis dans la merde et je vous emmerde...

Avec une fille qui le jette, car il joue le rôle du gros lourd en club...



J’écoutais donc ces magnifiques chansons en sirotant un jus de cassis et en matant la vue du treizième étage dans le treizième arrondissement...pas possible c’est un signe, va falloir que je tente enfin a chance au loto ou au quinté quarté tiercé sextuplé plus ...Enfin voilà ce fut un bel après midi dominical avec des gens qui font de la capoiera dans le parc Monsouris et une vielle en bas de chez Eun qui a commencé à lui tchatcher en chinois. Au bout d’un moment la vieille a réalisé que Eun ne captait strictememt rien et quand Eun lui as dit « je suis coréenne » elle s’est barrée avec son panier à roulettes pour les courses sans même dire au revoir !j'ai écrit la suite mais je la publierai à titre posthume parce que le communautarisme me rend parfois nerveux...




paris 13
envoyé par orlenduz

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            j?arrivai à Paris d?un pas alerte et décidé, je gravis la butte Montmartre et m?écriai, dans un élan orgasmique et multiproportionnel, scrutant l?horizon tel un loup en rut, une main sur la rembarde et l?autre pointant au loin...je m?écriai :

arc de triomphe
envoyé par orlenduz12pt">            -A nous deux Paris ! (si ça vous rappelle un roman de Balzac c?est normal j?ai tout pompé en l?adaptant à ce début de 21ème siècle)
12pt">            (si ça vous rappelle un roman de Balzac c?est normal j?ai tout pompé en l?adaptant à ce début de 21 siècle)
 
            Haaaaaaa Paris, ce fut pour moi le début du rêve américain : toutes ces lumières qui scitillaient dans la ville et ces crottes de chiens qui parsemaient les trottoirs, ces appartements aux loyers faramineux pour vivre dans un placard avec les toilettes dans la rue d?en face...Alors que ces pensées mettaient mon esprit en ébullition, je levai la tête, pour éviter qu?elle ne tombe dans mes godasses en marchant comme ont tendance à le faire certains parisiens, et tombait sur une affiche de Johnny Halliday qui devait certainement préparer un meeting pour l?UMP. Ceci me rappella avec force que je devai visiter une expo à Beaubourg avec JP, un ultra anti sarkozy notoire, qui, entre deux lendemains de soirées bieres blondes au pub d?en bas de chez lui, trainait sa peau dans les musées.
 
Ce pote avait topé le multi pass pour toutes expos et films du centre Pompidou en étant accompagné de n?importe qui. J?eus donc l?immense honneur de voir une exposition d?art contemporain fort intéressante, sans savoir que m?attendrai peu de temps après une exposition de cravates, noeuds papillons et autres composantes d?un costard 3 pièces aux galeries Lafayette...
En effet à peine quelques jours plus tard, alors que je m?attendais simplement à visiter la butte Montmartre pour la énième fois je fus convié à un grand tour des magasins de luxe. Planté devant un sac Vuitton je compris enfin le vrai sens du pourquoi du comment de l?éxistence ! Eh oui c?est parfois dans les moments vraiment inattendus qu?on va le plus loin au plus profond des cellules mères qui assènent leur réquiem lancinant. Bref, quand je demandai à Kaori pour qui elle achetait cette belle cravate, je m?atendai à une réponse basique comme « pour mon copain » ou « pour mon père » mais c?était pour son patron...Peut-être pour pallier aux désagréments qu?auraient éventuellement pu entraîner son absence de quelques jours, ou simplement par amitié profonde...
 
Mais à vrai dire j?étais en fait plus absorbé par la digestion de la crêperie bretonne qui se rouve à côté de Montparnasse ! Après cette harassante journée de shopping intensif nous prîmes congé des grandes vitrines, versant une dernière larme devant la vitrine de Louis (vuitton), pour une marche comando, la boussole dans une main, le plan de la ville dans l?autre, pour attérir dans un petit resto sympa du éème arrondissement au 2 de la rue Montorgueil. La patronne genre ancienne baba cool reconvertie dans les affaires culinaires ne nous en voula point de ne commander que 2 plats pour 4 et de les partager en les faisant tourner à chacun des convives façon japonaise et ayant bien intégré le principe du « tu vides ton verres on le remplit sans que t?ai rien vu », je picolai continuement un petit vin blanc d?Alsace en me délectant de cuisse de canard confite, morue à l?aïoli et salade aux haricots verts ma fois fort goûtus !
C?est là que Kumi s?interrogea auprès des autres japonais en se demandant si le serveur faisait des manières bizarres à son goût parcequ?il était torché ou parcequ?il était gay. Que lui répondre ? Pour ma part il n?était absolument pas torché, pour le reste je ne lui ai pas demandé, même au nom de la bonne cause touristique. Sur ce le patron se pointa à toutes les tables pour ramasser ce qui ne servait plus et voir comment son petit monde se portait. Lui, en revanche, était bien torché, mais alors bien de chez bien...ceci lança un grand débat sur la différences des prestations de services entre les restos japonais et les français. Au Japon, s?il n?y a plus de pain dans la corbeille ou si tu as un pet de travers, quelqu?un accourt à ton service, en France, dans ce genre de resto du moins, non...Enfin si mais attendre crispé sur sa chaise n?est pas la formule adéquate car il a d?autres chats à fouetter le serveur. Nous nous quitâmes à la station Réaumur-Sébastopol en se donnat rendez-vous pour le lendemain.
            Le lendemain, une surprise nous attendait ! toutes ces attentes interminables chez Vuitton, Fauchon, Ladurée (leurs macarons déchirent grave les papilles gustatives), et autres parfumeurs non des moindres parmi l?élite de la crême fraiche française...toutes ces attentes ne furent pas vaines car grâce à leurs achats aux galeries elles avaient gagné des tickets pour les bus rouges qui déambulent dans Paris, emportant leurs convois de touristes. Ce fut une balade magnifique ???????et, en descendant ) l?arrêt qui se trouve devant le grand et le petit palais, nous nous dîmes matane...(quelle audace poétique cette rime inattendue !)
 

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Une petite balade sur les champs bien méritée...grâce à une attente interminable dans les galeries lafayette! Eh oui, accompagnant des touristes avides de grandes marques et de bonheurs consuméristes je me suis retrouvé sur une autre planète où je devais certainement avoir autant l'air d'un étranger qu'eux...Mais au bout du compte, le cadeau de tous ces achats a été des billets pour les bus rouges de Paris qui font le tour des grands centres historiques de la ville avec à l'étage du bus une vue en plein air!
On a déambulé dans tous les quartiers connus qui font de Paris une ville à la réputation mondiale et c'est plutôt sympa de traverser les grandes artères avec ce moyen de locomotion!
nous sommes ici entre la place vendôme et...avant les champs Elysées!

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club
envoyé par orlenduz

peut-être vais-je me faire descendre après la divulgation de ces documents ultra confidentiels qui pourraient compromettre la carrière de nos presque acteurs en télé novelas...mais je n'ai pas pu résister à tout balancer, quitte à être obligé par la suite de faire appel à julien Courbet le médiateur accompagné de l'avocate en cuir!
a la question "que viennnet faire les méxicains en France?" vous avez la réponse...en partie du moins, car ils étudient ou travaillent; alors on comprend qu'il leur est nécessaire de décompresser de temps à autre pour ne pas sur-reffroidir en raison des différences de température entre la costa del sur et la costa de paris plage!



















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寒かったです。大西洋の風が。もっといろいろ調べてから行けばよかったと思いました。もっとロマンチックなものかと思っていました。浜辺を向こう側の島まで渡っていけたりしたら、もっと楽しかったと思います。

 

Pour la seconde fois j’ai visité le mont saint Michel. La première fois c’était à l’occasion d’un mariage tradition soupe à l’oignon en Normandie...et c’est avec la gueule de bois que j’ai grimpé la colline, déambulé dans les vieilles rues et avalé une crêpe au nutéla...cette fois point de gueule de bois et de la fraîcheur dans les jambes, trop heureux de grimper au sommet du caillou sur mer pour admirer les vues de sables et les remous des vagues ! c’est vraiment un truc à voir, même si c’est devenu comme beaucoup d’autres lieux touristiques la foire comme celle qu’on trouve à Montmartre.

C’est aussi une espèce de lieu mythique pour les étrangers ; comme certaines églises emplies de mystère.

寒かったです。大西洋の風が。もっといろいろ調べてから行けばよかったと思いました。もっとロマンチックなものかと思っていました。浜辺を向こう側の島まで渡っていけたりしたら、もっと楽しかったと思います。

 


 


 


 


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