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Image h饕駻g馥 par hiboox.comAprès avoir passé 6 mois au Japon je me suis enfin décidé à visiter le quartier d’Asakusa qui en plus n’est pas bien loin de chez moi, il était temps !

 

Image h饕駻g馥 par hiboox.comCes derniers temps j’étais en effet plus à la recherche de vieux quartiers traditionnels, soit pour glander en marchant avec un bouquin dans une main, soir pour prendre quelques photos. Ainsi je profite parfois d’une après midi pour retourner sur cette portion de Tokyo qui se trouve entre les station Nippori et Nishi-Nippori (yamanote line). Il s’agit comme certains l’ont déjà compris de Yanaka, un quartier doté d’un cimetière immense et de rues commercantes qui fleurent bon la vieillerie.

 

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Mais revenons à nos moutons et la station de métro d’Asakusa. Je donne donc rendez-vous à mon amie à Ueno avant, sortie de la pendule (en fait je ne me rappelle jamais du nom de cette sortie pourtant très connue et empruntée). Puis on bifurque sur le métro avant d’attérir en plein coeur d’un quartier traditionnel et terriblement touristique à cause de son gros temple notament, Asakusa.

 

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Mon accompagnatrice commait ce quartier comme tout français conanit la tour Effeil mais justement, je me rappelle qu’il a fallu que je déménage en province pour ,e décider enfin à grimper en haut de la dame de ferraille.

 

Image h饕駻g馥 par hiboox.comAinsi la découverte est partagée et nous commencons simplement par nous rendre vers le temple en empruntant une rue commercante atypique.

 

 

Image h饕駻g馥 par hiboox.com Celle-ci est bordée de magasins de souvenirs en tous genres aux devantures qui vous empêchent d’oublier que vous vous trouvez à proximité du temple. La nuée de touristes qui se fait de plus en plus épaisse vous indique égalementle chemin. Enfin on aperçoit le bâtiment religieux assez impressionant par sa superficie et la tour ) sa gauche, dont le sommet pourrait rappeller une antenne cosmique échangeant des informations de la plus haute importance avec les instances dirigeantes de ce monde...Mais là il faut que j’arrête de dire n’importe quoi et revienne sur le cours de cette visite qui a commencé en fin d’après-midi alors nous décidons de revenir vers le temple au coucher du soleil pour une petite série de photos spécales.

 

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En attendant on emprunte une rue commercante avec une sorte de marché. Un gars m’a proposé de goûter ses petits gâteaux et je lui prend un lot encore tout chaud.花やしき qui n’en impose pas par sa taille mais qui dégage, même d’extérieur, un charme digne d’un film mystérieux.

 

Image h饕駻g馥 par hiboox.com Puis nous remarquons les vendeurs de boissons aux sirops exposés sur les comptoirs..

 

Image h饕駻g馥 par hiboox.com.enfin

 

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Image h饕駻g馥 par hiboox.comon retourne vers une grande artère un peu plus « classique » dans le style architectural japonais avec des buildings qui abritent tout.

 

Image h饕駻g馥 par hiboox.com On retourne donc vers le temple et je ne manque pas de balancer une pièce de 5 yens pour une pote qui j’imagine, attend nerveusement l’entretien pour bosser dans un lieu prisé de la capitale par les francophones.

 

Image h饕駻g馥 par hiboox.comLà on se pose un moment, on glande, on prend des photos, on discute.

 

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Image h饕駻g馥 par hiboox.comOn repart ensuite du côté du manège qu’on aperçoit déjà de loin. Il s’agit en fait du petit parc d’attraction de hana yashiki

 

Image h饕駻g馥 par hiboox.com On se trouvait juste à côté et l’atmosphère des lieu me rappelait un film mais je ne pouvais pas me souvenir...

 

Image h饕駻g馥 par hiboox.comBref nous faisons le tour du pâté de maison et j’aperçois de loins l’enseigne « la cachette » qui surmonte un building très design avec des couleurs limites fluos.

 

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Image h饕駻g馥 par hiboox.com Ça nous intriguait car nous trouvions que ce bâtiment avait l’allure d’une assiciation de cubes emboités les uns dans les autres.

 

Image h饕駻g馥 par hiboox.comJ’aurais du comprendre rien qu’au nom de quoi il s’agissait. On arrive devant et nous vons affaire à une entrée qu’aucun passant ne pourrait louper du regard, un édcor digne des clubs de Las vegas !

 

Image h饕駻g馥 par hiboox.comAlors, lecteur (ou lectrice), as-tu une petite idée de ce qu’abrite cet emboitement de cubes bleus et roses fluos ?

 

Image h饕駻g馥 par hiboox.comJe pense que certains auront deviné qu’il s’agissait d’un love hotel. Celui-ci je l’appellerais plutôt le «Barry White hotel » tellement c’est kitch et j’imagine trop la receptioniste derriere son comptoir avec comme musique d’ambiance les chansons langoureuses du ténor de la vieille funk...

 

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Image h饕駻g馥 par hiboox.comImage h饕駻g馥 par hiboox.com
On repasse ensuite dans la rue principale pour le passage des véhicules et on décide d’emprunter le pont qui semble marquer une frontière physique avec le quartier d’Asakusa. Là on remarque une sorte de petit port artisanal et fragile où sont postés quelques « bateaux-restos » qui sont en fait de véritables izakaya sur la rivière. On continue de suivre la riière et on attérit rapidement dans le quartier de Ryogoku d’om on peut reprendre le train sur la sobu sen.

 

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communauté : Les photographes
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A Tokyo les découvertes et les surprises peuvent arriver là où on ne les attend pas forcément. L’autre jour on s’est posés dans un parc et tout en discutant nous avons pu assister à différentes facettes de la vie nocturne de ce lieu.

 

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              Bien sur il y avait les joggers du soir qui faisaient le tour du parc tranquillement, l’i-pod à l’oreille et le chien en laisse d’une main. Mais comme nous nous trouvions dans une sorte de parc de jeu pour enfants, on a aussi pu assister aux démonstrations de de purs sportifs qui pratiquaient à plusieurs reprises des éxercices de gymnastique rythmique, voir de la haute voltige.
              Puis ce fut au tour des amoureux qui, si on se fie à l’observation des passages dans ce coin du parc, arrivent à peu près tous à la même heure. Le premier couple s’est arrête devant le toboggan, a échangé quelques rires puis fait quelques tours de toboggan chacun leur tour. Puis le second couple à fait à peu près de même et le troisième q semblé hésiter mais n’a fait que passer.

 

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              Enfin ce fut l’heure des gens aux pratiques plus étranges, telles gymnastiques que je n’ai jamais vu auparavant. 2 dames semblent pratiquer le tai chi que j’ai pu reconnaître car j’ai déjà vu ce genre d’exercice dans les jardins du trocadéro à Paris. Mais le dernier monsieurs faisait des exercices beaucoup plus spéciaux et nous n’avons pas pu deviner s’il s’agissait de yoga ou d’une pure invention de sa part. Au départ il semblait se concentrer avant d’enta,er une série de mouvements faisant penser ç une sorte d’incantation, avec plein de grâce et d’aisance. Puis il a commencé à pratiquer un exercice d’équilibre vraiment impressionant. Il se penchait en vant, le corps bien droit et restait dans cette position, les bras tendus de chaque côté, pendant plusieurs minutes. Ça ressemblait incroyablemet au clip de Michael Jackson... C’était vraiment intéressant et nous essayions de décrypter certains de ses gestes, comme au moment où il se frappait les fesses avec vigueur après un grand mouvement des bras de bas en haut.
                            Je ne sais pas si ce portrait est très parlant mais il fait parti de la vie nocturne dece parc. Le reste des occupant se compose en fait de SDF qui, comme dans beaucoup de parcs de la capitale japonaise, se construisent des abris faits de baches bleues ou de valises et parapluies.
communauté : Voyages
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La pâtisserie est un art culinaire qui semble particulièrement être apprécié au Japon ! Comme en France on trouve ici de grands noms du chocolat et autres spécialistes du sucré.
Ainsi des consours en tous genres ont lieu pour désigner the best of the best pour la préparation de gâteaux. Sur ces images on peut voir le ,inutieux travail d’un pâtissier à qui la télé, toujours prête à dégainer la caméra quand il s’agit de mangeaille, rend les honneurs en consacrant un long sujet à propos de ses pièces montées.

 

Image hébérgée par hiboox.com On le voit ici qui fignole le sommet d’une de ses ouevres. Dans un premier temps, cette petite figurine de dame nature en chocolat blanc tombe et entraîne avec elle la chute de tout le haiut du gâteau. Le pâtissier armé de patience prend juste le temps de faire une petite moue de déception avant de repartir de plus belle, reprenant sa tâche et recommencant sans broncher.

 

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La pâtisserie a quelque chose de chic. C’est un peu l’esprit « maison du chocolat » du côté faubourg Saint Honoré à Paris ! Et cette petite note fashion s’accompagne la plupart du temps d’un nom de magasin en français, ou au maoins de la marque « pâtisserie française ».

 

Image hébérgée par hiboox.comc’est un peu comme la boulangerie. On associe souvent le hamburger aux Etats-Unis, il en de même avec la France pour le pain et les gâteaux (aucune comparaison de valeur entre les délices états-uniens et ceux de la franchouille !). je connais un japonais qui bosse chez « Pierre Hervé », une pâtisserie renommée ici, et qui prend des cours de français, juste pour le plaisir. Il n’est pas un original dans son secteur car plus d’un pâtissier ou bonlanger aime se lancer dans l’apprentissage du français afin peut-être de pénétrer un peu plus la culture française. Je trouve ça super original ! Imaginez les boulangers pâtissiers français se lançant dans l’apprentissage du japonais ou du chinois ! ça serait sympas et ils pourraient vous apprendre plein de trucs concernant l’autre bout du monde, tout en ragotant les nouvelles du villages (la belle mondialisation). Je connais également le cs de quelques cuisiniers dans des restos français qui vont naturellement s’inscrire aux écoles de langue française. Vous croyez que leurs patrons sont français ? Même pas ! ça arrive quelquefois mais pour beacoup d’entre eux, le français n’est absolument pas une langue de travail.

 

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Il faut dire que les écoles de langues, nombreuses, accueillent ici des gens provenant de milieux diféfrents et avec pour dénominateurs communs leur curiosité et aussi bien ayant les moyens de se payer ce genre de loisir.
communauté : La France et le Monde
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              Dans la série « japon pratique », évoquons un peu les problèmes que peuvent poser l’organisation d’une petite fête alors qu’on se déplace uniquement à vélo ou en train. Dans ce cas il est parfois difficile de transporter des litres et des litres de canettes de bière.

 

Image hébérgée par hiboox.comAlors comme pour toutes sortes de denrées, la livraison semble une bonne solution ! Ce n’est pas une grande révélation et tout le monde connait le système des courses sur internet ou de livraison des magasins. Pourtant je ne sais pas pourquoi, mais je n’aurais pas imaginé me faire livrer un colis de bière auparavant ! C’est bête mais il m’a toujours paru important de faire le déplacement en groupe à la superette du coin afin de se procurer le précieux breuvage...

 

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              Et si ça ne vous suffit pas de boire du liquide alcoolisé, vous pouvez toujours en manger grâce à de délicieux biscuits au vin.

 

Image hébérgée par hiboox.comBon, c’est un peu comme pour la bière pour les enfants qui n’a absolument pas un goût de bière, ça n’a pas le goût de vin. Ou alors une petite touche discrète ; mais c’est bon.

 

Image hébérgée par hiboox.comUne autre fois, après notre repas dans un izakaya de Ryogoku, le patron du resto nous a tous remis un grand dépliant sur lequel on peut distinguer des caractères. Essayez 2 minutes de deviner de quoi il s’agit ! Alors vous avez une idée ?

 

Image hébérgée par hiboox.com Eh bien, pour ceux qui ne connaissent absolument pas, ce sont les noms des sumos dans leur ordre de classement avec le plus fort en caractères très gras et les derniers en fins et petits caractères.

 

Image hébérgée par hiboox.comRyogoku est en effet le quartier du sumo avec un grand dôme visible depuis le train. Je l’aperçois tous les jours alors j’aimerais l’approcher de plus près. Je ne suis pas un grand fan de sumo et à vrai dire je n’y connais rien ! Mais en regardant un peu plus attentivement à la télé une fois, j’ai trouvé ça plus intéressant et techinique que ce que je ne l’aurais pensé à première vue.

 

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              Je suis surpris par le fait de n’avoir jamais été contrôlé au Japon ! Pourtant la police est bien présente mais même en passant à 2 km/h à côté en me scrutant en détails, ils ne se sont jamais arrêté pour me demander mes papiers ou autre procédure qui pourrait leur faire passer le temps !
              Mais il faut dire que je ne me déplace pas à vélo, détail important qui semble conditionner le choix des étrangers à cntrôler. En effet je connais un américain qui y a droit une fois toutes les 2 semaines en moyenne. A chaque fois ils inspectent son vélo et ses papiers par la même occasion. Jamais méchants, plutôt sympas d’après ce que j’ai entendu dire, mais l’intéressé semble un peu blasé de se faire contrôler en permanence...
          

 

Image hébérgée par hiboox.com    Mais c’est surtout une anecdote que m’ont raconté des français en balade du côté de Yokohama pendant un de leur jours de congés. Ils se baladaient donc gaiement avec le beau temps quand un vieux flic en vélo ou mobylette je ne me rappelle plus, les a accosté pour un petit contrôle de papiers. 2 d’entre eux avaient leur carte d’étranger plus leur passeport avec le petit autocollant du visa. Pas de problème pour eux. Mais le troisième n’avait pas son passeport. Pourtant il avait sa carte valble théoriquement jusqu’en 2009. le flic lui fit entendre que cette carte ne suffisait pas ! J’ai trouvé ça étrange moi aussi mais c’est peut-être vrai et je penserai dorénavant à embarquer le passeport. La discussion se complique un peu mais comme l’un d’entre eux a fait 4 ans de japonais avant de venir, ça n pose pas énormément de problèmes. Celui à qui manque le passeport se voit alors proposer une petite visite du gros commissariat local. Comme les autres sont de bons compagnons, ils l’accompagnent bien sur.

 

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              Quand ils arrivent les agents font attendre les 2 compagnons qui sont en règle mais fouillent le troisième en détails (sans outrances comme on en voit dans les émissions de TF1). Il remarque ensuite que dans la grande pièce om il se trouve il ya une dizaine de jeunes policiers ayant tout l’air de nouvelles recrues. Ces agents semblent observer le déroulement de la fouille du portefeuille, jusqu’au dépeçage du porte bonheur japonais (je ne sais plus comment on l’appelle) qui pourrait, sait-on jamais, contenir quelques grammes de substance prohibée.

 

Image hébérgée par hiboox.com Ensuite il y a un petit intérrogatoire au cous duquel les jeunes agents continuent d’observer. D’abord il y a un flic qui prend la posture du méchant policier mais pas tant que ça et notre ami malchanceux comprend que c’est juste pour les besoins de la cause. Il lui demande par exemple s’il peut lire tel ou tel kanji avec un air très condescendant. Puis il se fait interroger par le flic sympa qui lui parle du nouveau président de la république. Puis par un autre encore. Il remarque surtout qu’aucun ne prend de notes, histoire de recouper la similarité des réponses par exemple ! Pendant ce temps ils téléphonent à l’immigration qui leur confirme que notre petit frenchie est tout ce qu’il y a de plus en règle.

 

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              C’est surtout la présence de jeunes recrues qui semblaient assister à un cours qui leur mis tous la puce à l’oreille. Et si on les avait embarqué juste pour montrer aux apprentis gardiens de la paix comment procédéer à un contrôle d’etranger ? Je dois dire que l’anecdote est assez rare pour penser que qu’ils voulaient juste se faire la main sur notre ami qui ne s’était jamais fait contrôler en 3 ans de vie au Japon ! J’aimagine trop bien la scène du petit flic en mobylette à la recherche de gaijins à contrôler, parti en chasse pour nourir les ouailles du commissariat LOL !
              A la fin de l’entrevue un peu formelle, et voyant que nos amis commençaient à en avoir un peu marre (même si ils ne la ramenaient pas pour ne pas se créer plus d’emmerdes), un d’entre eux les a prié de les excuser pour cette petite rétention .
             
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En regardant le journal de I-télé, je suis tombé sur des images de la bourgade de mes années collège, la Couronne ! Normalement on ne parle jamais de ce petit coin de la banlieue d’Angoulême elle-même pas beaucoup plus épaisse qu’une bourgade de campagne. Alors il a du se passer quelque chose de grave, à moins que quelqu’un n’ait gagné au loto ! malheureusement c’est la première solution avec une tentative de vendre son bébé sur le parking de Auchan, la seule attraction de la ville (lieu de sociabilité).

 

Une femme outrée par ce traffic à la petite semaine a alerté les vigiles dont l’un d’entre eux s’est mangé un coup de batte de base ball par l’oncle de la fille qui tentait de vendre son enfant...je ne savais pas que les vigiles de ce supermarché avaient l’âme de combattants ! Je les voyais plutôt comme de gros pachas qui squataient l’entrée munis de talkie-walkies (pas d’oreillettes en ce temps-là) et toujours coulants avec les jeun’s qui voulaient acheter à boire le samedi soir alors que le magasin était prêt à fermer ses portes.

-          Allez les jeunes et faites pas de conneries...
Enfin, ça doit faire un beau sujet de discussion sur la place du marché !
              A part ça je suis repassé à la clinique boui-boui pour voir où en était mon petit orteil gauche pété à la suite d’une rixe avec le gang des cafards volants...Euh non en fait je me le suis cassé d’une façon tellement débile que je préfère honteusement mentir mouarf ! Bref, l’ambiance était bon enfant avec pour seule consigne de revenir la semaine prochaine et un changement de bandage...Je me demande pourquoi mais les infirmières ont éclaté de rire à plusieurs reprises quand je sortais un truc en japonais. J’ai du mal placer mes mots et faire des lapsus révélateurs. Cette fois c’est à même la salle d’attente qu’une infirmière a commencé à éxaminer mon pied et enlever le bandage. Comme il faut chaud et que je transpire, ça puait le fromage à pâte dure et je me suis retrouvé avec 2 regards de ùéùés braqués sur moi, ce qui fut ma foi un pur moment de bonheur et de comunion avec mes voisins d’infortune...
              Je me suis surtout demandé si ça allait pas me couter cher la prestation de 5 minutes. En fait 350 yens, un peu plus de 2 euros. Je suis parano avec les histoires que certains camarades m’ont rapporté lors de leurs passage chez des dentistes douteux ou dans des petites cliniques de fond d’impasse...
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C’est la deuxième fois que je visite un hôpital au Japon. La première fois pour une petite mise au point générale et cette fois pour un problème bénin. La première fois, c’était à Shinjuku dqns une petit hôpital coincé entre deux étages d’un grand building. Là le matos était dernier cri, tout paraissait neuf, propre, fiable.
Pour cette seconde fois, je me suis pointé à l’improviste dans une petite clinique près de chez dont j’avais trouvé l’adresse sur internet le matin même. Heureusement que j’avais bien noté l’adresse car l’entrée et le bâtiment qui l’abrite ne permettent pas vraiment d’identifier la clinique en question. Là, on n’est plus hut perché dns un building flambant neuf de Shinjuku, mais plutôt dans un petit bâtiment proche de la stations et servant occasionnellement de lieu de rencontre à plein de retraités du coin. L’ambiance est plutôt sympathique et on peut s’y installer confortablement sur un canapé faisant face à un écran géant qui passe en boucle des matchs de base-ball...En fait cet écran est apparemment le seul élément moderne de cette clinique. le reste est plus que vieillot. On arrive, on rentre, on est face à la réception, 2 dames sympas vous reçoivent derrière un comptoir en bois dont le style rappelle la petite maison dans la prairie. Sur la gauche il y a des étagères de même style où l’on doit mettre ses chaussures après s’être déchaussé et avoir enfilé des pantoufles. On pénètre donc dans l’espèce de salon où les gens discutent et regardent la télé. En plein milieu de la salle, une infirmière prend la pression artérielle d’une patiente à l’aide d’une machine que je n’ai jamais vu auparavant dans un hôpital. En fait ça ressemble au vieux matos électronique de l’atelier techno du collège de campagne où j’étais, en pire. Une vraie antiquité ! ça rappelle aussi les premiers ordinateurs, enormes pour peu de fonctions.

 

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Je m’assois tranquillement et prend le temps de m’impregner de cette atmosphère « hôpital de guerre des années 40 ». les cloisons sont en bois contreplaqué et le manque d’espace crait une promiscuité bizarre. Les patients allongés dans la salle d’à côté sont visibles pour peu qu’on fasse 2 pas. On voit des infirmières s’activer autour d’eux et des medecins faire leur boulot.
Après une courte attente le médecin me fait appeller. Il inspecte la zone meurtrie puis me demande de changer de pièce pour une radiographie. Là que du bonheur ! En fait je viens de comprendre, je suis dans un musée de l’histoire des hôpitaux de 1900 à nos jours ! C’est génial on s’y croirait, avec les infirmières ancienne mode et le scaner qui prend la moitié de la pièce tellement il est énorme !
Mais il ne faut pas s’effrayer ami lecteur, car comme le dit le célèbre dicton, c’est dans les vieux pots qu’on fait la meilleure soupe. Et puis par chance je ne viens pas y faire soigner une maladie grave.
Le bon point de la visite, j’ai pu comprendre et communiquer en japonais, assorti de la visite d’un mini parc d’attraction à 2 pas de chez moi. En plus j’ai réalisé que derrière ses airs d’attardée, la France est un pays moderne et équipé dans ses hôpitaux ! ça y est, j’ai compris pourquoi on paye plus d’impôts en France ! Vive l’hôpital public ! Vive la C MU !  le personnel, en dépit de conditions de travail peu reluisantes dans ce cas, semble faire du mieux qu’il peut. C’est quelque chose de très japonais.
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              Récemment il y avait un sujet sur le forum France-Japon à propos de « 10 bonnes raisons de vivre au Japon » puis de « 10 bonnes raisons de ne pas vivre au Japon. Chacun a pu y exposer ses motivations ou ses préférences avec des plus et des moins des 2 côtés. J’en retiens un comportement en société apprécié de la part des français, même si ça peut devenir gonflant quand il est trop affirmé, et les avantages d’un pays riche. De l’autre côté, c’est-à-dire celui des détracteurs, on trouve des gens qui apparemment vivent confortablement dans l’archipel mais paraissent en avoir marre au fil des années.
              Je crois que ça résume à peu près ce qu’on pourrait appeler le « syndrome Japon », une espèce de drogue douce qui rend même les plus aigris du pays accros et incapables de rentrer chez mère patrie.
              J’ai eu l’idée de cet article après une discussion avec un français qui s’en retourne au pays après 3ans passés au Japon, quasiment en continu. Pourquoi fut la question naturelle sortant de ma bouche. Mais comme rien n’est jamais bien simple, ça nous a engagé dans une discussion qui aurait pu se poursuivre longtemps si nous n’avions pas été pris par nos devoirs respectifs.
              En fait il a un boulot ici et un visa en bonne et due forme (un frein pour ceux qui veulent prolonger un séjour mais n’ont pas le bon visa en poche). Par dessus le marché la France ne lui manque pas, à part peut-être sa famille et quelques très bons amis je suppose. Mais il se voit pas un grand avenir professionnel au Japon dans sa situation actuelle. Il revient en partie pour reprendre des études et pourquoi pas revenir au Japon après une « pause ».

 

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              Ça c’est la raison pragmatique. Mais il y en a une autre plus « spirituelle » en quelque sorte. En fait, il revient faire une pause en France pour ne pas rester au Japon et devenir aigri comme le sont d’autres étrangers qui pourtant ne semblent plus pouvoir en deccrocher. En effet, j’ai moi’même eu l’occasion d’écouter un discours d’étrangers critiquant tout des japonais, de leur façon d’être à la société toute entière, en emmettant l’hypothèse de rentrer mais ne se décidant réellement jamais. Je ne dis pas qu’ils sont légion dans ce cas car je n’en sais rien. Toujours est-il que la critique est vite arrivée, pour peu qu’on ait un coup de blues, que la vie ne soit pas aussi rose qu’on l’avait prévue etc. Mais il y a aussi ce qu’on pourrait appeler les « opportunistes ironiques ». ceux-là même qui s’en mettent pas mal dans les poches mais gardent souvent une place de leur discours pour se foutre de la gueule des japonais pour un oui ou pour un non...
              Alors pourquoi rester si on trouve les gens cons ? Eh bien c’est peut-être parceque le pays est tellement confortable. Les rues y sont propres et les trains toujours à l’heure (sauf en cas de suicide sur la voie). Les gens y sont respectueux les uns des autres et gentillement curieux de l’étranger. Le climat est toujours artificiellement modifié par des climatiseurs en profusions et l’atmosphère des lieux de rencontres est climatisée elle aussi...On pourrait multiplier les exemples. Bien sur il y a un envers dont je n’ai vu que quelques bribes étant donné que je ne suis au Japon que depuis 6 mois. On finit toujours par constater que derrière un sourire plein d’entrain se cache parfois une langue de pute trop bien dissimulée. j’aurais pu voir ça auparavant comme de l’hypocrisie pure et dure mais les gens ne fonctionnent pas au Japon comme les français fonctionnent en France. Ça fait en fait juste partie des bonnes manières et d’une certaine façon, d’être adulte et respectueux même dans les plus mauvais sentiments. Car montrer sa colère ou son agacement de façon très affirmée est considéré comme vulgaire et puéril. Le passage à l’âge adulte implique le port d’un masque social.

 

Image hébérgée par hiboox.comJe choisis mes mots et je conseillerai le lecteur de passer aussi faire un tour sur cet article pour mieux comprendre ça. Je m’éloigne du sujet initial mais pas tant que ça car cette façon de se comporter en société facilite la vie pour un étranger comme moi habitué au rapport de force dans son pays natal. Il ne faut pas éxagérer, ce n’est pas la guerre en France et il y a tout un tas de gens calmes et sympas ! Mais on se retrouve parfois sur la défensive et même l’offensive afin de mieux s’affirmer au sein de la tribu. Ici je n’en ai pas besoin et j’ai beau habiter dans l’une des capitales les plus peuplées du monde ; je ne ressens pas le stress de la rue ou des transports. Le sang froid général y est pour quelque chose.
        

 

Image hébérgée par hiboox.com      L’envers de la médaille brillante de cette société policée : des salary men qui se vomissent dessus le vendredi soir en rentrant de soirée dans un train alors qu’ils se tiennent droit avec des oeillères le reste de la semaine. Je n’ai rien contre les types qui se lachent après avoir bu, au contraire, tant qu’ils ne deviennent pas des connards qui veulent se la mettre avec tout le monde. Mais cette façon de se laisser craquer est un peu l’apanage des lieux il vaut mieux rester bien propre sur soi. C’est comme le type qui montre son cul à tout le monde quand il est bourré mais qui reste tout le reste du temps bloqué dans ses carcans et incapable de se détendre. Il n’est que moyennement marrant ce type.
              Ceci dit la plupart des gens avec qui j’a fait des soirées ici sont super cools. Ils ont ce côté policé mais dans le bon sens et privilégient l’atmosphère générale du groupe à leurs propres délires personnels. C’est agréable et pourtant c’est ce qui me manque de mes potes de France.

 

Image hébérgée par hiboox.com Eux ils restent cools en soirée mais n’hésitent pas à livrer le fond de leur pensée, même si elle ne brille pas de philantropie.
              Voilà le truc : tout français ici appréciera certains avantages. S’il déteste franchement ce pays et y déprime, il rentrera rapidement à coup sur. Mais s’il s’y installe confortablement tout en se distancant de sa société et de ses habitants, en se pliant dans une vision auto-centrée, il risque de passer des années ici le cul entre deux chaises. Ce comportement est un peu énervant car quand on s’expatrie il faut savoir poser ses valises et accepter certaines différences fondamentales. Mais c’est pas toujours facile. On peut comprendre et accepter des comportements et façons de penser très différentes des notres. Mais les faire siens est une autre paire de manches.
              Jusqu’ici, ce pays m’apporte réellement plus de bon que de mauvais ; je croise les doigts pour que ça continue ainsi !
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petit message pour annoncer la création d'un album photos en ligne avec plein d'images du Japon. En cours d'élaboration, vous pouvez qccéder pour l'instqnt à une première gallerie-échantillon sur quelques recoins de Shibuya et Shinjuku à Tokyo.
Cliquez ici pour accéder à l'album photos!



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L’image de la France au Japon semble tenir le cap de la mode prenant ses racines dans de vieilles références cinématographiques ou artistiques en général.
Pourquoi certains japonais sont-ils amoureux de la France ? La France est entre autres représentée par les grandes marques de la mode ; le genre de produit que les français eux-mêmes ne peuvent en général pas s’offrir mais que certaines jeunes femmes ici portent à leur bras avec une élégance un peu particulière.

 

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Surtout, là où beaucoup de français diront « jamais entendu parler de ce type », les japonais qui s’intéressent à la France seront capables de vous retracer la biographie de l’inconnu du grand public français contemporain. Un exemple typique, les parapluies de Cherbourg. Franchement, je ne sais pas du tout de quoi parle ce film et le titre ne m’excite pas vraiment.
-          Vous connaissez les parapluies de...
-          Euh...Les parapluies de la plage ? Vous voulez surement dire les parasols...
-          Non non c’est un célèbre film, vous savez les parapluies de...C’est une ville normande ou bretonne !
-          Les parapluies de Saint Malo ?
-          Ah non ! Les parapluies de Cherbourg !
-          Ah ben oui, les parapluies de Saint- Malo ça doit être la suite !
Je suis surpris de constater que pas mal de japonais connaissent ce film qui doit aligner quelques décennies maintenant. 
Dans le même genre on trouve le chanteur Michel Legrand et Catherine Deneuve. Ah j’oubliais Jean Reno mais malheureusement il n’est pas connu ici pour sa magnifique prestation dans les visiteurs.
Alors si tu es fan de vieux films et de vieilles actrices, rejoins-nous !
Mais j’en oublie encore une. Amélie Poulain ! Ce petit condensé de parfum amoureux avec une légère touche de vieille France bien profonde et le marchand de légumes doté d’une rudesse toute franchouillarde...
Tiens ! En parlant de parapluies, j’ai croisé plusieurs japonais se baladant avec un parapluie alors qu’il faisait bien chaud hier avec un gros soleil. Oui, c’est pour se protéger du soleil. Il y a moyen d’en faire quelque chose. Ça serait une bonne idée de pub pour une crème anti UV .
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Le buisness du bâtiment doit bien tourner au Japon, si on se fie aux constructions rapides et régulières. On sait que le Japon est connu pour détruire les vieux bâtiments pour les remplacer par des constructions plus modernes. En fait il ne s’agit pas du simple plaisir de renouveler sans cesse, mais des normes anti-sismiques qui se durcissent et des techniques de constructions pour faire face aux tremblements de terres de plus en plus perfectionnées.

 

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Aussi je prendrai l’exemple d’un petit bâtiment que j’ai vu se monter en peu de temps à côté de chez moi. Je ne sais pas pourquoi car les ouvriers ne travaillaient pas la nuit nn plus. Mais je fus surpris de voir que la construction prendre si peu de temps par rapports aux délais en France.

 

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Par contre pour les travaux routiers, on comprend vite pourquoi ça va vite quand on rentre un samedi soir à minuit passée et qu’on voit des pelleteuses faire leur oeuvre ainsi que des ouvriers qui s’affairent sur une portion de la route à l’heure om les véhicules se font moins nombreux. Ça surprend mais je ne pense pas qu’ils soient fonctionnaires et ils travaillent certainement dans un univers concurrenciel avec tout ce que ça implique pour les horaires de travail...

 

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A propos d’architecture, on trouve en général le même style de bâtiment un peu partout au Japon : moderne, angulaire, fonctionnel. Mais plus on apprend à décrypter la vie citadine et plus on visite d’endroits, plus on se rend compte des petites nuances qui vous donnent des infos capitales sur le lieu dans lequel vous vous trouvez.

 

Image hébérgée par hiboox.comPar exemple, ce qu’on verrait comme un gros bloc d’appartements en France, synonyme de cité HLM, banlieue et tout ce que ça implique dans l’imaginaire collectif ; c’est souvent ici la place de locations plus onéreuses que celles des maisons divisées en appartements. On les appelle « mansion » et ils sont en général modernes, de style européanisé, c’est-à-dire qu’on remplacé les traditionnlles tatamis par un sol plus banal. Et ils sont plus fonctionnels avec salles de bains tout confort et digicode à l’ntrée. C’est aussi le nom de la résidence qui donne le ton. Par exemple, la « villa Suzuki » que j’ai vu à Yokohama ou des noms américanisés tels que « sun biru » (sun building) pour mieux donner du cachet à ces constructions pour gens vivant confortablement de leurs salaires sans outrances non plus. On a beaucoup aux alentours de Tokyo et sur ses rebords se situant en dehors du cercle formé par la ligne de train yamanote, de grands quartiers pavillonaires qui rappellent par certains côté les banlieues à l’américaines, calmes et organisées pour que les habitants y vivent la même routine de tous les jours.

 

Image hébérgée par hiboox.comOn y trouve toutes les comodités, l’sapect à la mode du centre de la capitale en moins bien sur. Mais chaque maison n’est pas souvent destinée à une seule famille et elles sont le plus souvent découpées en plus petits appartements dans lesquels il vaut mieux éviter de faire la fête, sous peine de faire partager ses cris de joie avec son voisin qui risaue de peu apprécier l’énergie débordante d’un groupe de fêtards. C’est une habitude à prendre et il est nécessaire de rester calme et de ne pas trop élever la voix par égard pour ses voisins. Je pense que la notion d’intimité est assez différente ici et dans des espaces surpeuplés, il vaut mieux se faire discret.

 

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Le kitch est également bien représenté dans l’univers urbain du Japon. Il permet surtout, tel que je le perçois, de bien saisir l’esprit du bâtiment edvnt lequel on se trouve. L’exemple le plus criard est celui des « love hôtel ».. très faciles à identifier en effet. Tout d’abord les prix affichés sont très voyants et indiquent le tarif pour un « rest » (repos) et un autre pour une nuit complète, sans petit déjeuner. Love hôtel est un euphémisme pour « hôtel pour niquer ».

 

Image hébérgée par hiboox.comMais il ne s’agit pas d’un hôtel de passe tel qu’on l’entend en France. Non, c’est en général destiné aux couples légitimes ou non qui manquent peut-être d’espace pour leur intimité sexuelle. Il n’est en effet pas rare que les jeunes gens vivent jusque tard chez leurs parents. Alors quand c’est le cas des 2 il faut bien trouver un endroit adéquat et rappellons que nous sommes loin de la campagne qui offre le charme de ses bois. Par ailleurs je ne sais pas si un rapport dans des recoins de la rue pourrait être considéré comme une belle performance ici, à l’instar de certains coins de Paris où le petit matin laisse apparaître quelques préservatifs usagers perdus dans le canniveau. Bref, le love hôtel se reconnait également par ses petites statues d’angelots sur ses murs ou des couleurs très « love » telles que le rose et le bleu. L’accès est souvent un mini labyrinthe bordé de plantes et de fleurs. comme pour l’électronique ou d’autres spécialités, ces hôtels se regroupent souvent dans un même paté de maison. Ce qui ne semble pas très logique puisqu’ils se font ainsi directement concurence sur le même trottoir. Mais leurs prix sont en général à epu près les mêmes et comme chez mac do ou certains restaurants de ramen réputés, il y a des moments de « rush » pendant lesquels tous les love hôtels d’une même rue sont blindés et en attente de place pour d’autres ébats romantiques. Je connais un français qui est dégouté par cette idée d’avoir un rapport dans un hôtel prévu à cet effet avec de la musique de boys band et des ustensiles de cuisine si je puis dire...Ah oui il sont en effet dotés de distributeurs de préservatifs ou de la panoplie de l’inspecteur gadget pour clients déficients, mais pas d’instruments de torture à ma connaissance...On y trouve encore un pannel de différents genres musicaux : chansons romantiques qui rappellent la boum, radio ou musique de kabuki. Pour ceux qui ne connaissent pas ; le kabuki est le théatre traditionnel japonais, qu’on pourrait comparer à l’opéra en France, même si c’est très différent. Enfin après tout, chacun son trip ! C’était l’instant poésie.

 

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Continuons dans le registre architectural avec un élément lui aussi très présent dans l’ensemble citadin, les immenses grillages et filets de protection autour et au dessus des terrains de base-ball, pour éviter sans doute qu’une balle habilement frappée vienne shooter la tête d’un passant aux alentours du terrain. Ça représente tout à la prorité que donne parfois les constructeurs sur l’esthétique.

 

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Et puis on trouve des penchants pour le bâtiment massif stalinien avec une entrée imposante et des bases très épaisses. Je pense en particulier aux banques du quartier de Yurakucho ou à certains bâtiments abritant des offices à Yokohama et Tokyo.

 

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communauté : photographies artistiques
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              Pas besoin de lancer de grand débat pour obtenir des idées ou informations surprenantes de la part de certains. Je demande à quelqu’un ce qu’elle trouve le plus intéressant entre tel et tel film et à son tour elle interroge une autre personne. Puis ça part en politique alors qu’habituellement les japonais avec qui je cause ne s’intéeressent pas à ce type de sujet. Il y en a une qui demande à l’autre :
-         Et toi qui tu préfères entre madame Royale et monsieur Sarkozy ?
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-         Je crois que je préfère monsieur Sarkozy...
-         Ah bon pourquoi ?
-         Eh bien, il a un air strict...
-         Ah il a un air strict ?
-         Oui et...il veut stopper l’immigration !