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Image hébérgée par hiboox.com
 

Marre de lire le bouquin de japonais dans le train et une grosse envie de lire un roman en francais, et pas en anglais que je peux comprendre dans les grandes lignes mais ne peux saisir dans toutes ses subtilites.

C’est donc avec bonheur et avidite que j’ai devore ce roman de Anna Gavalda, ensemble c’est tout. Pour tout dire c’est plutot bien ecrit et l’emploi des tournures argotiques est fait avec une certaine habilite sans que ca devienne jamais trop lourd.

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Pour ce qui est de l’histoire je ne sais pas si je l’aurais apprecie au meme degre si j’avais lu ce roman dans une rame de metro parisien. En fait lire une histoire de collocation unissant trois jeunes gens ultra differents les uns des autres mais qui s’adorent et se comprennent, c’est sympathique mais tres « parisien ». ma vision est reductrice mais je connais un exemple du meme type de pres.

Maintenant, le lire dans le train de Tokyo apres n’avoir rien lu en francais pendant quelques temps, ca donne un reel sentiment d’evasion le temps de la lecture. J’espere seulement que la proprietaire du bouquin qui me l’avait prete deja pas mal de temps avant que je parte, ne m’en veut pas trop de lui avoir pique...Pardon, mille pardons.

Il y a meme un passage a propos d’une japonaise qui demande a l’heroine d’acheter un sac vuitton avec sa liasse. Comme quoi ce que j’ai vecu sur a cote des champs elysees il y a un bail est completement ordinaire...

« Une japonaise l’aborda en la suppliant d’aller lui acheter un sac de chez Vuitton. Elle lui tendit 4 billets de 500 euros et se tremoussait comme si c’etait une question de vie ou de mort. Camille ecarta les bras :

-          look...look at m...e i am too dirty

Elle lui designait ses croquenots, son jean trop large, son gros pull de camioneur, son echarpe insensee et la capotte millitaire que Philibert lui avait laisse.

-          they won’t let me go to the shop...

la fille grimaca, remballa ses billets et alla accoster quelqu’un d’autre 10 metres plus loin."


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