Ce que j’adore quand on retrouve les amis, c’est de diner au 27eme etage d’un building. On a dans le dos une vue panoramique de la ville jusqu’au port, les bouteilles avec consomation a volonte jusqu’a 19h30 posees sur le rebord de la grande vitre.
La piece est privative et je ne m’attendais pas a tel decor.
Cette soiree est celebree en notre honneur. Je rentrais d’Ebina, au bout de la ligne de train et je devais rejoindre tout ce petit monde a la station de Yokohama.
encore une fois, le resto est integre a un complexe commercial enorme.
Cette soiree est celebree en notre honneur. Je rentrais d’Ebina, au bout de la ligne de train et je devais rejoindre tout ce petit monde a la station de Yokohama.
encore une fois, le resto est integre a un complexe commercial enorme. En sortant on hesite a rentrer ou non et puis finalement un jeune nous accoste pour nous rabattre dans le karaoke dont il fait la publicite dans la rue. C’est la que Naoki a pris les choses en main avec une determination sans faille. Il a negocie en usant d’un regard de commercial averti. Le type, l’oreillette apparente, interrogeait en direct son patron pour savoir dans quelle mesure il pouvait suivre la negociation.
On se retrouve donc dans le karaoke et, peut-etre a cause de la boule a facettes qui nous narguait au plafond, ca c’est transforme en concours de danse dans la joie et l’allegresse.
Finalement je ne sais plus quelle heure il peut bien etre a ce moment-la. Mais je me doute que c’est un peu mort pour chopper le dernier train. On atterit, je ne sais plus trop comment dans un autre resto, mais cette fois juste pour prendre un dernier pot. Et puis je me suis endormi. En fait ces restos ou se pose en 掘りごたつ horigotatsu, c’est a dire qu’on se positionne autour d’une grande table basse mais il y a un renfoncement pour mettre ses jambes et on se retrouve assis, ces restos sont tres confortables.
Tellement confortables que quand je me suis reveille, le resto etait bien plus vide que precedemment et que nous etions tous bons pour le premier train de 5h30 et des brouettes.
Finalement je ne sais plus quelle heure il peut bien etre a ce moment-la. Mais je me doute que c’est un peu mort pour chopper le dernier train. On atterit, je ne sais plus trop comment dans un autre resto, mais cette fois juste pour prendre un dernier pot. Et puis je me suis endormi. En fait ces restos ou se pose en 掘りごたつ horigotatsu, c’est a dire qu’on se positionne autour d’une grande table basse mais il y a un renfoncement pour mettre ses jambes et on se retrouve assis, ces restos sont tres confortables.
Tellement confortables que quand je me suis reveille, le resto etait bien plus vide que precedemment et que nous etions tous bons pour le premier train de 5h30 et des brouettes.Un hoquet interminable me soulevait a intervalles reguliers de la banquette du train. En mettant la main dans ma poche, je me suis rendu compte que la part de l’addition que j’avais mis dans les mains de Tomo etait revenue a sa place. Et en plus, ces anciens volontaires en Zambie m’ont offert un chemise confectionnee artisanalement la bas. Ils ont trop bons avec moi...

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