En s’eloignant de 元町 motomachi, il suffit de depasser la rocade (enfin les rocades qui s’emelent les unes aux autres aux dessus du sol), pour apercevoir la premiere porte du « china town » de Yokohama.
On ne trouve pas ce meme style a Paris. 
Il est certainement interdit de construire de telles portes pour indiquer l’emplacement d’une communaute. Je ne sais pas si ca va a l’encontre des lois d’urbanisme ou de l’esprit de la republique ou tout le monde est cense patauger dans le meme bain, mais ici ca se rapproche plus du quartier chinois des villes americaines.


Aussi, c’est une attraction touristique a part entiere et on y rencontre peut-etre plus de japonais que de chinois. Une chose m’a frappe quand j’ai visualise Tolbiac et Belleville dans ma tete et que j’ai compare a ici, c’est la difference de standing du decor, des rues et des boutiques.
Ici le rues sont, comme le reste de la ville, nickelles. Et la disposiion des victuailles sur les etalages des magasins ressemble a celle de chez Fauchon a Paris.
De plus, malgre le monde qui deambule dans les rues, c’est le calme qui regne. 

Une caracteristique de la vie urbaine japonaise : malgre la foule, beaucoup moins de probabilite de se faire bousculer et d’entendre les voix qui montent tres haut.

Il est certainement interdit de construire de telles portes pour indiquer l’emplacement d’une communaute. Je ne sais pas si ca va a l’encontre des lois d’urbanisme ou de l’esprit de la republique ou tout le monde est cense patauger dans le meme bain, mais ici ca se rapproche plus du quartier chinois des villes americaines.


Aussi, c’est une attraction touristique a part entiere et on y rencontre peut-etre plus de japonais que de chinois. Une chose m’a frappe quand j’ai visualise Tolbiac et Belleville dans ma tete et que j’ai compare a ici, c’est la difference de standing du decor, des rues et des boutiques.
Ici le rues sont, comme le reste de la ville, nickelles. Et la disposiion des victuailles sur les etalages des magasins ressemble a celle de chez Fauchon a Paris.
De plus, malgre le monde qui deambule dans les rues, c’est le calme qui regne. 

Une caracteristique de la vie urbaine japonaise : malgre la foule, beaucoup moins de probabilite de se faire bousculer et d’entendre les voix qui montent tres haut.Sinon, pour a peu pres 1000 yens (7 euros), on vous fait les lignes de la main et il y a du monde au stand pour connaitre son avenir.


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