Recherche

Calendrier

Juillet 2007
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
<< < > >>

 

En ce dimanche 29 juillet se déroulait une élection nationale au Japon. Il s’agissait en fait du renouvellement d’une partie du sénat. On m’a mis e garde sur le fait qu’il était interdit de parler des élections sur internet mais le résultat est passé donc ça ne devrait pas poser de roblèmes.Le parti au poouvoir y a perdu sa majorité et, si le premier ministre actuel peut rester à son poste, il y a des chances pour qu’on lui mette des bâtons dans les roues.

 

 

 

C’est sur l’émission « zero » que j’ai assisté aux résultats. C’est un peu difficile à décrypter au départ car le systême électoral japonais est assez diféfrent du systême français. Ici aussi le sénat est renouvelé en partie à chaque élection mais au suffrage universel. On pouvait voir fleurir ces deriers temps les affiches des candidats om plutôt des leaders de partis semble t-il...on pouvait également constater la présence de célébrités du parti écran. Mais le joli minois de l’ancienne animatrice télévisée, candidate pour le parti conservateur PLD, n’aura pas suffit à la faire élire.

 

On a pu constaté que certaines minorités étaient présentes dans ces élections. Il y avait en effet un petit reportage sur une candidate dans le quartier de Shinjuu 2 chome, connu pour être un peu le « quartier homosexuel ». on y voit par exemple son mariage fictif avec sa compagne et sa défaite...
Regarder une émission de résulats électoraux est relativement intéressant, même si on ne comprend pas grand chose. Les animateurs ont des styles de politologues assez similaires de ceux qu’on peut avoir l’habitude de voir sur France 2 et il y en a un qui a vraiment le ragard affuté, l’air du fighter des interviews.
Même si ce résultat ne fait pas basculer le pouvoir en place, ça surprend un peu cette petite flame de changement. Selon la radio NHk qui a effectué un sondage à la sortie des urnes, « Interrogés sur la raison qui a motivé leur choix, 83 pour cent des personnes s'étant prononcées pour le PDJ signalent qu'il s'agit de la question des retraites. » et diféfrents scandales ayant éclaboussé le PLD. Eh oui un bon paquet de dossiers de retraite ont été perdus par l’administration. La gauche du PDJ (parti démocratique du Japon) en sort ainsi renforcée.
 
communauté : Expatrie(e)s
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander publié dans : le droit de savoir
       

 

       Si on traduit littérallement « shita machi » ça donne « ville du dessous » qu’on peut rapprocher de l’anglais « down town ». Ceci implique qu’on se situe loin des grands centres de la capitale et que les différents quartiers de cette ville du dessous sont plus populaires.

 

 

              Dans la bouche des japonais, l’emploi de ce terme pour qualifier par exemple l’est de la ville en bordure de Chiba, revêt souvent 2 valeurs. L’une est plutôt positive et évoque le côté traditionnel avec le grand temple d’Asausa, quartier très touristique et véhiculant l’image des traditions et de l’authenticité de sa population. On vous parlera aussi de « Tora san », personnage de série qui habitait à l’est dans la fiction. Ça c’est un peu la vision follorique.

 

              L’autre réaction reflète la pauvreté de certains quartiers par rapport à l’ouest de la ville et aux coins branchés et huppés. Prenez la ligne sobu, éloignez-vous de Aihabara vers l’est, et au bout de quelques stations, vous descendrez dans des coins où toutes les maisons sont loins d’être aux normes antisismiques. De grandes routes sont parfois bordées de petites « cités » avec bâtiment style HLM en rangs d’oignons. D’autres routes sont entièrement bordées d’ateliers ou petites usines.

 

              Mais ici la description d’un tel décor ne signifie en aucun cas « insécurité » où toutes les images qu’on a de ce genre de coin en France...Pour certains japonais qui placent la réussite sociale au dessus de tout, ces coins, c’est de la daube. Mais je trouve qu’ils ont un certain charme et les gens y sont tantôt plus froids, tantôt plus chaleureux. Ce qui marque, c’est la tendance désertique de ces quartiers le wee-end. Il m’arrive parfois volontairement de faire des photos un peu « vides de gens » pour éviter de balancer sur internet la tête de gens qui n’ont aucune envie d’y être. Mais là il n’y avait vraiment personne à photographier, ça fait vraiment « banlieue dortoir ».

 

           

 

  

 

 

On remarque aussi le nombre impressionnant de pachinos aux abords des stations. Ce phénomène concerne certainement la plupart des stations de la capitale mais j’ai l’impression que ça s’accentue dans les quartiers de la shita machi. On trouve ainsi parfois 3 énormes pachinos aux abords d’une seule station. Pour ceux qui ne connaissent pas, le principe du pachinqo est de gangner des sous en amassant des billes dans un local style casino dont on entend la musique complètement incohérente et abrutissante jusque loin dans la rue...D’ailleurs ça me rappelle un matin. Il était à peu près 6h30 et ma voisine du dessous s’enguelait avec son voisin d’à côté pour une sombre histoire de vélo mal garé. Il y a en effet un emplacement pour garer les vélo mais comme la dame a du mal à se déplacer, elle se plaint que les vélos lui gênent le passage pour rentrer chez elle. Ils se disputaient donc le matin tôt, trop tôt, et en faisaient profiter tout le voisinnage. Au début la voisine lui a simplement demandé de déplacer son vélo. Mais comme elle semble très casse bonbon et qu’il n’ y a pas d’autre place, le monsieur insistait pour laisser son vélo à cet emplacement. Puis ça a commencé à dégénérer. La dame s’est mise à parler de plus en plus fort en révélant des trucs pas persos sur le voisin, le genre de truc qu’il vaut mieux garder pour soi, surtout pour préserver la réputation de ses gamins. Lui a commencé à lui dire « geta geta geta... » (arrête de pleurnicher...). Puis elle a insinué qu’il ne bossait pas et ne fourtait rien de ses journées, mis à part tenter de gagner sa vie dans les pachinqo. C’est là que le monsieur lui a dit :
-          Ha je vous ai vu aussi dans le pachinqo.
-          Oui...mais je n’y suis allé que une ou deux fois pas plus...lui a répondu la dame.
Je sais que c’est stupide de faire des comparaisosn avec la France mais ils me rappellent les voisinnages du bled où j’ai vécu, en plus discrets. Ça fait quelques mois que je dis bonjour à cette dame à chaque fois que je la croise et elle ne me répondait jamais jusqu’à récemment. Puis l’autre jour, je l’ai croisé dans la rue par hasard et lui ai fait un grand sourire (je devais penser à un truc plein de bonheur). Du coup elle m’a sourit aussi et depuis elle me dit toujours bonjour quand je la croise...
Voilà ce sera tout pour la rubrique « psychologie du voisinnage ».

 

 

communauté : Voyages
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander publié dans : explorations et découvertes

 

J’ai pris cette photo un peu par hasard mais elle représente bien de façon assez concentrée certaines strates de la société japonaise. On y voit en effet en premier plan un salaryman de dos qui me prend le temps d’une pause pour écouter un groupe de rue comme on en croise pas mal aux abords de certaines stations.
En second plan on peut voir un monsieur d’un certain âge qui porte une pancarte publicitaire. Ça semble parfois étonnat d’assister à ce mode de diffusion pubicitaire quand on voit en fond de décor derrière le monsieur un écran géant qui diffuse jour et nuit et sans interruption un flot de pubs pou tout et n’importe quoi. Toutes les formes de publicité semblent éxister ici et ce genre de petit boulot permet peut-être aux retraités à la mince pension d’arrondir leurs fis de mois. C’est un peu comme le parc de stationnement pour vélos à la station près de chez moi, les employés sont tous des papys...
Enfin on a le groupe en troisième plan et son public. On retrouve souvent les mêmes groupes ou chanteurs et musicos amateurs dans la même station. Il parait que certaines et certains chanteurs connus nationalement ont débuté ainsi et, à force de patiente et persévérance, ont fini par se faire remarquer par des gens du milieu.

 


communauté : Expatrie(e)s
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander publié dans : La chanse aux chansons

 

En se promenant dans mon quartier, on a décidé d’emprunter un chemin inconnu. Le samedi les rues du quartier ne sont pas très animées et on peut y travaerser parfois des patés de maisons complètement déserts. Les gens restent chez eux où vont peut-être plus vers le centre s’ils veulent s’amuser ou faire des achats.

 

Arrivés à un carrefour on entend on entend du boucan et on constate que la route est bloquée. On décide de pénétrer dans le petit parc pour enfants et là on a droit à une repréesentatio de danse japonaise.

 

On fête originellement les âmes des morts et on se rend en cette période au cimetière. Mais la siginification du « bon odori » a donné dans son prologement un petit festival dont nous avons un aperçu.

 

 

 

Ça Pendant que des gens dansents en cercle dans un même mouvement, d’autres passent acheter à manger et à boire aux stands, les enfants semblent trop heureux de pouvoir faire une sortie nocturne.

 

 

 

 

 

Une des chansons parle des mineurs ; de la lune qui rencontre la montagne mais qui est cachée par l’immense cheminée de la mine. On s’inquiète dans cette chanson que la lune ne respire la fumée de la cheminée.

 

communauté : Voyages
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander publié dans : évènements
 

 

Pour le week-end du 14 juillet je suis parti rejoinder des amis à Shizuoka. Le samedi après-midi j’ai pris le train à Shimbashi pour rejoindre Odawara, loin de là, faire l’étape pour refiler des trucs et enfin prendre le shinkansen qui m’a conduit à Kakegawa, près de Shizuoka.

 

Tout le monde s’est foutu de moi quand j’ai dit que j’allais passer le week-end à la campagne avec tout ce qu’il faut pour rendre heureux : la mer, la montagne, des champs de thé en veux-tu en voilà, des restos fameux, une soirée dans une grande baraque...le problème c’est que c’est le week-end d’un typhon qui a démarré à Okinawa et dont les images alimentent l’attente du typhon en question sur à peu près tout l’archipel.

 

D’où les railleries car c’est clair qu’il faut être un peu con pour aller à la mer quand elle est suceptible de drainer des vagues violentes sous une flotte interminable et un vent infernal...

 

J’ai donc pris le shinkansen que soit dit en passant, je préfère au TGV. Ça à l’air plus péchu dans la prise de vitesse mais surtout il y a de la place pour installer ses jambes et quand on fait une certaine taille on souffre dans le TGV.
Bref j’arrive à Kakegawa où keiko passe me prendre en voiture, toujours sous la flotte mais ça semble se calmer.

 

En arrivant chez elle où les autres sont déjà arrivés depuis un moment et ont fait les courses pour alimenter joyeusement la soirée, je constate qu’elle habite dans une maison assez énorme. La surface du rez-de-chaussée est déjà assez conséquente mais il y a en plus un étage avec 3 pièces qui peuvent abriter plus que des chambres.

 

Et d’après ce que j’ai compris elle paye en fait le loyer une bouchée de pain car la maison est vieille et il y a pas mal de trucs à y réparer. En plus c’est vraiment dans la cambrousse, quoique plutôt en bord de mer et pas coincé entre deux pentes montagneuses. Fait rare pour quelqu’un qui habite Tokyo, elle a trois chiens chez elle, dont va dévorer les restes de viandes et légumes cuits sur la « hot plate » quand on aura le dos tourné.

 

J’ai gouté au passage une crême de fruits (sorte de liqueur qui ressemble au bailey par sa consistance) que Keiko a ramené d’Afrique du sud. C’est pas mauvais mais dilué dans la bière c’est pas génial non plus. Après avoir fini la bouteille de vin on s’est tous couché comem des larves en espérant que le ciel du lendemain serait plus clément. C’était pas gagné car  le typhon était encore en prgression et remontait le pays doucement mais surement.

 

 

La bonne surprise : la télé passe en boucle les images du typhon mais le ciel s’éclaircit das la région om nous sommes (préfecture de Shizuoka). Du coup on peut sortir et commencer par s’enfiler un bol de ramen en guise de petit déj das un petit resto recommandé par Tomo. Mais on a un petit doute car en ce jour de typhon annoncé par la météo, certaines échoppes n’ont pas ouvert, comme la boulangerie de ses parents par exemple. On attend l’ouverture vers 11 heures et on se restaure avant de rejoindre le Onsen du coin.

 

Enfait le onsen (source chaude) s’inserre dans un grand complexe de loisirs comprenant une salle de concert, un terrain de glof, un hôtel...C’set la première fois que je teste le onsen. Je m’attendais à un truc plus rustique mais il s’agit d’un véritable bâtiment avec machines diverses pour faire des exerce, un resto, une terrasse, des vestiaires flambants neufs, et enfin les bassins de la source chaude. Je craignais de me cramer (ne supporte pas bien l’eau trop chaude) mais ça passe. C’est plutôt agréable mais je crois que la prochaine fois j’attendrai l’hiver car quand il fait chaud et humide en été, trop de chaud tue le chaud !
Après ce repos, nous décidons d’aller faire un tour à la mer. Mais il est difficile de trouver la sortie et nous nous égarons dans le parcours de golf avant de rejoindre la route vers la plage. J’en ai profté pour prendre quelques clichés des fameux champs de thé de Shizuoka, les mêmes que je n’avais pu predre en photo lors de mon week-end à Hamamatsu.

 

 

 

J’étais tenté par la baignade mais en voyant les vagues je me suis retenu de ridiculiser les autres qui eux avaient lachement peur de piquer une tête (haha je suis trop fort).

 

 

 

 

Nous avons trouvé une grosse balle de baseball sur la plage et avec un gros bout de bois nous avons eu la brillante idée d’improviser une petite partie de baseball. J’avoue que j’ai mis du temps à frapper la balle mais une fois qu’on a le coup de main ça devient amusant. Attention tout de même à ne pas frapper la balle en direction de la tête du lanceur. Seule ombre, le cadavre d’un chien qui a certainement eu la mauvaise idée de se balader sur la plage au moment du typhon, et se prendre une sacrée vague dans la poire.

 

 

Nous reprenons ensuite la route vers une sorte de centre commercial à Omaezaki, la ville de Tomo. On flane un peu dans un marché de poisson réputé pour la qualité de ses produits et se pose dans un petit resto de tempura.

 

 

 

Arggghh je suis repus avant de rentrer sur Tokyo. Le retour en voiture me donne l’occasion de prendre encore quelques clichés, notament de la lumière très spéciale qui apparait me dit-on après un typhon.

 

 

 

 

Cette fois je me suis également promis de prendre le mont Fuji en photo mais c’est difficile depuis l’autoroute et un gros nuage caresse le sommet comme si le mont portait une perruque.

 


 


Une aire de repos sur l'autoroute qui ressemble à un supermarché!
communauté : Voyages
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander publié dans : explorations et découvertes

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

communauté : Les photographes
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander publié dans : Pour le plaisir

 

tout a commencé devant le gros magasin électronique et multimedia « bic caméra » à la sortie de la station Yurakucho, du côté du parc d’Hibiya. Je décidai de me diriger une nouvelle fois vers le parc Hibiya qui est toujours une bonne étape repos dans le parcous d’une journée.

 

une incroyable échappée dans le tour de France...

 

 

 

J’ai pu découvrir ce parc un peu plus en détails et faire quelques clichés au passage.

 

A vrai dire il recelle comme tous les parcs de Tokyo son lot de clochards organisés en habitations de fortune. C’est le genre de photo qui m’a valu une fois une bonne discussion avec une japonaises qui me reprochait de me pencher sur le côté sordide de la société.

 

Elle a bien raison, qui suis-je pour me permettre de tels clichés dans un environnement si propice au repos de l'âme?
Ce samedi il semblerait qu’il y ait un concert en préparation. En effet des gens attendent et la répétition se fait de plus en plus tonitruante.

 

je reprend le chemin cette fois vers le palais impérial qui est une forteresse impénétrable mais qui offre, sur ses contours, un joli point de vue sur le qurtier buisness de La station Yurakucho à celle de Tokyo avec une succession de buildings plus ou moins hauts qui rappelle le décor new-yorkais.

 

 

 

 

 

 

 

Mais en voulant continuer notre chemin en contournant simplement le palais, un flic vient nous stopper et on se rend compte que le périmètre est complètement bouclé avec des flics en uniforme mais aussi des civils qui montrent leur superbe carte avec l’insigne à tout va. On se demande alors ce qui se passe pour produire tout ce touin touin. D’un seul coup on voit des motards de police sortir du palais, puis d’autres, puis une grosse bagnole noire, puis une deuxième, puis une troisième, puis une quatrième, puis encore d’autres motards. Je n’ai même pas le réflèxe de dégainer l’appareil photo et de toute façon j’ai le sentiment que la ribambelle de flics qui nous entoure serait plutôt contre. Le cortège en grandes pompes passe juste à côté de nous et là, Risa s’écrie « c’est la princesse ! C’est la princesse ! ». je ressens moi-même à ce moment une sorte d’euphorie, celle qu’on ressent quand on voit un truc qu’on sait qu’on ne reverra pas de si tôt. Le décor est vraiment excellent ! Nous avons à 2 pas les buildings à la new-yorkaise et devant nos yeux ce cortège de bagnoles noires, des flics en costard civils l’insigne de shériff à la main. Une des voitures noires semble faire du rodéo genre « c’est nous qu’on est la troupe d’élite des bodyguard du Japon ». On se croirait dans un film américain, je jubile ! çà y est je sais qui me rappelle le flic en civil juste à côté : il ressemble au protagoniste de Hawai police d’Etat avec son semblant de coiffure banane et son insigne qu’il laisse entrevoir avec discrétion mais qui reflète les derniers rayons de soleil.
Après dispersion des passants et des joggers stoppés dans leur élan, nous décidons de rejoindre la gare de Tokyo qui apporte un peu de cachet au milieu de tous ces buildings flambants neufs.

 

 

 

 

 

 

 

Je me rend compe que les stations de Tokyo et Yurakucho sont finalement à 2 pas l’une de l’autre. Mais maintenant le soleil se couche pour de bon et nous devons choisir un endroit pour se restaurer. Comme nous connaissons assez bien l’endroit et qu’il est le plus convénient, nous choisissons de nous rendre à la station Kinshincho. J’y connais un très bon resto de ramen et un izakaya sympathique se niche au troisième étage du building à la sortie sud. Nous optons pour l’izakaya qui, soit dit en passnt, me fait ravaler ma mauvaise langue à propos des serveurs dans les restos japonais qui n’arrêtent pas de vous solliciter pour vous faire consommer ou quitter le resto. Là c’ést tout le contraire !
Avant de nous disperser chacun de notre côte nous décidons d’aller faire un tour dans le parc du côté sortie nord de la station. Toutes les fois où je suis passé dans des parcs tard le soir, je n’ai vu qu des joggers ou des gens qui promènent leur chien, queslques couples mais pas très démonstratifs. Là nous pénétrons au contraire dans un parc rempli de jeunes qui picolent joyeusement et d’autres qui brulent mini feux d’artifice. Il y a un koban (petit commissariat) juste à l’entrée du parc mais les flics qui passent en byciclette, le bâton lumineux fluorescent dans à l’avant du vélo, semblent plus que tolérants. Ils passent à côté des groupes de jeunes complètements bourrés, regardent si tout se passe bien, et repartent. De même pour ceux qui jouent aux feux d’artifice. Et les jeunes en question ne semblent absolument pas les craindre. Ils continuent simplement à rire et s’amuser quand les agents viennent scruter le terrain.
Les autres squatteurs du parcs sont les couples qui s’enlacent en rangs d’oignons. La nuit tous les chats sont gris et la discrétion de rigueur durant la journée disparait. Quoique ce soit encore sujet à controverse. Une idée reçue : plusieurs japonais m’ont affirmé que, contrairement aux moeurs françaises, il était très mal vu pour un couple de s’enlacer ou se bécoter dans la rue. Ce qui est marrant, c’est qu’une fois, alors qu’on m’affirmait ce principe fondamental de bonne tenue, je tourne la tête et vois dans une rue un jeune couple se rouler des pelles avec une motivation très perceptible.
Nous rentrons finalement avant de louper le dernier train.
communauté : Voyages
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander publié dans : stations

Pour tous les fans de ramen ou ceux qui cherchent simplement à se restqurer pour pas cher du côte est de la capitale, je conseille un resto qui se trouve à la sortie nord de la station Kinshicho sur la sobu sen ou Yokosuka sen (la ligne rapid).

 

Vous avez juste à traverser le pont et , en retombant sur la grande route, tourner la tête à droite, vous y êtes! Attention la porte n'est pas automatique alors faites quand même un effort pour ouvrir l'entrée coulissante à l'ancienne.

Les ingrédients et sauces y sont très bons. On attend parfois un peu, contrairement aux petits restos où on achète un ticket, mais c'est justement le signe que le plat est bien fignolé.

 

 

 

communauté : BLOGS, en parler ...
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander publié dans : cuisine du chef
              J’en avais plus ou moins entendu parler mais on m’en a touché quelques mots plus précis : les retraités japonqis dont les dossiers ont été perdus par l’administration et qui se retrouvent comme si ils n’avaient jamais cotisé de leur vie. En fait, d’après ce qu’on m’a raconté, leurs dossiers étaient palpables, en papiers, avant d’être transférés sur informatique et jetés à la poubelle. Sauf que le transfert s’est mal passé et un sacré paquet de dossiers ont été « égarés » ou simplement oubliés. Résultat, l’Etat a dit qu’il allait faire passer des entretiens individuels pour tester et jauger des dires des grands perdants, des vieux ayant cotisé des années et des années. Mais tester quoi au juste ? Car l’Etat se méfie evidemment des menteurs. A suivre...En tous cas cette question a mis en rogne une fille de mo entourage qui veut faire une grande manif et que les japonais se bougent quand une connerie de cette ampleur survient ! Mais je ne crois pas qu’elle soit un spécimen très répandu par ici. En tous cas ça n’a pas eu l’air de faire énormément de remous au Japon. Imaginez 2 secondes le même évênement en France, c’est l’émeute et le premier ministre passe à l’échaffaud. Pourtant un autre type de manifestation rameute plus de monde à Tokyo... Mais à vrai dire j’ai cru comprendre que c’était la mairie qui enregistrait les cotisations...

 

              Le sujet s’est ensuite élargi sur le systême des retraites en général au Japon. C’est difficile d’entrer de plein pied dans ce genre de conversation un peu technique mais j’ai retenu que :
-         Tous mes interlocuteurs ont peu de confiance dans le systême japonais à cause de ce genre d’histoire d’une part, à cause de l’évolution démographique du pays d’autre part. En effet, avec de moins en moins de naissances et la classe des cinquantenaires en force, qui va payer leurs retraites ?
-         Cette cotisation est censée être obligatoire mais il n’y a pas de prélèvement à la source, automatique, et ils m’ont dit que beaucoup de gens ne la payaient pas et ne se voyaient pas grandement repris par l’administration en charge de ce problème.
Alors l’assurance privée est-elle la meilleure solution ? eh bien il faut cotiser plus longtemps et la personne qui avait l’air de s’y connaitre m’a affirmé que si on perd son emploi et qu’on reste un moment au chômage, on perd cette retraite...ceci n’est pas un exposé juridique détaillé et pro alors infos à prendre avec précautions .
Je crois que pas mal de gens cotisent par le biais de leur société, comme pour l’assurance maladie !
Continaunt à blablater, cette conversation a viré je ne sais plus comment sur le divorce et une participante expérimentée a exposé le sujet avec une netteté remarquable. Il éxiste au Japon le divorce par consentement mutuel. C’est-à-dire que si les 2 signent c’est terminé. Mais il faut la signature de 2 témoins. Ainsi je connais une fille qui a signé pour une de ses amie sans jamais avoir vu le mari...ça c’est le meilleur des cas. Mais si un des 2 refuse le divorce, la procédure est plus lourde. Par exemple, revendiquer un amant ou une maîtresse n’était absolument pas valable il y a peu (sous entendu, c’est peut-être le cas maintenant). Donc si par exemple le type se barre avec sa maîtresse et que sa femme refuse le divorce, ça va prendre du temps, quelque chose comme 3 ans. Ma question était très simple : pourquoi le divorce est-il en augmentation au Japon ? la réponse le fut encore plus : parceque les femmes, acquérant leur indépendance financière en travaillant plus qu’auparavant, ont commencé à devenir plus indépendantes. On croirait un reportage français sur la France ! 

 


Mais ce qui est plus étrange, c’est que des gens attendent la retraite pour divorce. Quel interêt de divorcer quand on arrive sur la fin du chemin et qu’on n’a pas vraiment grande chance de refaire sa vie ? Eh bien pendant très longtemps, l’argent mis en commun et surtout la dominance financière de l’homme incitait apparemment la femme à squatter le foyer. Mais certaines personnes agées attendraient une loi qui permette de partager la pension équitablement en cas de divorce. Je rappelle que ce que je raconte n’est pas précis et sujet à erreurs. Au delà de ça il y a bien sur l’envie de protéger la famille car s’il y a en plus des enfants, c’est chaud.
Le but de cet article, s’il y en a un, n’est pas de casser le système japonais. Mais je constate que quand les langues se délient, on est bien loin de Disneyland et de l’image véhiculée par une pensée « bien pensante ».
communauté : Expatrie(e)s
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander publié dans : société
 

 

A kinshicho nous sommes tombés sur quelques gens qui semblaient vendre des dessins sur la place. En regardant de plus près on constate qu’ils font en fait la promotion de blogs traitant du questionnement en générral. Difficile à bien définir, ce concept original incite les gens à s’interroger sur tout et n’importe quoi. Ça va des sujets de société sérieux aux choses les plus futiles. La question de départ est super simple : « なんで », pourquoi ? Après explication du monsieur chargé de promouvoir cette initiative, on comprend qu’il peut s’agir de questions telles que « Pourquoi le système de retraite est ainsi fait ? » à « Pourquoi il y a des homosexuels dans le monde ? » etc.

Vous pouvez consulter leur site ici qinsi quele blog ici.
On peut dire que si la premiere question citée est assez futile (mais a la vertu de faire réfléchir) la première est très pertinente.

 

En fait je pensais de plus en plus que les japonais n’étaient décidément pas intéressés par la politique et ne voulaient pas trop en entendre parler. Mais c’était sans compter une rencontre avec un japonais qui a commencé à nous parler de la démission récente du ministre de la défense. En effet ce dernier a un peu poussé le bouchon en affirmant que quelque part, si le Japon s’était mangé 2 bombes atomiques, c’était un peu de sa faute et il l’avait cherché. Bon, il est possible que ma transcription soit quelque peu erronée et on sait que pour ce genre d’affaire, le poids de chaque soigneusement pesé dans la balance de la sémantique peut avoir son importance. Mais en gros il a dit quelque chose comme ça et a du rapidement remettre sa décision. Ben oui ça la fout mal quand on i,agine le drame que ça a pu être et c’est pas une attitude très patriote. C’est comme si le ministre de la défense français affirmait que la France vait bien mérité de se prendre une raclée par l’Allemagne nazie au début de la seconde guerre mondiale. Pourtant le contexte est différent car c’est le Japon qui a agressé ses voisins au départ et, en bon perdant, a du se ranger dans le camps des « méchants » et faire son mea culpa. A partir de là dire que le Japon l’a bien cherché est discutable mais compréhensible. Sauf que le type est ministre de la défense, donc ce genre de propos glané au comptoir du bar des amis, ça le fait pas trop ! Pour certains japonais avec que j’ai entendu s’exprimer sur le sujet, c’est totalement répréhensible mais pour d’autres c’est acceptable dans une certaine mesure, même si le gars va quand même trop loin pour tous.
Bref, on a donc entammé la discussion et je me suis rendu compte que ces personnes vaient tout un tas de charges à faire peser contre le système politique actuel. Quand je leur ai fait part de mon étonnement devant tant de verve, ils m’ont dit qu’effectivement il y avait une abstention incroyable lors des élections au Japon. Aussi il m’ont expliqué que si le PLD (parti libéral démocrate), la droite japonaise, était au pouvoir sans discontinuité depuis des années et des années, c’est parceque les gens suceptibles de voter pour le parti démocratique ou le parti socialiste (la gauche japonaise) voir le parti communiste n’avaient que peu d’espoir de voir leur candidat porté au pouvoir. Ainsi la plupart de ces gens préfèreraient s’abstenir plutôt que d’aller voter pour une élection perdue d’avance. Une japonaise étudiante à Toulouse m’avait expliqué que le PLD subventionnait les campagnes conservatrices et que le découpage des circonscriptions leur était plus favorable par rapport aux villes densément peuplées. S’en suivait une domination constate du PLD dans la vie politique japonaise.
Revenons au monsieur qui porte clairement plus le parti démocratique dans son coeur. Le gars à l’allure d’un salary man qui gagne bien sa vie et appartient à la classe moyenne japonaise, plutôt vers le haut. Pourtant son coeur pencherait plus à gauche. Pourquoi ? Parceque malgré l’augmentation des taxes dans les préfectures, les avantages sociaux ne sont pas meilleurs. En fait je ne connais en détails le système japonais mais il vaut mieux se préoccupper de son futur et bien cotiser de son côté en plus de la cotication payée à l’état, si on veut toucher une pension correcte dans ses vieux jours. Je comprend maintenant pourquoi j’ai vu plusieurs fois des personnes agées suivre les cours de la bourse dans des salles intégrées à l’intérieur d’agences bancaires. Parallèllement on voit régulièrement des vieux ramasser les canettes en fer dans les poubelles et les collecter histoire d’arrondir les rudes fins de mois ?
Mais la dame qui bosse comme vendeuse dans une parfumerie se plaignait elle de la croissance des taxes tout en fustigeant le sytème qui ne prend pas assez en charge les problèmes de santeé ni ceux dus à la vieillesse...je dois dire que j’avais du mal à suivre car mes références françaises m’ont appris que le système de redistribution keynesien prend appui sur des impôts en grand nombre.
Bref, j’ai appris l’éxistence d’un parti communiste japonais. Ça doit être un peu une secte ici par c’set pas vraiment le genre de la maison. Sur ce je ne dirai plus que les japonais se fichent de la politique.
communauté : Expatrie(e)s
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander publié dans : le droit de savoir

 

De Ginza on peut voir un grand building en verre bleu du style de ceux qu’on trouve dans le quartier de la défense à Paris. On suit la grande route et on aperçoit la tour de Tokyo, soi-disant imitation de la tour Effeil. C’est alors que j’ai pensé poursuivre ma route jusqu’à la fameuse 東京タワ, Tokyo Tawa.

 


 

           

 

   Je poursuis mon chemin et constate qu’il y a pas mal de touristes asiatiques qui se prmèment, toujours prêts, comme moi, à dégainer l’appareil digital afin d’immortaliser quelques facettes du quartier.

 

Arrivé à proximité de la tour, je suis surpris par le boisement intensif qui a du être pratiqué ici.

 

Il y a en effets de petits parcs aux alentour du jeu de construction en frer rouge. Ces petits parcs ont un aspect assez traditionnel dans leur agencement. Il fait très sombre quand on pénètre à l’intérieur, et humide en cette saison.

 

 

 

j’arrive donc au pied de la tour et constate qu’elle est moins large que je ne l’avais imaginé. On la décrit souvent comme une copie de la tour Effeil mais pour moi, c’est une construction différente, en dépit de la ressemblance entre les deux ? en effet elle s’inserre vraiment au coeur de l’architecture de Tokyo en général tout comme la tour Effeil s’inserre au coeur de Paris, et même le choix de la couleur n’est pas anodin. Sans faire de chauvinisme je comprends pourquoi les japonais trouvent souvent la tour Effeil plus belle. C’est en fait tout le décor alentour qui joue en sa faveur.

 

     

 

        

 

 

 

 

 

 

Après avoir pas mal marché et photographié la tour sous différents angles, je décide de me poser dans minuscule parc public tout près et profiter de l’atmosphère relativement clémente en cette saison des pluie humide et chaude, pour reprendre la lecture d’un bouquin. J’ai en fait emprunté ce roman par curiosité et surtout envie de lire un truc en français. Il s’agit de plateforme de Michel Houellebeck. Mais je ne sais pas si j’irai jusqu’au bout.

 

C’est pas qu’il écrit mal, mais c’est pas qu’il écrit super bien non plus.

 

              Je suis donc repassé au bouquin d’expressions japonaises avant de prendre quelques clichés de la tour éclairée. Enfin je suis reparti vers une station pour rejoindre la soirée...
 

 

 

 

 

 

 

communauté : Expatrie(e)s
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander publié dans : stations

 

Toujours à la découverte de Tokyo et de ses multiples quartiers, nous avons décidé la pluie du dimanche après-midi de faire une longue balade à partir de Ryogoku jusqu’à la baie de Tokyo en passant par le quartier de Monzen nakacho dont j’avais déjà entendu parler plusieurs fois.
Malheureusement une mauvaise manipulation de mon appareil photos m’a fait perdre toutes les photos prises entre Ryogoku et la baie mais j’en ai conservé plein d’autres depuis la baie jusqu’à Shimbashi.
En arrivant vers la baie, ce qui surprend est le nombre incriyable de grues de constructions pour les buildings. Ce coin à l’allure d’ancienne banlieue industrielle reconvertie dans le modernisme des villes nouvelles parait être en pleine expansion. D’après ce qu’on m’a dit, une grande partie de cet espèce de polder a été construit à l’aide de détritus, permettant une avancée siginificatice sur la mer.

 

Quand on arrive dans ce quartier on peut avoir l’impression d’attérir dans une grosse banlieue dortoir faite de bâtiments et terrains vagues ou en construction. Autant la marche est plutôt agréable entre Ryogoku et Monzen Nakacho, autant elle semble longue quand on arrive à proximité de la mer. Depuis la gare de Ryogoku on a l’impression de se retrouver dans quartier complètement déserté le dimance. En regardant plus attentivement on constate que les rues sont essentiellement bordées d’entrepots quine doivent rendre le quartier actif seulement en semaine. Ensuite, après avoir traversé de petits parcs, on arrive dans le quartier de Monzen Nakacho et la vie reprend avec un air de coin assez traditionnel dans la capitale. Ça fait partie des coins de Tokyo que j’apprécie vraiment. J’imagine qu’il fait plutôt bon y vivre même si on loin des grands centres animés de la capitale. C’est en fait justement là l’interêt de ce quartier ; on set sans le savoir dans l’antichambre du futurisme de la baie artificielle. Après on