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Si je compare Paris a Tokyo, Paris fait plus figure de grande ville de province. L’architecture y est bien sur pour quelque chose. De plus l’organisation est loin d’y etre parfaite. Ce n’est pas que Tokyo soit une cite ideale mais pour peu qu’on ait quelque billet en poche, on trouve tout ce qu’on veut ici a n’importe quelle heure.
Une autre difference tres sensible, c’est rapidement le bordel a Paris des qu’il y a un peu foule. Saint-Michel ou le quartier des halles aux heures de grande affluence et ca se bouscule, ca trepigne...A Tokyo on glisse tous d’un meme pas dans le train, le metro et on attend bien que tout le monde ait fini de descendre du wagon avant d’y penetrer. Pas seulement par courtoisie mais simplement parecque c’est plus efficace je pense. Mais la premiere fois que j’ai traverse la route au fameux rond-point de Shibuya, la foule etait telle que j’ai eu un moment l’impression de revivre un premier de l’an a Paris, au pied de la tour Effeil, quand il est impossible de s’echapper de la masse et qu’on se retrouve aspire par le mouvement uniforme de la foule.
Deja, Tokyo semble plus etendue mais elle parait sans fin du fait que la capitale et sa banlieue sont un peu du meme accabit : buildings, centres commerciaux, stations de train qui font resto, hotel, supermarche et pavillons. Apres une heure de train, on est toujours dans le monde civilise alors qu’apres une heure de train a Paris on est deja a cambrousse-les-bains avec une place du marche, un clocher et un troquet a moitie desert. On dirait que la seule chose qui arrete la tentaculaire ville de s’etendre encore, c’est la montagne. Bien sur tous les quartiers de Tokyo n’ont pas la meme touche et certains quartiers sont des points de loisirs, mode, rendez-vous...
Je ne sais si je pourrais en trouver l’equivalent a Tokyo, mais ce que j’aime a Paris, ce sont ces petites « enclaves-villages » comme la Butte aux cailles, ou on trouve une ambiance sympa. Aussi, il me semble que sortir a Tokyo revient plus cher. Mais c’est surement une difference de conception de comment faire la fete. En France , on va souvent chez les amis, il suffit d’apporter sa contribution et ca fait l’affaire. Aussi, on a droit de faire un peu de bazar en week-end, ce qui ne semble pas etre le cas dans les habitations japonaises. Mais je ne connais pas la campagne ou les choses se deroulent peut-etre differemment.
En fouillant un peu plus la ville on se rend compte qu’il y a, en dépit d’une architecture uniforme, certains quartiers se différencient par la surabondance d’enseignes lumineuses et le taux de types aux allures éxentriques soigneusement travaillées. Je présente les choses un peu en bazar mais il me semble que ça résume à peu près l’atmosphère de ces coins. Du moins l’atmosphère pour le visiteur occasionnel qui y passe en coup de vent histoire d’y faire quelque chose de précis avant de reprendre le train en sens contraire. C’est donc une description assez partiale et moins éxitante que celle du touriste qui vient pour en prendre plein la vue et, en ce sens, en prend effectivement plein la vue. Le truc c’est qu’il faudra certainement que je fasse une soirée spéciale là-bas ou qu’il y arrive quelque chose de particulier avant d’accrocher. Après être descendu à la station shin-okubo et passé en vitesse récupérer des affaires, je me suis dit que tant qu’à faire, autant rejoindre la station de Shinjuku pour repartir vers Ikebukuro. Je me pose le temps de faire quelques photos.
Le petit lapin rose est toujours là pour veiller sur ses ouialles ou potentielles recrues, écran Tv géant comme à Shibuya qui permet de tuer le temps (météo, top 50 local, pubs, pubs, pubs...)
en attendant quelqu’un ou un signe de Dieu à proximité de la station et des gens qui fument dans le « smokig area ». Ici on s’ingénue parfois à être moins propre et éduqué en laissant sa canette de café au lait sur la murette ou en écrasant son mégot par terre alors qu’il y a une rangée de cendriers à 2 mètres ; un comportement qui me surprend après seulement 3 mois au Japon. En tous cas ça ne pose aucun problème de patienter en cet hiver plus que doux, même à la tombée de la nuit.
Pour ceux qui ne connaissent pas les rituels hebdomadaires d’une bonne partie des salariés japonais, le vendredi soir est ce qu’on pourrait appeller la soirée « border line » avec tout un tas de types cravatés qui s’accrochent comme ils peuvent aux rambardes de train, s’épanchent sur vous quand vous vous installez sur la banquette en faisant mine d’être pas loin de vous gratifier d’une bonne quiche bien chaude sur les jambes. Je décris ça de façon chaotique comme s’ils marchaient tous d’un pas à l’instar des zombies du clip thriller de Mickael Jackson. En fait on n’en est pas à ce point, quoique...
Un de ces vendredi soir, alors que je revenais d’Omotesando (l’avenue des champs Elysées japonaise m’a t on dit ; sur que le café est pas donné), je rejoins la station de Harajuku qui n’est qu’à quelques pas et m’embarque dans un wagon de la Yamanote.
Le train est bondé de types qui tanguent dans tous les sens, spécialement ce vendredi soir. C’est sympathique, ou pathétique de constater que même la biture reste sous contrôle (une semaine de travail chargée et un week end en famille et ne reste plus que le vendredi soir pour se défoncer le cibouleau). Je ne devais moi-même pas être assez éméché pour apprécier l’atmosphère, et le gars à côté de moi qui avait trop l’air de se tâter pour m’adresser la parole et lancer la phrase magique « where are you from » et faisait des signes de têtes de bas en haut (peut-être une prière pour Bacchus).
J’ai voulu faire le malin et changer à Shinagawa, emprunter la sobu line rapide qui va plus vite.
En descendant du wagon je vois tout le monde courir comme des lapins pour attrapper ce qui semble être le dernier train, celui qu’il ne faut râter sous aucun prétexte. Alors je cours jusqu’au quai et la porte du wagon se referme avant que je puisee m’introduire dans le train du retour. Je pousse un petit « putainnnnnnnnn » (un reste de sauvage français) et là un salary man qui semble t il a aussi loupé le coche me regarde avec un air compatissant, me prend par le bras et m’indique un autre train après que je lui dise où je dois rentrer. Il vient de louper son train mais rien ne saurait entamer sa bonne humeur, si seulement je pouvais comprendre son patois japonais alcoolisé, il me raconte une histoire marrante à tous les coups.
Finalement je choppe un train de la kehin tohoku line car plus de train pour rentrer ) la maison et je me dis que je pourrai squatter chez un ami qui habite la préfecture de Kanagawa. Mais le train stoppe à la station Kamata entre Tokyo et Yokohama. c’est ce qui m’adonné l’idée d’ouvrir une rubrique « stations » sur le blog. Bien sur je nèai plus assez de fric sur moi pour prendre un tazi et jèai laissé ma carte de retrait ) la maison. Je suis donc dans la merde. Je me dirige vers 2 policers à byciclettes pour leur demander où je peux trouver un manga kissa (faisant office d’internet café et refuge pour bannis du dernier train).
Un des 2 me demande d’où je viens et commence ) me causer français. « Bonjour je m’appelle...enchanté...comment allez vous ? ». incroyable, parfaite prononciation. Ils m’accompagnent en vélo jusqu’au fameux café et commencent a m’intimider en me disant que ce quartier est un « slum » et qu’il vaut effectivement mieux que je me pose dans un café internet en attendant l’ouverture de la station à 4 :00. en redescendant du manga kissa je me rend au combini le plus proche, achète un sandwich et un café et commence à déambuler dans le quartier. Je tombe sur une bonne femme qui rameute pour faire entrer dans son club.
Je lui dis franchement que si j’avais du fric je serais certainement dans un taxi à l’heure qu’il est et que je ne fais que patienter en attendant le premier train de 4h30. elle se détend et me demande d’où je viens, qu’elle même n’est pas japonaise mais chinoise et que ça fait 11 ans qu’elle travaille au Japon. Je lui fais mes excuses pour mon japonais maladroit mais elle me dit que ca va et que je suis mignon et que le français c’est cool. Finalement elle m’offre un chewinggum et me dit que cette fois il faut vraiment qu’elle bosse et accroche du client. Je lui demande si ça marche car il n’y a pas un rat dans les rues à cette heure. Avec un sourire plein d’assurance elle me dit que no problem ça tourne cette affaire.
Tout ça m’a permis de tuer le temps mais il en reste encore alors je continue la balade. Bon à vrai dire il n’y a rien à voir a la kamata station. Finalement tout rentre dans l’ordre et je prends le premier train. Il me reste 4 heures pour dormir, me laver et repartir.
Le plat polemique en titre, le natto. Genre il y a en a qui adorent, il y en a qui detestent. Selon les dernieres informations receuillies en exclusivite pour vous, les japonais de la partie nord seraient plus enclin a aimer le natto que ceux de la partie sud de l’archipel, incroyable. Toujours ce petit parfum ressemblant a du fromage mais avec cette petite touche de je ne sais quoi qui enchante les narines, specialement a 7 heures du mat quand on a eu a peine le temps d’ouvrir une paupiere et qu’on se maudit soi-meme d’avoir revisse trop fort la veille le percolateur a cafe...Pour ceux qui ne connaissent pas, le natto est une sorte de soja fermente qui fait des fils comme la fondue savoyarde quand on l’attrappe avec les baguettes. Apres plusieurs essais c'est bon en fait...s'habituer au gout...
A propos de natto, une chaine de television, kansai Tv, s7est fait epinglee pour avoir vante dans une emission suivie par une masse de telespectateurs, les merites dietetiques de ce merveilleux aliment. Manque de pot ils ont legerement falsifie les resultats d’experiences censees etre tres serieuses, histoire de pimenter la demonstration.
Cette emission exercant semble t-il fascination sur les esprits du consommateurs, les barquettes de natto ont meme manque dans les magasins a cause d’une ruee sur le produit magique. Au bout du compte, des excuses publiques des responsables de la chaine.
Kawasaki 川崎 est reputee est un des coins le plus chauds de la prefecture de
kanagawa 神奈川県. Difficille de le ressentir quand on se balade dans ses rues. Mis a part le quartier du sex, rien a
signaler de particulier. Et encore, il faut vraiment y venir la nuit pour savoir de quoi il en ressort. Par ailleurs ce genre de petit quartier existe un peu partout et meme dans les coins huppes
de Yokohama il y a des places speciales ou les rabatteurs ne craignent pas de vous accoster en anglais pour vous faire rentrer dans leurs etablissements. Le mieux est de tracer sa route, a moins
qu’on vienne ici pour ca...
Apres quelques temps a vivre ici on capte dans quel genre de quiartier on se balade.
En fait la ville japonaise parait assez uniforme au debut, meme architecture contemporaine un peu partout avec des batiments qui abritent tout : appartements, karaokes, supermarches,
pachinko, mangas cafe, amicale des anciens joueurs de billes du 3eme district de la 5eme avenue et j’en passe...
Ce qui m’a frappe a Kawasaki, c’est qu’il suffit de s’eloigner un peu de la station
et des quartiers commercants, pour voir se multiplier les SDF qui entretiennent des recoins de batiments enfouis entre deux buissons, font les poubelles a la recherche de vivres et ne demandent
rien a personne. Ce n’est pas une grande decouverte car les SDF sontbien presents a Tokyo ou certaines berges de rivieres eloignees du centre sont le lieu de construction de cabanons de fortunes
mais la difference, C’est qu’on voit aussi bon nombre de femmes.
健康身体, je me suis rendu à un hôpital de Shinjuku, en plein coeurde Tokyo pour un petit check up. Facile d’accès en empruntant la sortie ouest (et non pas « central zest », attention au piège), je me suis ,alheureusement trompé d’ascenceur pour accéder au 5ème étage du building, et me suis retrouvé dans ce qui semblait être une gallerie d’art au 4ème.
Je repris donc l’ascenceur et demandai en japonais comment accéder au 5ème à 2 salary men qui semblaient gober les mouches en ttaendant de parvenir à leur étage. En sortant l’un d ‘eux me gratifia d’un « kazaii ne » à cause de mon japonais maladroit. Ils étaient sympas ces 2 types.
En entrant dans l’hôpital, j’ai beau m’exprimer en japonais, je sens que la réceptioniste commence à stresser et elle finit par appeller une infirmière à la rescousse qui parle tres bien anglais. Je débute donc, après une attente plus que courte, le contrôle technique, comme d’autres salariés qui passent à tour de rôle et patientent sur la banquette de l’accueil entre 2 salles. Après le petit pipi pour l’analyse d’urines ; la radio des poumons. Pourvu que j’ai pas un trou noir dedans. Je regarde la radio et mes poumons sont nickels, ce que me confirme le professeur en me disant « ok, all right ». puis la vue, nickelle aussi, après une explication qu’il m’a fallu déchiffrer pour comprendre que je devais signaler si le E pointait à droite, à gauche, en bas ou en haut. Une faute seulement, j’ai failli devenir pilote de chasse. Puis mesure de la taille et du poid. Après une cure de désintox concernant le camembert et le saucisson, j’ai perdu un peu de poids ; peut-être plus actif aussi. Enfin pression sanguine et prise de sang. On m’appelle au micro en anglais, un vrai régime de faveur je vous dis. Tout va bien mais je m’ai rien avalé au petit déjeuner et je commence à crever la dalle.
Finalement tout s’est bien passé et j’aurais même pu manger avant de partir. Tout ça à cause des histoires de Simon, un anglais qui a eu droit pour son contrôle à la petite caméra qu’on envoit dans l’estomac à l’aide d’un fil, genre spéléologie.

En sortant du train, il arrive de se sentir porté par une odeur de patisserie savoureuse. La gare est toujours le terrain de chasse de commerces en tous genres. Pas le genre francais avec un kiosque et 2 distributeurs de confiseries.
Me laissant porter par mes narines et mon ventre gargouillant, je suis arrivé devant une enseigne pleine de poésie : « chou factory », des choux tout chauds avec peut-être un diffuseur d’odeurs a coté.
ceci est un cale dossier ou truc de bureau.
ceci est une vitrine de vetements dans la galerie marchande de la station de Kawasaki.

La plupart des commerces et des administartions sont faciles d’acces ici. Deja, pour ceux qui ne connaissent rien a la langue japonaise, il y a souvent des indications en anglais et ロマジ romaji. Ce qui facilite pas mal la recherche. Par exemple, le train est dote d’indicateurs sur le parcours avec la prochaine station en 漢字 kanji, カタカナ katakana (syllabaire pour les mots d’origine etrangere mais utilises parfois pour simplifier la lecture) et en romaji. De plus, plus on se rapproche des quartiers ou on trouve plus d’etrangers, comme Shibuya, plus on a droit aux anonces sur le parcours en anglais.
Par ailleurs, l’organisation rationnelle de la ville permet de se retrouver facilement, pour peu qu’on se soit habitue au systeme postal sans noms de rues mais avec des numeros de quartiers et pates de maisons. Enfin, les publicites, offres d’emplois et autres indications sont fournies avec un plan approximatif mais tres pratique pour se reperer.
Seulement il peut arriver de passer plusieurs fois devant une enseigne, celle qu’on cherche, sans s’arreter, probablement a cause de vieilles habitudes bien ancrees. Je suis passe devant la pharmacie presque tous les jours sans me douter une seule seconde que s’eut pu en etre une. J’ai toujours pense avant d’y mettre les pieds que s’etait une epicerie ou un petit bazar.
Quand on me pose la question « where are you from ? » je responds “from France”. Et la j’ai souvent droit au petit “Haaaaaaaa”. C’est la reaction sympa en general. Mais une fois il y avait Mickael, de Hawai. Cette fois-la, c’est lui qui me presenta et apres 2 reactions dans lesquelles on sentait une part de reve peut-etre, il ne manquait pas de preciser « from Fraaaaaaaaannnnnceeeeeeee ». Sur quoi je rajoutais « champaaaaaaaagneeeeeeeee » avec l’accent americain.
Mais pour eviter de s’enfoncer dans la blague privee, on a vite arrete ce petit jeu du « toi c’est du bon vin / toi c’est les fleurs autour du cou en bougeant les fesses tous au meme rythme ».
Ce jour-la, en tournant la tete, je vis en face de moi un magnifique sweater avec la mention « tous des calecons ». je traduisis en anglais pour Mickael qui etait pete de rire. Des fois il rigole pour un rien...
la France semble conserver au travers des emeutes, des greves a repetition, des rues crades et du manque de politesse (selon les dires de certains non francais me faisant part de leurs impressions), son image du bon vivre et de tresors historiques ou architecturaux.
La seule fois depuis que je suis ici ou j’ai vu a la Tv des images peu reluisantes du pays, c’est recemment la tete de Sarko dans un de ses meetings. Car figurez-vous que la France est peut-etre un pays de branleurs qui ne veulent pas bosser de trop, mais ceci fait l’admiration de quelques japonais qui pensent que les francais ont du caractere pour s’opposer a toute reforme.
On m ‘a offert un tres joli dessin représentant moi. Alors par pur narcissisme je le poste sur le blog.
A part ca quoi de neuf ? J’ai rencontré une dame qui désire se perfectionner en anglais car son passe temps favori est de regarder les films de Silvester Stalone et Mel Gibson en VO. Elle est passionnée par Rockie et l’arme fatale. N’empêche c’est quelqu’un de tres sympa. J’ai aussi rencontré quelqu’un à qui je pensais parler dans un anglais francisé par mon accent ; mais qui m’a affirmé que cet accent était au contraire tres agréable et musical. Et puis il a eu une autre personne qui m’a demandé de lui lire le texte en francais de mon minna no nihongo car elle a appris la langue a l’université et adore le son encore une fois musical.
Je suis sur que tout ceci est du à un complot du faubourg Saint Honoré, 
je pense en particulier à « la maison du chocolat » avec Josselin de machin chose qui fait sa promo sur la TV japanaise .
C’est bien jojo continue, ce qui fait du bien à l’image de la France fera peut-être du bien aux français du Japon^^.
Seule ombre au tableau, une fille qui m’a saoulé avec les émeutes de l’an dernier. En même temps, après avoir voyagé au Pakistan où elle m’a dit avoir failli se faire chopper par des villageaois un peu bizzarres, elle serait bien capable d’aller en France juste pour visiter la Seine-Saint-Denis en 205 GTI rouge brillant ; et la « maison du chocolat »
Conclusion : vive la France !
La preparation du riz pour le ?? gohan, le repas a base de riz, est un rituel qui necessite une legere mise en condition...Non la vraiment j?en fais tout de suite des tonnes alors qu?il s?agit simplement de malaxer par poignees le riz dans le bac de l?autocuiseur une centaine de fois. Ceci afin que l?eau qui sert a rincer ce riz premierement a l?etat « primaire » devienne claire.
Il semblerait qu?au Japon on prefere unanimement le riz qui pousse au japon. Quoi de plus normal ? C?est vrai, qui aurait idee en France de faire importer du pain allemand ou anglais ? Le truc c?est que niveau choix, il y en a pour la qualite qui fait varier le prix, mais pour la quantite ca marche au gros. Apparemment, pour un riz de bonne qualite, c?est a peu pres l?equivalent de 30 euros pour un sac de 20kg. De quoi nourrir la famille. Petite precision : je trouve vraiment que le riz rond japonais qu?on emploie habituellement pour les repas quotidiens, est bien meilleur que celui de la meme espece en France. Bon, mon gout est un peu biaise du fait que je n?en n?ai jamais goute que bon marche, les fonds de gondoles de supermarche.
Pour la petite recette du jour, je propose le ?????? karee raisu, « riz au curry ».
une bonne idee quand on rentre tard, qu?on a envie de manger queque chose de bon, mais qu?on a pas envie de depenser trop d?energie aux fourneaux et qu?on a pas mille ingredients a portee de main.
Donc, apres avoir malaxe le riz avec un petit dehanche du poignet pour les plus soigneux (plus un petit virevoltement du buste), on epluche quelques pommes de terres qu?on fait bouillir, de meme avec quelques carrottes, des oignons et autres...Sans oublier la viande en petits morceaux, du boeuf de preference. Puis on inserre le contenu de la brique de preparation. Et on debarque dans la salle a manger avec le plat, avec un air niais et on s?ecrie « c?est moi qui l?ait fait », et on fait un clin d?oeil au personnage imaginaire a cote de soi.
Sur la photo, y?avait plus de viande alors, faisant avec les moyens du bord on a tente avec du ??? aburaage, du tofu fri en tranche. Ca passe...
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