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Samedi j'ai eu l'honneur d'être invité au mariage de Pauline et Nobuo. Malheureusement je n'ai pas pu me rendre à la cérémonie du temple mais plus tard à la soirée. Les mariés étaient magnifiques et c'est une ovation qui accueillit Nobuo et Pauline, illuminant la salle par la splendeur de sa robe...


mariage japon
envoyé par orlenduz

C'était très réussi. Et les moments d'émotions n'ont pas manqué, notamment avec la séance diapo (j'appelle ça la "séance diapo" mais il s'agit en fait de projeter sur écran les étapes de sa vie depuis l'enfance en photos, jusqu'à la rencontre et au mariage vous l'aurez compris!). L'ambiance à la fois sobre et décontractée nous permit de nous réjouir dans la joie et l'allégresse...félicitations à nos jeunes mariés ! J'irais bien à la version française car comme l'a précisé Nobuo, après s'être mariés devant "the japanese god", ils vont se marier devant "the french god" prochainement. Pour la photo en costumes traditionnels , allez donc faire un tour sur ce blog :

http://siloinsiproche.blogspot.com/2008/04/popo-nono.html


Et  pour son enterremment de ville de jeune fille, allez donc feuilleter cet autre blog avec une sortie spéciale "festival de la fertilité":

http://aventures-caro-tokyo.blogspot.com/2008/04/festival-de-la-fertilit-et-enterrement.html

Ou encore sur ce blog, vous aurez d'autres précisions sur les spécificités d'un enterrement de jeune fille pour une française entourée de sa bande au Japon...:


  http://seveaujapon.blogspot.com/2008/04/bachelorette-party.html

 

 

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Quand je suis arrivé au Japon je tentais tant bien que mal de donner des cours privés en attendant de trouver un job plus lucratif que celui que j'avais à ce moment-là. mais peu expérimenté dans ce genre de leçon privée, je ne me sentais pas très à l'aise. Et puis, en acquérant de l'éxpérience avec un public japonais, j'ai commencé à donner des cours plus éfficaces en dehors de mon emploi régulier. J'avais déjà entendu dire que ce genre de cours particulier était l'occasion de rencontrer des gens un peu "bizarres" parfois mais je dirais plutôt qu'on rencontre de tout. En général, il s'agit de jeunes gens qui projettent de voyager en France dans le cadre d'un working holliday ou autre, qui apprennent seuls mais qui ont besoin de correction et de communication en situation presque réelle. je ne prenais pas bien cher de l'heure et ça me permettait d'arrondir les fins de mois comme on dit. J'ai continué mais à très petite dose car les quelques étudiants que j'ai rencontré ainsi sont partis quelques temps après en France. Certains étaient super motivés et s'enfilaient des conjugaisons et des listes de vocabulaire en plus du boulot. Il n' y avait plus qu'à remettre en place les formulations mal ficelées et corroger la prononciation ainsi que la lecture qui ne sont pas une partie de plaisir au pays des katakana et du découpage syllabique des mots...
Donc, contre toute mise en garde de vétérans de la leçon d'anglais ou de français au café ou à domicile, j'avais rencontré des gens sympas et pas bizarres.Qu'est-ce-que la normalité vous me direz...je ne sais pas mais c'est quand il y a un malaise qu'on peut prendre le concept de "normalité" comme référence. Bref, le malaise je l'ai récemment senti avec une dame d'une quarantaine d'années qui m'a donc contacté pour un cours privé. j'oublie de préciser qu'entre temps j'ai augmenté le tarif et le standing des étudiants s'est apparemment élévé au passage. A vrai dire ça faisait longtemps que je n'avais pas donné de cours privés car pas très à l'affut d'une part et francophone d'autres part, donc moins recherché qu'une amie anglophone par exemple qui fait ce job d'appoint. elle est passée me prendre à sa gare en voiture et on est allé dans un café pas loin. Très sympa et dynamique, elle parlait sans discontinuité et je me demander si elle voulait réellement d'une leçon avec un "prof" qui la corrige etc. mais j'avoue que c'était aussi intéressant de l'écouter, je veux dire qu'elle empruntait un accent français digne d'une star hollywoodienne avec une voix sensuelle et typiquement caricaturale de l'accent français chez les japonais. En plus elle mixait tout ça avec plein de termes anglais et au bout d'un moment je ne savais plus si il fallait que j'intervienne en anglais ou en français...C'est quand je lui ai demandé pourquoi elle voulait une leçon de français que tout a basculé dans le mélodrame romanesque. Je n'aurais jamais du poser cette question. A partir de là il a fallu que j'encaisse un long monologue sur sa vie sentimentale avec moult rebondissements. Je ne sais plus combien d'anglais et de français elle a rencontré dans sa vie mais j'ai eu droit quasiment au détail de chaque rencontre. Il faut dire qu'elle fait des allers-retours entre Londres et tokyo dans le cadre de son boulot, un poste haut gradé dans sa boîte. Le premier était artiste et pétait les plombs au supermarché car il trouvait cette activité peu digne de lui. Un autre était propriétaire terrien et ne pensait qu'à gérer ses terres, en dehors des nuits endiablées qu'ils avaient ensemble. Un autre était français et lui tapait des crises de jalousie jusqu'à vouloir casser la gueule à un de ses collègues...Un autre encore était français mais rencontré à paris cette fois et il voulait se marier avec elle au bout de 2 mois. ce dernier était d'ailleurs venu lui rendre visite à Tokyo récemment mais le fait de se sentir étranger au Japon le rendait mélancolique et il pleurait tout le temps. dénominateur commun de toutes ces conquêtes: 15 ans de moins qu'elle en moyenne à chaque fois. Rien à redire et on peut aisément comprendre ce désir de chair fraîche, mais ça ressemblait tristement à une quête de l'éternelle jeunesse. Où s'arrête la réalité, où commence la mythomanie? une question à laquelle je ne pus trouver de réponse, même en fixant de temps à autre ma tasse de café.
Et puis son téléphone a sonné, ce qui me permis d'aller faire un tour aux toilettes de me rafraichir d'un bon jet d'eau froide et d'éviter pendant 5 minutes son rire hystérique. Quand je revins à ma place, elle me fit savoir qu'il fallait absolument qu'elle se rende à son domicile non loin de là pour réceptionner une livraison de riz. ça parait un peu farfelu mais on achète souvent le riz par grande quantité pour le long terme, genre le sac de 10 kilos. On est donc parti chez elle et on a continué la conversation dans la voiture. c'est là que j'appris qu'elle venait d'une riche famille et qu chez elle, on allait pas acheter le riz au supermarché comme n'importe quel citoyen du peuple, mais qu'ele faisait venir son riz de très loin. Le parfum diffusé dans la voiture commençait à me filer la nausée mais heureusement on est arrivé rapidement. le livreur était bien là et je la vis débourser plus de 10000 yens pour son colis de 10 kg. Je l'aidai à rentrer le colis chez elle et en rentrant je remarquai son portrait qui trônait à l'entrée. elle me fit savoir qu'elle l'avait fait réaliser à Londres par un peintre professionnel. A peine avais-je tourné la tête que j'en apercevasi un autre et puis une photo en kimono encadrée dans un coin, et puis une autre...Il y avait son portrait accroché partout dans la maison. Le plan commençant à devenir légèrement glauque, je m'empressai de déguerpir et de l'attendre dehors. On reprit la voiture et pour changer un peu le thème de conversation j'évoquai le "minna no nihongo" (bouquin pour étudier le japonais) que j'avais aperçu sur le comptoir de sa cuisine. Elle me répondit que c'était quand son dernier copain français était venu qu'elle l'avait acheté pour lui enseigner sa langue. J'évoquai alors différents points de cette méthode histoire d'éviter de retomber dans le feuilleton de son éxistence. Elle me dit qu'elle était une très bonne prof et qu'elle pourrait, pourquoi pas, me faire une démonstration un de ces jours. Je me cramponai à mon siège.
En guise d'épilogue elle me dit que son père l'avait marié de force, quand elle avait 25 ans, à un japonais de bonne famille qui avait accepté de prendre le nom de son épouse. Elle avait demandé le divorce peu après sans jamais avoir eu de relation avec son mari. Depuis, elle avait décidé de prendre sa vie en main et de choisir l'homme qui lui plaisait. mais depuis, toutes ces aventures amoureuses avaient été trop compliquées et, tout en voulant trouver le pur amour, elle recherchait la sérénité...J'arrivai enfin à la gare, la remerciai et pris mon train.
communauté : Japon
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Pour choisir ses vêtements on  a tous nos critères qui sont en général la couleur, le style, le prix...mais peut-être moins souvent le mauvais goùt. Eh bien si on n'y prend garde on risque fortement de tomber dans des réflexes de collectionneur avide de kitch, de français ou d'anglais bizarres inscrits sur les t-shirts et les chaussures.
communauté : Japon
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Dans la rubrique "la chance aux chansons" crée il y a peu sur ce blog afin de regrouper le vidéos ou photos de chanteurs amateurs dans le rues de Tokyo, cette vidéo est ma préférée. Pas de grande révélation tant ces danseurs de rock and roll sont célèbres et shootés dans tous les sens par les touristes. C'est ce qu'on appelle de la performance et ça colle tout à fait avec l'esprit de la chanse aux chansons ou boulevard des clips version kitch. Le japon c'est aussi pour ça qu'on l'aime!
communauté : Voyages
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Il y a une émission très célèbre au Japon, "kamakiri" avec son présentateur hilare en permanence. L'émission se compose d'un plateau avec des invités apparemment plus ou moins du showbiz et qu'on retrouve dans tout un tas d'autres émissions mais comme je ne suis pas fin connaisseur je n'en dirais pas plus...Il y a des petites rubriques dan cette émissions. Une met en scène de jeunes demoiselles qui sont chargées en général de conseiller un cinquantenaire salaryman ou plus âgé et retraité. Le type vient raconter son problème et les jeunes demoiselles dynamiques l'aident ç rédiger un SMS. Dans l'exemple que je vais citer ici, le monsieur vient exposer l'inquiétude que sucite pour lui sa fille. Cette dernière venant juste de se marier, elle vit à côté de chez ses parents et leur rend visite quasiment tous les jours. Le père pense qu'il y a anguille sous roche et que, fuyant son propre foyer, elle ne serait pas loin de divorcer. Il envoit donc un e mail. Il en reçoit un de sa femme assorti d'un coup de fil qui lui dit d'arrêter ça et de rentrer à la maison, consigne qu'il suit dans la seconde. Bien sur, il y a beaucoup de mise en scène dans ce genre d'émission télévisée, un peu dans le genre Bataille et Fontaine chez TF1 mais plus avec l'esprit déconnade. Est-ce-que le gars en question se soucie réellement d'un éventuel divorce de sa fille, je pense que oui mais il joue certainement son rôle pour le coup.

Une autre
rubrique met en lumière certains étrangers au Japon qui parlent et écrivent courament japonais et en connaissent un rayon sur le pays dans ses moins détails. 2 personnes s'affrontent et tirent un thème de question au hasard. Ils posent leur question et tant que le challenger peut y répondre il reste la star et le gagnant. mais il suffit d'un mauvaise réponse pour être détrôné! C'est ce qui est arrivé à Robert, dit "Robaato san", un canadien. C'est peut-être le fait de se retrouver en face de miss internationnal, une jolie Russe elle aussi pro du Japon qui l'a troublé. La question portait sur ce qu'il ne faut pas formuler comme expression dans un hypodrome et il a paumé. On le retrouve donc désormais chez lui, à Hiroshima, où il buche à fond pour son grand retour dans l'arène des questions farfelues. Qu'est-ce-que vous en pensez? Pour moi peu importe et Robert je le trouve cool dans son rôle de japonisant à l'air un peu renfermé dans un univers fantastique, genre geek de japonais.

kikarakuri
envoyé par orlenduz
communauté : Tout sur le Japon
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Au cours d'une conversation, j'ai dit que comme projet de voyage à l'étranger, j'irai bien faire un tour en Chine, pays tout proche. Attention m'as ton répondu, je pourrais moi aussi être boycotté. J'ai en effet appris que le supermarché carrefour était en ce moment  boycotté, suite aux incidents ayant eu lieu autour de la flamme olympique à Paris. En fait je n'étais pas au courant car je n'ai pas regarder les infos sur internet depuis un moment. Quoi qu'il en soit, ce n'est pas le seul argument qu'on me propose pour me mettre en garde contre un éventuel voyage dans ce pays voisin. En effet, suite à la crise des gyosas empoisonnés importés de Chine, on conseille de bien nettoyer les légumes importés du même pays car pouvant contenir des substances nocives. En tous cas je comprends maintenant pourquoi le Japon tient à produire son riz, même si ça lui revient cher. Devant la crise alimentaire mondiale qui se profile, mieux vaut âtre maître de ses ressources alimentaires de base...D'ailleurs, dans le même ordre d'idée j'ai l'impression que la vie coute plus cher en France qu'au Japon. J'ai déjà pu faire un comparatif des loyers entre Paris et Tokyo mais dans l vie quotidienne on sent une nette différence entre le  prix du sandwich de base au combini et le même au supermarché français. Par ailleurs il y a une vraie culture des repas prix hors de chez soi. Des repas qui reviennet bien cher que si on les prenait en France avec une foule de petits restos simples mais très bons. Ajoutez à celà le journal télévisé français où on parle de flambée des prix, ça laisse sceptique.
communauté : Expatrie(e)s
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communauté : Japon
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Pour fêter l'anniversaire de 2 personnes en même temps nous sommes allés dans un restaurant de Ginza dont les spécialités sont celles d'Okinawa, le petit archipel éloigné au sud du Japon. La mention "ginza" pour le resto pourrait laisser penser que c'était super cher mais en fait il y a des endroits bon marchés pour se resturer dans le coin. D'ailleurs, en commandant un menu commun dans celui-ci nous nous en sommes sortis pour 3800 yens chacun alors que nous avons bu de la bière en bonne quantité et que le repas était assez copieux! Alors la cuisine d'Okinawa est-elle vraiment si particulière? ça reste assez japonais dans la présentation mais le cochon sous toutes ses formes emble y être à l'honneur, notament ses oreilles découpées en fines rondelles et consommées en salade...On a aussi gouté l'alcool local mais je ne vois pas bien la différence avec le shouchu.
communauté : Asie
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J'ai emprunté cette station qui porte le nom de la capitale je ne sais combien de fois mais toujours pour des changements de lignes rapides et sans explorer les couloirs et sous sols de la gare. Une fois j'ai pris le temps de déambuler un peu et je me suis rendu compte wue cette gare est en fait un vrai centre commercial comme ceux qui s'élèvent sur une dizaine d'étages dans la ville. Cette gare est un croisement de lignes de métro et de train diverses ainsi que du shinkansen...Et encore une queue visible sur la photo du dessous pour l'entrée d'une patisserie, peut-être de souvenirs comme beaucoup d'autres magasins de bibelots se trouvant dans cette station.




communauté : Voyages
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On a fêté récemment les 150 ans des relations diplomatiques entre la France et le Japon. Apparemment on y a mis les grands moyens avec par exemple cette campagne publicitaire en français avec un photomontage de deux monuments célèbres des deux pays. Il parait que des affiches tirées de ces photos ont habillé les bus parisiens. En tous cas il éxiste des posters et sacs plastiques à Tôkyo et en voici des photos. Je trouve a photo très jolie et le slogan un peu bateau mais sympathique!





communauté : Asie
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communauté : Les photographes
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Jeudi soir on a fait notre hanami au parc yoyogi, comme beaucoup d'autres personnes qui avaient installé leurs bache bleues sous les cerisiers encore en fleur mais plus pour longtemps. Un gros coup de vent et tout commencait déjà à partir, recouvrant le sol d'un tapis de pétales roses...mais hanami n'est pas si poétique et pour tout dire c'est encore une fois l'occasion de se prendre une cuite. Nous avons pu faire connaissance avec nos voisins de baches super sympas et grands pourvoyeurs de bières! L'un d'eux nous a fait un défilé de mode avec la cravate autour de la tête alors qu'une fille de notre groupe commencait déjà à lui faire tomber la chemise. ce qui m'a valu un tas de questions sur les coutumes apparemment assez chaudes des européens...J'ai voulu les rassurer en leur affirmant qu'il ne s'agissait ici que d'un petit délire passager du à une rapide absorption de vin et de sake mélangés. Mais la fille à côté de moi insistait sur ce comportement un peu bizarre. Je me lancai alors dans une foireuse discussion sur le choc culturel mais n'y croyant plus moi-même j'essayai simplement de sortir un japonais pas trop mal assemblé. heureusement qu'ils étaient cools .

hanami
envoyé par orlenduz
Il sont partis en nous laissant généreusement leur bâche magnifique et nous nous tournâmes vers un autre groupe. Mais là je sais pas, il s'est passé un drôle de truc. Ils se sont mis à geindre en criant tout le vocabulaire d'anglais qu'ils devaient connaître et J. commencait à flipper un peu. Alors, comme un con, j'ai crié encore plus fort.  Semblant apprécier mon intervention sauvage, ils se mis à gueuler tous en coeur. On a du faire ça sur 200 mètres sur le chemin du retour. Eh oui je sais c'est triste! Un an et démie au Japon pour en arriver ç seulement beugler en guise de communication...Il faut direque ce petit passage dans la quatrième dimension ne nous a pas aidé à construire un message solide! Mais c'était bon enfant et nous avons tous communié ensemble dans ce passage au printemps.

communauté : Tout sur le Japon
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En général les sacs de chez Vuitton brandis fièrement par une partie de la gente féminine japonaise sont tristes à mourir. Toujours ce même marron façon peau de zob de bufle avec le sigle LV, deux-trois étoiles qui se battent en duels et un design invariablement mémère du seixième arrondissement. mais quelque part j'aime bien ce côté démodé chez Vuitton, ça me rappelle les vieilles photos polaroid ou les années 70, quand la tâpisserie des appartements était souvent composées de carrés marrons ou rougeâtres sur un fond mauvais goùt ostentatoire...En tous cas cette vitrine contraste avec le classique sac à main! de belles couleurs bien pétantes qui vont enfin apporter un peu de fantaisie au bras de ces demoiselles et de ces dames!
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J'ai déjà raconté l'histoire du japonais expatrié aux Etats-Unis pendant plus de vingt ans. La même personne a également vécu en France, à Paris plus précisément, mais pas dans le cadre d'une expatriation pofessionnelle cette fois! Je crois que c'était simplement pour étudier le français et goùter à la vie parisienne pendant quelques mois.

C'est toujours intéressant d'avoir le point de vue des japonais ayant vécu en France. Il y a souvent un contraste entre ceux qui ont vécu en province et ceux qui ont vécu à Paris. Les derniers ayant souvent intégré un groupe de japonais...Ainsi il me raconta comment on l'avait mis en garde contre les propriétaires d'appartemments français qui sont super éxigents. Car non seulement il faut de nombreuses garanties mais en plus ils trouvent toujours à redire sur l'état de l'appartemment. c'est en effet ce contre quoi d'autres japonais l'ont mis en garde!

Il s'est donc mis en quête d'un appartemment et a fini par rencontrer un iranien, réfugié politique, qui possédait des appartemments dans le seixième arrondissement de la capitale. Le propriétaire en question avait même des relations u sein de la famille royale iranienne chassée du pouvoir. Mais quand il a débarqué en France il n'avait pas grand-chose dans sa valise et c'est son oncle qui luia demandé de gérer ses propriétés immobilières. Par ailleurs il possédait une sandwicherie style panini dans le seixième. C'est bête mais mais en écoutant cette histoire je me suis mis à penser que j'avais peut-être déjà commandé dans une sandwicherie semblable sans jamais me douter que le propriétaire de la boutique puisse être réfugié politique descendant de bonne famille! Bref, le proprio en question, se liant d'amitié avec son nouveau locataire, lui fit toujours confiance et pour le paiment du loyer, ce dernier n'avait qu'à laisser l'argent sur la table ou faire un chèque comme il voulait. quand il est revenu pour un second séjour, le propriétaire lui a loué son propre appartemment pendant qu'il partait en vacances...

Au-delà de cette anecdote, j'ai l'impression que certains japonais sont parfois heurtés de plein fouet par la rudesse verbale ou la mentalité de suspicion des propriétaires en France. Il est vrai qu'au Japon, on cherche le plus souvent à régler d'éventuels problèmes dans le calme et en évitant le conflit direct. ça me rappelle le gars d'une agence immobilière qui me parlait de certains locataires étrangers. Il me disait que la peur decertains propriétaires venait aussi du fait que les étrangers sont souvent plus offensifs que les japonais quand il y a un problème et manquent de patiente. Le gars continuait en me disant qu'il devait parfois gérer des conflits entre chinois et propriétaires. Parceque les chinois n'hésitaient pas à se plaindre là ou des japonais n'auraient rien dit...Pour le coup je ne crois pas que l'employé de l'agence avait dévelloppé une forme de racisme envers les chinois mais j'avais l'impression qu'il les prenait vraiment pour une source de problèmes et que, quelque part, il les craignait! ça ne vous rappelle rien? Difficile de savoir ou s'arrêtent les simples malentendus de communication et où commence la xénophobie. Car cet article n'a pas pour but de dénoncer un agent immobilier qui en voudrait bêtement aux chinois. Je crois qu'il s'est confié pour avoir le point de vue d'un autre étranger, qu'il a parlé de ça avec une certaine ouverture d'esprit.

C'est vrai que notre façon de gérer un différent est parfois très spéciale au regard d'un japonais. On se rentre dans le lard à souhait et on montre ses pulsions animales ou on n'hésite pas à tomber dans le dénigrement. Or dénigrer ouvertement quelqu'un est, d'après ce que j'ai pu observer, très mal vu ici. A mon avis, c'est bien et ce n'est pas bien. Car ça montre un certain respect et civisme mais il arrive aussi qu'on vide son sac quand vous avez le dos tourné; ce qui est assez désagréable.

L'anecdote la plus bizarre à ce sujet, c'est une histoire pasionnelle entre une anglaise et son voisin de palier  .Le voisin, qui apparemment supportait mal son entourage métissé d'européens, américains, australiens..., imitait l'accent anglais en baragouinant des mots désagréables. Bon , le gars était vraiment bizarre, à la limite presque flippant. Le truc c'est qu'il y avait un paquet de locataires étrangers dans ce bâtiment donc il devait vraiment se sentir mal. En même temps la fille, avec son rire qui porte et sa façon de ne pas passer inaperçue, devait l'exciter davantage que les autres...Bref, ce devait être un beau dialogue de sourds et une relation de voisinnage éxécrable. D'autres voisins se sont plaints du comportement du type mais la propriétaire a toujours fait comme si elle ne comprenait pas le problème. Après tout, le type, même un peu malade, payait son loyer. Et puis elle n'avait pas envie de se mouiller même si par ailleurs elle ne contestait pas les plaintes des autres locataires. Par ailleurs, une autres étrangère qui vivait juste au-dessus de chez elle, est descendue pour lui demander de ne pas créer de problèmes et d'essayer de bien s'intégrer à la société japonaise. Vous votez pour qui?

Bref la communication n'est pas simplement une affaire de langage, mais évidemment aussi une histoire de comportement. C'est assez subtile et il est parfois difficile de revenir sur des malentendus qui s'incrustent bien...

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En un seul mot le  Ejaponais fait parfois preuve de la même poésie continue dans une phrase entière en français. Je pense par exemple à "yuuyake", un beau coucher de soleil, un ciel embrasé...quelque chose de très naturel ici. Quand je me promène à l'heure du coucher de soleil je ne manque jamais de marquer un temps d'arrêt et à l'occasion de prendre quelques clichés du paysage. Comme un vague parfum de mer qu'on peut sentir lorsque on marche sur le bord de certaines rivières à Tokyo, le coucher de soleil de la capitale me rappelle en général que je suis presque en bord de mer! C'est le genre de lumière qui embellirait n'importe qulle banlieue éloignée des points névralgiques de Tokyo! Admirer le soleil couchant depuis le train est tout aussi intéressant et quand le ciel est bien dégagé on peut apercevoir la silhouette du mont Fuji depuis la ligne Sobu, du côté de Chiba. Avec la lumière orangée de l'autre côté, c'est vraiment génial.
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'est d'un sujet bien plus important que je voudrais vous parler maintenant! La bouffe en plastique made in Japan. bon bien sur il ne s'agit pas de plastique pur chimiquement parlant mais si vous prenez le temps de déguster un pancake à la sortie du combini, vous remarquerez ce petit goùt d'intemporalité, comme si le produit un peu rigide pouvait conserver le même goùt sous vide pendant des semaines. L'exemple le plus frappant est le "chiikama", ces petits tubes de je ne sais pas quoi à grignoter! C'est par un beau matin ensoleill, à jeun alors que je devais aller bosser, mais l'estomac noué, que je décidai d'en acheter un échantillon. je croyais simplement que ce serait du fromage style industriel mais il s'agissait en fait de rouleaux d'oeufs de poissons mélangés du fromage effectivement industriel. ce n'est pas franchement mauvais mais c'est pas franchement bon! ça a simplement un vieux goùt de rien, ou alors vaguement d'oeuf de poisson. Dans le genre plastic food, j'ai déniché il y a peu un magnifique saucisson en promo à la superette du coin. c'est différent du saucisson sous vide habituellement proposé dans les combini ou supermarchés. Disons que c'est à mi-chemin entre le saucisson plastifié et le vrai saucisson. je suis chauvin du Justin Bridou. Bon ça va il y a plein d'autres bonnes choses pour compenser. Mais se languir devant une découverte et réaliser qu ce n'était qu'un leurre, c'est comme rêver de se marier avec Mickey et comprendre un beau jour que c'est un employé baito qui se cache derrière la grosse souris! Maintenant quel est l'interêt d'évoquer les avancées de la science en matière culinaire? Eh bien en en parlant avec un japonais qui a séjourné en France, j'ai compris pourquoi à la fin de son séjour à Pris il s'enfilait des cup ramen sans arrêt! En fait la bouffe en plastique lui manquait terriblement. Il ne mangeait pas que ça auparavant bien sur, mais c'est en vivant à l'étranger qu'il s'est rendu compte que l'alchimie des combini opérait sur son organisme. Pour ne pas terminer cet exposé de diététique sur note trop négative je parlerai de la "tempura" cet ensemble de poisson et de légume frit délicieux! On peut y goùter dans des restos spécialement dédiés à cette préparation. 

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Jusqu'ici Yoyogi ne représentait pour moi que le prolongement de Shinjuku. parceque c'est très près d'une des principales gares de Tokyo d'une part, et parcequ'on ne voit à l'horizon que les bâtiments dominateurs de Shinjuku depuis Yoyogi d'autre part. mais c'est une vision pleine d'ignorance et je m'en suis rendu compte récemment en pénétrant un peu plus à l'intérieur du quartier. A ma grande surpise je n'ai pas seulement trouvé des bureaux ou des places résidentielles, mais aussi un vieux quartier qui fait figure de village entouré par des camps romins que représenteraient les grands buildings de Shinjuku. La métaphore est un peu facile mais vraiment il suffit d'y renifler un peu les échoppes pour sentir qulques générations d'habitants et un modernisme qui n'a pas pris ici! L'image la plus flagrande est cette épicerie à l'angle de deux rues dont l'étage au-dessus semble avoir brulé sans qu'on est fait quoique ce soit pour arranger le bâtiment. derrière celle-ci on voit très distinctement un bâtiment dernier cri comme il y en a tant autour!

















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