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  美穂のなかまはこのブログを読んでいますからかれにこんいちはと伝えています。Tout d'abord, comme je sais qu'un collegue a Miho lit le blog avec assuidite, je tenais a lui dire un petit bonjour meme si je ne le connais pas. Quand je dit "lit le blog", ce n'est pas seulement regarder les photos , mais passer certains textes au traducteur automatique pour traduire le francais en japonais. Apparemment ca marche...Bref, nous sommes ici a Narita, la ville (sous entendu, ne pas confondre avec l'aeroport). Pre4nez le train direction les fins fonds de Chiba et vous atterirez ici apres un traget dont je ne me rappelle plus la longueur mais qui doit faire une heure ou une heure et demie. C'est mois loin que pour les excursions en montagne et ca offre en fait surtout une belle balade dans un site de temples, entre foret et jardin japonais. Cette ville est tres calme et on y rencontre pas mal de touristes, surement en raison de la proximite de l'aeroport du meme nom. J'ai pu y voir un temple en construction et c'est un espace tres reposant. 
J'ai plein de choses a poster sur le blog, dont tout un tas de photos. Dans l'un des prochains articles il y aura plein d'images sur Ikusabate et Okutama, toujours dans la precture de Tokyo, mais bel et bien dans la cambrousse, ou plutot la jungle aux mille et uns barbecues^^...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

communauté : Japon
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Nous qrrivons en gare de Ome. Cette station se situe a une heure et demie environ de celle de Tokyo. Il suffit de prendre la Chouo sen rapide a Tokyo ou Ochanomizu et de se laisser emporter jusqu'aux confins de la banlieue de Tokyo, puis vers la campagne...Ome n'est pads encore la pure campagne montagnarde comme on peut en voir un peu plus loin. C'est une petite ville mais un combini vous attend encore a la sortie du train et des immeubles modernes sont la pour temoigner de la civilisation. Pour autant il suffit de grimper un peu derriere le batiment scolaire situe a la droite de la premiere photo pour comprendre que la foret tres vallonee est bien la. Nous avons croise un vieux monsieur qui nous a indique tout un tas de chemin. Mais sachant que le temps nous etait compte nous avons prefere rester aux alentours de la ville etout en profitant des petits temples apparemment presque laisses a l'abandon. En redescendant vers la ville nous avons decide de partir de l'autre cote et de rejoindre aisi la riviere ou des familles et groupes d'amis s'amusent au barbecue. Pas mal de pecheurs ont egalement investi le coin...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

communauté : Les photographes
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Pour la troisième fois je me suis rendu à un feu d’artifice de Tokyo. Je n’y co,ptais pas énormément à vrai dire mais quelqu’un m’avait filé 2 places pour assister à celui de la baie dans un paring reconverti en parc à baches bleues avec toilettes en it et tout le confort moderne. Comme ce n’est pas si loin de mon lieu de travail, je me suis dit qu’après tout ça vaudrait bien le coup d’y aller et ferait un bon terrain de jeu pour se retrouver avec quelques amis. Mais quand j’en ai parlé aux autres, j’ai senti le défilement général, surtout chez les japonais qui ont quasiment tous répondu d’une voix unanime « trop de monde ». Ok trop de monde et alors ? « trop de monde je n’y met pas les pieds ». bon bon d’accord...Ou alors les gens vous disent qu’ils vont le regarder à la télé avec la clim et confortablement installés. Regarder un feu d’artifice à la télé, y’a des trucs qui me dépassent mais bon...

 

 

 


Je trouve quand même kentaro qui n’hésite pas à venir. On se retrouve donc à une station de métro de Ginza et on part. A la sortie du métro ce sont le prémisces d’un feu d’artifice organisé de façon très japonaise qui nous attendent. On commence par la distribution de tracts avec le plan indiquant la marche à suivre pour se rendre au parc. A vrai dire il suffit de suivre la foule pour s’y rendre.

 

Comme pour les précédents feux auquels j’ai assisté, la foule se fait de plus en plus compacte au fur et à mesure qu’on se rapproche. Mais ce jour la il faisait une chaleur vraiment lourde et avec le mouvement ralenti de la marche, le ^hénomène semblait s’emplifier.
On fait la pause dans un combini pour prendre quelques bieres et la une queue en coli,açon barre le passage des caisses aux toilettes ; ces gens attendent pour patiemment pour se soulager...le co,bini est investi par des bandes en kimonos d’été qui font la razzia sur les bières, les snacks et d’autres formes de victuailles. Nous repartons ensuite vers le parc et traversons une partie des quartiers nouveaux construits autour de la baie. Le chemin est déjà bien balisé et il faut en vouloir pour se perdre. Des agents de police et d’autres en unforme (l’uniforme n’est pas seulement l’apanage de la police et il éxiste des sortes de « gardiens » qui portent un costard ressemblant fortement à celui de la police) barrent certains passage et veillent à la bonne circulation du troupeau humain.

 

 

 


Kentaro m’apprend que dans un mouvement de foule, les gens étaient tombés comme des dominos il y a 2 ams et qu’il y avait eu quelques morts. Mais ça a l’air tellement calculé au millimètre qu’on ne se dourterait pas que ce genre d’évênement malheureux puisse arriver. Nous arrivons enfin au grand terrain d’asphalte recouvert de baches. A l’entrée des retraités prennent nos tickets et des jeunes nous distribuent un programme de la soirée assortie d’une serviette pour éponger sa sueur. C’est pas très joli dit comme ça mais on porte toujours une petite serviette avec soi en été pour essuyer sa transpiration. C’est un détail qui peut étonner au départ mais quand on commence à affronter l’été chaud et humide, on comprend rapidemnt l’utilité de la chose et s’y met...
Nous avons presque une heure et demie à attendre. Par chance il reste encore plein de places. Nous décidons d’aler griller une cigarette dans l’espace prévu à cet effet puis nous nous installons. une dame un peu agée accompagnée certainement de son petit fils et d’une femme qui doit être sa fille ou belle fille, semble hésiter à s’installer car il ne reste que peu de places sur la bache. Kentaro et moi nous écartns naturellement pour laisser plus de place. Ce geste infime nous vaudra la bienveillance de la grand-mère pendant la soirée. En effet on a eu droit à quelques brochettes offerts par la dame la ma

 

man du bébé, plus d’autres trucs et un gros sourire en prime. Ah j’adore les grand-mères japonaises^^, souvent bienveillantes et nullement apeurées par le jeune étranger qui cherche son chemin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Ce feu d’artifice est très beau mais pas autant que celui d’Edogawa j’ai trouvé. Le truc c’est que les feux sont tirés depuis un bateau je crois et que les spectateurs assistent au spectacle tout autour de la baie. Ainsi on peut difficilement bénéficier de la proximité offerte par le site d’Edogawa. Nous sommes partis avant la fin pour éviter l’émeute.

 

Heureusement j’ai enve de dire car il y a vait déjà une foule compacte se dirigeant vers la première bouche de métro. Le métro étant donc à éviter, nous avons décider de marcher un peu pour prendre une autre ligne. Nous nous sommes ainsi retrouvés dans le quartier de Monzen Nakacho,

 

 

 

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communauté : Voyages
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Ce soir la il y avait un groupe de suporters d'une equipe de base-ball dans la piece d'acote qui chantait a tue-tete...plus enthousiaste que des fannas de foot.

 



Mais quel est ce ver luisant qui remonte de la coupelle?

 

communauté : Expatrie(e)s
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Il y a un truc qu’on remarque au bout de peu de temps, pour peu qu’on y prête un peu attention, c’est les vitrines de restos ou fast foods en tous genres garnies des plats maison en plastique. La ressemblance avec la réalité est parfois troublante et on se demande combien de temps l’assiette en démonstration va y rester...

 

L’imitation est parfois plus palichonne et on hésiterait presque avant d’entrer dans le restaurant tellement ça fait pas envie. Pourtant ça ne veut pas toujours dire grand chose. Les hamburgers de chez Moos sont par exemple plus appétissants une fois dans l’assiette qu’en vitrine où le coulis de tomate n’engage pas l’estomac. C’est un peu comme le clown de Mac Do. Je sais pas vous mais moi je le trouve assez glauque avec sa perruque toute pourrave et son sourire mal ficelé. Mais bon, les façades kitchs font aussi partie du décor ici.

 

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  après l’article à propos du feu d’artifice de la Sumida qui qui ressemblait plus à une observation du quartier plutôt qu’à celle du feu d’artifice, ce nouvel article à propos du feu d’artifice de l’arrondissement d’Edogawa à Tokyo est un spectacle hallucinant.

 

 

 

Pour s’y rendre nous sommes partis à pied, ce qui nous a valu à peu près une heure de marche. Edogawa est un gros arrondissement et d’un bout à l’autre çn a vraiment l’impression de passer de Toyo à Chiba. D’ailleurs la place du feu était à la limite de Chiba. Arrivés déjà loin du terrain de lancement, il y avait du monde sur les berges de la Shiinakagawa. Mais on était encore loin et un premier parc rempli de monde nous indiqua que nous nous approchions...Nous avons alors traversé la butte ou pas mal de peuple s’entasseait déjà sur des bâches en plastique. En arrivant de l’autre côté, il y avait un masse humaine énorme, on se serait cru en finale de coupe du monde. Des gens assis sur leurs bâches à perte de vue. On me dit lors qu’il y a vraiment plus de monde que les années précédentes. Il nous fallait dès lors trouver une place. Ça a déjà pris un certain temps pour traverser l’espace payant mais après ça il fallait trouvr un coin où se caller et ce n’était pas évident car les gens avaient déjà pris leurs aises avec la pose de bâches parfois trop grandes pour 2 ou 3 personnes. Seulement, d’après ce que me dit quelqu’un qui commence à pester contre tous ces gens, quand tu installes ta bâche parfois 2 jours à l’avance pour le feu d’artifice, les autres ne poseront pas un pied sur ta bâche.
 En tous cas nous avons fini par trouver une place mais avec un ponton qui gênait un peu la vue. Je vais tout de suite vous le dire : le feu d’artifice que j’ai vu est l’équivalent puissance 3 ou 4 de celui de la tour Effeil. Ce n’est pas la quantité qui compte mais une heure et demie avec une variété de feux très différents et des animations de feux en musique.   ..le lancement des premiers feux est un peur moment de bonheur avec le compte à rebours scandé par la foule énorme et un départ en musique et en bruit de canettes de bières qu’on fait trinquer.Puis les feux se succèdent sans interruptions avec des moments spéciaux pendant lesquels un morceau musical accompagne de vraies chorégraphies de feux d’artifice.

 

   

C’était vraiment magnifique et malheureusement ni les photos plus ou moins réussies ni les mini films de piètre qualité ne pourront faire sentir la réalité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

Pour le retour à la maison mieux vaut ne pas être agoraphobe et mieux être adepte de la marche à pied. Imaginez cette masse monstrueuse se diriger vers la même station de train. Ce n’est pas le cas de tous heureusement mais d’une bonne partie des spectateurs. Ce genre d’évènement illustre parfaitement la façon dont les gens s’ingénuent à cultiver le bonheur au Japon. Comme pour tous les pays du monde, et bien que ce soit un pays riche, il y a des aspects plus ou moins reluisants. Mais les gens semblen cultiver les images positives, entretenir ce qu’il y a de bon en tout. Je m’égare vachement du sujet initial vous allez me dire mais l’atmosphère de ce feu d’artifice me faisait vraiment penser à ça. Qu’il s’agisse des familles ou des groupes de jeunes, tout le monde paraissait communier dans les joies de l’été et moi je commençai à être un peu mouché par les bières enfilées tranquillement en admirant le spectacle. Je rappelle que le spectacle en question dure une heure et demie et nous n’avions rien avalé avant de venir, d’où la douce ivresse.

 



Quand on m’a demandé ce que je pensais de ce feu d’artifice, j’ai répondu spontanément que je n’avais jamais vu ça auparavant. Il faut dire qu’à Pau, qui est par ailleurs une ville très sympa, le feu d’artifice est vraiment naze, à moins que ça ait changé cette année. Quand à celui du 14 juillet à Paris, il est bien mais je préfère les musiues de Ghibli pour les animations que celles de Mozart.   

 

 
Mais je ne sais si les budget sont comparables ou quelle est l’importace symbolique des feux d’artifice au Japon.

 

 

 

 

 

 

 

 

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En attendant le feu d'artifice d'Edogawa, petite balade avec celui de la Sumidagawa... 

 

En été il y a beaucoup de feux d’artifice de plus ou moins grande ampleur et plus ou moins connus. Celui de la Sumida gawa (la rivière Sumida) fait partie des grands rendez-vous de l’été et il a droit à une belle retransmission télévisée.

 

 

Je devais y rejoindre des amis mais j’ai loupé le point de rendez-vous et après ma descente à la station Ryogoku j’ai commencé à déambuler, en lachant très rapidement l’idée de retrouver les autres étant donné le peuple qui se déversait en flots réguliers sur la grande avenue qui passe sous la voie ferrée. Je me suis dit que j’allais attendre peinard non loin de la gare puisque le feu d’artifice étant prévu pour 19 heures allait commencer dans une vingtaine de minutes. Mais comme je n’avais pas non plus envie de poireauter je me suis à suivre au hasard une file de gens habillés décontractés ou yukata (le kimono d’été).

 

Il y avait en fait plusieurs chemins depuis la station pour se rapprocher du point de lancement des pêtards lumineux. Et puis rester près de la station équivalait à avoir la moitié de la vue gâchée par l’autoroute style rocade à 5 ou 6 mètres de hauteur au dessus du sol. Je comprendrais plus tard que finalement, un peu de rocade dans la vue ce n’est peut-être pas si mal.

 

 

Je m’avancais donc au rythme de la foule naissante et en constante croissance avec l’apport de nouvelles files de gens arrivant par les routes adjacentes. Arrivés à un pont suceptible de nous faire enfin traverser la sumida et éviter de se prendre la roscade dans la vue, un cortège de police bloquait l’accès. Nous sommes restés immobilisés pendant quelques instants.

 

Puis la barrière mouvante constitués par le cordon de flics a avancé à un rythme régulier. On se serait vraiment cru dans une manif contre le gouvernement avec les mégaphones qui balancaient leur flot de recommendations à tue-tête ; sauf que là c’était la police qui braillait.. c’est la première que j-ai vu ce quartier aussi animé. Malheureusement les bords du pont étaient réservés aux photographes armés d’appareils de pros, probablement des journalistes...

 

J’ai vite capté que le principe fondamental du bon déroulement du spectacle selon la police reposait sur le mouvement continuel de la foule. Doucement mais surement les agents faisaient avancer les retardataires qui s’éternisaient un peu trop sur le pont. Tout ça se passait bien sur dans un certain calme et avec convivialité. Plus surprenant les gens ne se contentaient pas de traverser le pont mais il revenaient en arrière en circulant, toujours selon les instructions des policiers, sur la bordure après les photographes...ouais bon admettons mais là j’étais carrément pris dans le mouvement de foule et commençais à me demander combien de tours de pont j’allais devoir me taper.

 

Arrivés de nouveau au point de départ du pont on nous a fait encore attendre un peu et enfin nous avons pu avancer sur le pont et assister aux premiers feux. Mais on devait être assez éloignés du point de lancement car les feux paraissaient assez petits. C’est apparemment pour en faire profiter le plus grand nombre et éviter le squattage de pont que les agents nous l’ont fait traverser et inciter à poursuivre ensuite notre route.

 

Ce que j’ai moins bien compris, c’est pourquoi un flic était en train de filmer le passage de la foule. Il s’est rapidement retrouvé face à des flash d’appareils photos assez nombreux...Les renseignements généraux pris à leur propre jeu ??? N’empêche qu’est-ce-qu-il fouttait à filmer la foule ?

 

 

Bref après cette lente traversée du pont on s’est tous retrouvés sur une grande avenue et avons continué à avancer, mais cette fois de façon plus bordélique, en direction du feu. Constatnat que les buildings nous gacheraient la vue pendant un bon moment (en fait tout le spectacle car il aurait fallu arriver bien avant et s’installer près du point de lancement), c’est surtout l’animation et le chamboulement de l’atmosphère de ce quartier qui a attiré mon attention. Il y avait des marchands ambulants le long des routes, des familles s’étaient installées sur des baches et des groupes de jeune’s semblaient rivaliser de style dans le port du yukata.

 

 

 

Certaines voies remplies de monde laissaient échapper des réactions d’admiration et d’amusement. Les gens ici ne voyaient que des bouts de feux d’artifices à cause des bâtiments omniprésents mais en bons joueurs ils jouaient le jeu à fond et voulaient avant tout faire passer la bonne humeur.

 

Plus on s’approchait du feu plus la foule grouillait, jusqu’au moment où on ne pouvait quasiment plus avancer. Il y avait pas mal d’étrangers également qui devaient certainement venir de toute la ville. Je sais qu’un ami était en train d’admirer le feu depuis le haut d’un hôtel, sortie prévue par sakura house chez qui il habite.

 

 

 

 

Ce qui est intéressant c’est de constater la rigueur avec laquelle est mise en place ce genre de festivité. Tous les services de secours sont présents et ne font pas vraiment dans la discrétion quand ils débarquent. Je comprends mieux pourquoi plus d’un japonais ne veut plus y mettre les pieds.

 

Personnellement j’ai l’avantage de la découverte mais pour quelqu’un qui vit depuis toujours à Tokyo et n’aime pas les mouvements de foule, c’est déjà plus ça.

 

En tous cas ça semble être un incontournable des traditions japonaises, un peu comme le feu d’artifice du 14 juillet et le bal des pompiers (sauf qu’ici y’a pas la baston qui suit...)

 

 

 

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Il y a quelques semaines on a décidé de faire un tour du côté de kabukicho près de la station Shinjuku. Ce quartier est réputé craignos, repère de clubs louches et de yakuzas, selon les japonais. Mais en plein après-midi c’est pas très animé et ça parait assez calme. Toujours est-il qu’il y avait un concours de scultures avec de la glace. Malaheureusement nous sommes arrivé sur la fin, au moment de la remise des prix et les statues étaient en train de fondre...En tous cas il était possible d’y déguster sa boisson fraiche dans des verres taillés directement dans la glace.

 

 

 

Ce coin est un repère de « garu », les filles qui stylées ultra flashy. Leur nom vient des hôtesses ou un truc comme ça. Il y a aussi des « host ». je pensais que c’était le nom du style auquel ils adhèrent mais on m’a affirmé que c’était leur taf. Autrement dit ils sont l’équivalent des hôtesses dans des bars spécialisés. Un boulot intéressant ma foi ! gagner sa vie en faisant la conversation à des dames, leur faire débourser leur portefeuille pour des bouteilles au noms prestigieux et les aider à boire ces bouteilles...Oui vraiment sympa, sauf qu’au bout d’un moment tu dois avoir le corps tout imbibé d’alcool, de clopes, de nuits blanches...En tous cas il parait que c’est bien payé ! laissons cette parenthèse de côte et continuons la balade vers le petit quartier coréen.

 

Quand on y entre en venant de la station on voit un écran géant qui passe un drama coréen. J’ai tout de suite reconnu le drama a propos d’une école de cyisine royale en Corée il y a des siècles apparemment. Entre jalousies, concurrence, rancoeurs et émulations, c’était vraiment a guerre des cuisines ; le tout bien ficelé avec une petite morale comme on les aime. Pour le reste, le quartier abrite des boutiques aux enseignes coréennes et des restos. On remarque que le coin est squaté par les grands-mères. Elles sont en effet fanas des dramas coréens et peuvent ici trouver leur bonheur. Quand je dis fanas, ça signifie qu’elles ont même leurs idoles coréennes.

 

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