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Une amie m'appelle vendredi et me dit "c'est super j'ai choppé deux invitations pour un défilé de mode à Roppongi mais alors je te le dis tout de suite, je ne sais pas ce que ça vaut mais franchement c'est gratuit alors on pourrait y aller et puis tu sais moi j'aime bien ce genre de truc mais bon j'imagine que ça peut être lourd pour toi blablabla...". le temps de remettre tout ça en ordre sereinement et j'ai bien sur accepté la place gratuite pour un evènement de qualité! On se retrouve donc vers 17 heures à Roppongi, on prend du temps pour retrouver le lieu des festivités, on rentre sans encombre dans un bâtiment qui ressmble à un studio et là des gens assis et d'autresdebout admirent le défilé des modèles dotés de magnifiques perruques. on nous a remis une petite radio portative pour se coller la musique d'ambiance avec plus de volume au cas où on en aurait pas assez... Il y avait aussi quelques modèles étrangers masculins qui déambulaient dans l'assistance en éxhibant des corbeilles de fruits confis splendides. Ils étaient habillés avec un style tout à fait exquis et incoyablement audacieux. Tout d'abord prenons en particulier le gars d'Islande, amusant et plein d'autodérision par ailleurs, affublé d'un chapeau moscovite, d'un bas de survêtement style acrrefour et d'une paire de reebok rouge flamboyante. Dans un style plus psychédélique il y avait le mec de New York doté d'un blouson fluo et d'une guitare électrique non branchée lors du défilé réel. et puis nous fûmes charmés par le regard ténébreux d'un espagnol plutôt vêtu de cuir celui-là mais tout aussi sympa que le polonais par exemple qui gardait une allure svelte et gracieuse tout au long du show. ces modèles, voyant que nous avions un goùt prononcé pour le champagne nous en rapportèrent une bouteille et nous servirent d'autres verres en papotant. Car je vais avouer que le principal interêt de l'éxhibition fut pour moi les petits verres de champagne qui s'alignaient sans interruption sur la table du fond. Mais ce serais mauvaise foi que d'affirmer que le reste n'était pas intéressant! c'est un truc à voir et d'après ce que j'ai compris ça a un rapport avec la semaine de la mode à Tokyo...En tous cas je n'ai même pas l'impression qu'on se soit fait captés. Les gens présents étaient très gentils et j'ai eu l'occasion de discuter cravates avec un modéliste qui possède son échoppe. Mais le temps passe vite quand on ingurgite beaucoup de champagne assez rapidement! Alors c'est au moment de quitter les lieux que nous nous sommes rendus compte de notre état d'ébriété quelque peu prononcé. Histoire d'éliminer un peu nous avons improvisé une petite partie de basket dans le hall d'entrée où il y avait des ballons et un panier. Image hébergée sur http://www.imageshotel.org/
Puis on s'est dit que ce serait trop dommage d'en finir là alors on a atterri dans un pub rempli d'expatriés du coin. Je commande des bières en japonais et le serveur me regarde genre "qu'est-ce-que tu me dis?". je réitère la commande en anglais et il me fait un sourire. Ouf, je dois me trouver dans une annexe d'ambassade en territoire irlandais et j'ai failli provoquer un incident diplomatique. Donc vous l'aurez compris c'est pas vraiment le bon endroit pour "improve" et rôder son japonais! Mais la musique nous a tous replongé dans nos souvenirs des années 90 et 2000 avec des tubes inoubliables d'Oasis, de Radiohead et j'en passe. Avec un soupçon de nostalgie nous nous retrouvions à chanter tous en coeur "karrrrrmaaaa poliiice lalalilala". J'ai entendu tout un tas d'histoire sur les étrangers de Roppongi qui chassent des japonaises en furie, d'après même qu'ils les découpent avant de les exporter vers leur terres natales (ces dernières lignes sont une pure connerie bien sure). Bon ici les gars ont l'air plutôt paisibles et bien coiffés, bien habillés (c'est pas comme les journalistes de libé avec leurs ongles sales, vous confirmerait Jean-Claude Gaudin!)...On a épongé le tout avec des frites arrosées de vinaigre (je commence vraiment à prendre goùt à cette recette anglaise / australienne) et puis on s'est dirigé vers le shidax du coin pour une heure de karaoke. je voudrais aujourd'hui, devant témoins, présenter mes excuses publiques à l'employé du karaoke qui avait l'air au bord de la dépression jusqu'à qu'on finalise vraiment la commande. En effet nous étions partis avec l'idée d'une heure en mode "nomihodai" (boissons à volonté) mais en voyant le prix on a réclammé une poursuite des négociations. On a demandé à combien revenaient 2 heures sans nomihodai mais ça valait pas le coup alors on s'est dit que finalement on prendrait bien une heure en nomihodai. Je ne sais pas s'il avait peur qu'on comprennen mal ses indications mais il avait l'air super nerveux. Pour la énième fois j'ai chanté du Elsa et pour le reste c'est vite passé alors on s'est retrouvé je ne fais éxactement pourquoi dans un karaoke de Yoyogi. Un autre standing que le shidax qui coùte un peu cher. Ici j'avais déjà plus l'impression de me trouver dans le hall d'accueil de la petite clinique de mon quartier, ce qui procure un sentiment de réconfort incroyable. Comme il a fallu changer les piles de la télécommande, la serveuse nous a filé un quart d'heure en plus au nom du sacro-saint "sabisu" (transcription katakana de "service", un devoir commercial au Japon).Image hébergée sur http://www.imageshotel.org/
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Pour la seconde fois je me suis rendu à kamakura mais cette fois fut moins touristique et plus hors des sentiers battus qui vous mènent habituellement de la rue marchande aux temples. En effet, après une coute visite du temple nous avons fait un tour dans les échoppes de vêtements et tissus, ce qui donne un aspect chaleureux à la ville.Image hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comMais nous nous sommes rapidement dirigés vers la plage où les surfeurs étaient présents en nombre, ainsi que les couples pour une balade romantique entre sable fin et coucher de soleil derrière la colline...Image hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comD'ailleurs nous avons rencontré un type sur la plage qui s'est proposé de nous prendre en photo avec l'appareil que je tenais en main. Nous avons vite compris qu'il voulait pratiquer un peu son anglais et vérifier par exemple si "do i have to press here?" était une phrase correcte grammaticalement, synthaxiquement, léxicalement... Super sympa et pas du tout lourd le gars (sans ironie)! Nous avons donc discuté un peu et apprécié que ce garçon à l'air un peu timide prenne sur lui et vienne à la rencontre de gens qu'il ne connaissait pas sans les regarder non plus comme des animaux d'une autre espèce. Puis nous nous sommes dirigés vers le bord de mer, en direction du coucher de soleil, là où la plupart des touristes ne mettent pas les pieds. en sortant de la plage on croise une bande de "bosozoku", ces motards en bandes qui font rugir le moteur de leur bécane en toute occasion! Je prends deu photos et un me fixe, je lui fait un petit sourire et il me rend un signe de tête rassurant. Il parait en effet que certains aiment bien se frotter aux passants de manière agressive mais ceux-là ont l'air plutôt tranquilles...Image hébergée par servimg.com
Décidant de faire escale dans un bar, nous rentrons dans le premier venu et là un monde parallèle nous attend. En entrant, nous comprenons que nous pénétrons dans le temple d'un disciple de raeggae remixé à la guitare sèche, de couleurs brunes et d'une ambiance feutrée...les filles présentes dévisagent J. qui ne sait plus où se mettre et va direct aux toilettes. Surement un rapport de force entre femmes, c'est l'impression que ça donnait. Mais il est clair qu'on semble créer un froid. J. pense que c'est parcequ'on est des gaijin mais je ne crois pas à cette énième théorie du complot. J'ai tout simplement eu l'impression de pénétrer dans un endroit où seuls les habitués, autrement dit la jeunesse rebelle de kamakura, se réunit en général. Du coup, si on pénètre dans ce nid sans être du village, on crait forcément la surprise. L'atmosphère était étrange et on se serait crus dans un décor de drama ou une page de manga. Les jeunes gens arboraient des allures qu'ils semblaient avoir répété à la maison avant de venir. Et nous, rigolant bêtement après deux verres de vin, parlant un peu fort, faisions un peu tâche. ça m'a vraiment rappellé Les patelins de mon adolescence, où il était dur de rentrer dans le groupe populaire du village. Pendant que J. sentait le "faux-hippie" dans l'air, j'appréciais simplement de me retrouver dans un univers non cosmopolite comme l'est Tokyo. Il y a des tonnes de touristes qui se déversent sur la ville chaque année mais on reste dans le provincial. En tous cas, pour en revenir à notre café hippie, le vin organique y était très bon et la vue sur la mer appréciable! On sort de ce premier café et rentrons dans un petit bar juste à côté. cette fois, toujours atmosphère des habitués jeunes et cools, mais plus relax et surtout la musique est plus rythmée, le décor plus simple et authentique. En rentrant je tombe nez à nez avec un type, on se salue, il me fixe, il a les yeux bien rouges et un air bien stone sans pour autant se distinguer par une démarche alcolisée...bizarre ça ne resemble pas au Japon tout ça! Image hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.com
On reste un moment, poursuivant notre lignée du vin et on décide enfin de chercher un hôtel pour la nuit. A la base nous souhaitions un ryokan mais faute d'avoir bien cherché et d'avoir fait les réservations, on part chercher au hasard, se suvennant simplement d'une enseigne aperçue depuis la gare à la descente du train. Après avoir traversé le quartier résidentiel nous arrivons enfin devant l'hôtel "New Kamakura" écrit en style indien avec un message de bienvenue en suédois et en espagnol. ça diffère complètement du modernisme habituel et nous apprendrons plus tard que cet hôtel date en fait de 1924! dans le petit hall de réception il n' y a personne et on décide d'utiliser le téléphone de service. Un employé de l'hôtel arrive peu après et semble vouloir nous dire qu'il n' y aplus de chambres dispo à l'tage. Il est indien et J. qui a séjourné en Inde lui fait du charme en lui barratinant quelques mots du terroir local. Il a l'air d'apprécier. Finalement il nous ouvre la porte d'une grande pièce juste à côté du hall de réception. Il nous dit qu'on peut dormir à 4 dans cette grande chambre. Pour 8000 yens ça vaut carrément le coup! Il nous indique le placard à futons et la porte coulissante qui mène directement à la cuisine. On comprend rapidement qu'on est en fait encerclés par la réception, la cuisine et la salle du staff de l'hôtel. On dirait vraiment une auberge cet hôtel. Après avoir fait quelques provisions en vin et nourriture au combini du coin on rentre direct à l'hôtel et c'est un décor digne des romans d'Agatha Christie qui nous attend dans le hall. Des gens aux allures passées fument leur cigarette en discutant d'une voix onctueuse. tout dans le décor rappellent alors notre ami Hercule Poirot et sa moustache qui rebique, le chapeau melon et un crime dans l'hôtel...Ambiance suspense!Image hébergée par servimg.com Le lendemain c'est le staff qui circule partout autour de la chambre qui nous réveille! Mais les locataires provisoires font bien attention à ne pas faire de bruit quand ils utilisent la cuisine. Ils font attention aux autres et ne s'imposent pas en maitres des lieux. Image hébergée par servimg.com
Après avoir acheté les gâteaux pour les "omiyage" traditionnels nous partons pour le Daibutsu, cette grande statue de Boudha au nord de la ville. En chemin je me rend compte que ce coin me rappelle réellement Angoulême, ville provinciale de Charente. C'est l'atmosphère et en particulier une rue! Bon ça doit être psychologique, je fais peut-être un transfert..Image hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.com.En tous cas les proprios de certaines échoppes semblent être revenus d'un long voyage au pays des psychotropes. Il y a en effet de nombreuses boutiques aui vendent des petites poupées style porte-clés. Je pense à un magasin en particulier où l'odeur de l'encens très forte et les portraits de divinités indiennes ne vous lâchent pas.Image hébergée par servimg.com dans d'autres magasins les fameuses poupées en laine sont reproduites en grand modèle et laissent un goùt mitigé sur le bord de la route. L'esprit kitch et le mauvais goùt prennent ici une dimension touristique. c'est le style de figurine qui me rappelle l'horrible clown de mac do (je ne suis pas bêtement anti-américain mais ce clown est le "it" de Stephen King) ou la statue du colonel de KFC; horrible.Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.comOn arrive enfin au daibutsu. On demande à un vieux monsieur de nous prendre en photo avec le portable mais il nous affirme avec bonne humeur qu'il ne connait rien à ces appareils! Incroyable, il éxiste encore un être humain ici qui n'utilise pas de téléphone portable! Bref, c'est une vraie découverte pour lui et le temps de faire la bonne prise de vue et de savoir comment appuyer sur le bouton, on peut faire un peu connaissance. Image hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.com
Retour sur Tokyo après un weekend rallongé. Quand je me rappelle mes retours de province campagnarde vers Paris en France, je garde le souvenr d'une descente de train un peu violente avec un brutal retour à la civilisation, au stress, aux bousculades, au bruit des bagnoles, à la pollution...Revenir à Tokyo après un petit séjour à la campagne est bien plus doux car un certain calme règne à la descente du train malgré la foule.Image hébergée par servimg.com
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Au détour d'une grande artère de Shinjuku nous tombons sur un groupe sympa et habile. Encore une fois la vidéo ne rend pas et  je n'ai pas filmé le meilleur morceau mais c'était vraiment agréable. Le groupe s'appelle "little red puzzle" et ils ont l'air de vrais pros dans leur promo puisque npous avons tous reçu un CD de 3 titres.
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Image hébergée par servimg.comJe vous propose dans cet article les déambulations nocturnes d'une sacrée soirée à Shinjuku. Tout commence à la sortie sud de la gare, un oint de rencard incontournable pour les fêtards du moment et les couples. J'attends mon accolyte un moment, rêvassant au milieu de la foule en effervescence quand je me rends compte tout à coup que je suis au milieu d'un groupe de 5 filles et 4 garçons. Beaucoup de possibilités, vous y avez surement pensé mais surtout une forme de soirée rencontre très japonaise, le "gokon", 5 garçons-5 filles face à face dans un repas avec éventuellement des possibilités plus avancées en mode couples. Pas de sous-entendu style "hot night" mais une façon de rencontrer quelqu'un genre la boum chez le voisin...Bref, je me retrouve donc au milieu de ce groupe, par inadvertance je le jure, et comme apparemment il manque le conquième gars pour compléter ce beau tableau, une des filles s'avance vers moi et semble hésiter à me demander si je ne ferais pas partie de la partie par hasard...Je sors donc de ma léthargie et tente de lui répondre quand un des gars met fin au suspense avec l' empressement du type que ne veut pas se faire ravir sa proie. Enfin, j'aurais tellement voulu lui dire que ce n'était qu'une méprise et que ma quête de la soirée allait commencer par la visite d'un bar belge non loin de la sortie sud. Sans transitions passons donc au bar en question. Un peu cher les consommations mais un bel étalage de bières trappistes et des souvenirs d'adolescence qui refont soudainement surface. Qui n'a pas un jour été tenté par le design d'une "delirium tremens"? 
Après la chimay et les frites arrosées de vinaigre (coutume anglo-saxonne), on se dirige dans une vieille rue de Shinjuku où les tenanciers d'échoppes vous interppellent pour venir diner chez eux. On rentre dans un bar qui a l'air vraiment sympa. c'est étroit au comptoir mais il reste encore l'étage quiest complètement vide. on s'installe donc et on commande deuis une trappe qui mène directement au barman...Image hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.com
On décide plus tard de changer de district mais toujours dans shinjuku. Mon accolyte connait des types qui trainent souvent dans le nichome, le quartier gay. On arrive rapidement dans le quartier et on rncontre aussi rapidement les gars en question. Quand je parle de "quartier gay", je n'évoque pas un quartier fermé mais plutôt un coin mixte où on rencontre finalement autant d'hétérosexuels que d'homosexuels. Pourquoi des hétérosexuels viennent ici faire la fête? Pas pour le voyeurisme mais peut-être parcequ'il y règne une vraie ouverture d'esprit et une ambiance très relax, en décalage avec d'autres lieux plus "classiques".
communauté : Japon
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Autant Tokyo peut parfois faire figure de ville purement fonctionnelle, autant elle révèle au fur et à mesure qu'on la découvre une certaine richesse artistique qu'on trouve au coin de la rue. Enfin, pas de n'importe quelle rue puisque la plupart des groupes ou chanteurs et musiciens solos qui officient dans l'espace public se retrouvent en général à quelques endroits stratégiques de la capitale. c'est ntament le cas autour de la gare Kinshicho et à Shinjuku ou dans le parc Yoyogi...Yoyogi laisse plus d'espace à la tendance expérimentale, jeune, un air hippie dans l'atmosphère. Kinshicho c'est du fun un peu punk ou le sérieux de la variété avec des chanteuses et chanteurs qui semblent vouloir déccrocher une place sur un plateau TV. Shinjuku c'est un peu le mélange des genres, si j'en crois mes déambulations dans ce quartier. Ici c'est d'une performance un peu rétro dont je voudrais parler. Je ne connais pas le nom de ce groupe qui, s'il n'y avait pas sa dame au clavier pourrait faire figure de magnifique boys band. Malheureusement la vidéo est relativement pourrie mais ils se débrouillent bien aux vocalisent. Sans aimer forcément le genre on appréciera cet air romantique au milieu de la foule des heures de pointe!

shinjuku band
envoyé par orlenduz


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communauté : Tout sur le Japon
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 Sur la sobu sen, à l'est de Tokyo, juste avant de traverser la rivière Arakawa, se trouve la station Hirai. Comme beaucoup de stations sur la sobu sen de l'est, elle fait un peu figure de faubourg. Mais le quartier semble un peu différent que celui de shinkoiwa pourtant à une station plus loin.  Il parait simplement plus dans le prolongement de Kinshicho, une gare plus importante de la sobu.

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communauté : Les photographes
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A shibuya se trouve un bar perché au quinzième étage d'un building nommé le legato. on pénètre direct dans une ambiance feutrée et tamisée avec une musique qui diffuse un air de vieux film. Mais l'air de cette musique colle parfaitement avec la vue géniale sur Tokyo que nous offre la place assise presque collée à la baie vitrée. Aller dans ce bar, c'est vraiment une vraie sortie que je conseillerais plus aux couples. D'ailleurs il n'y a pratiquement que des couples à l'intérieur. J'ai suivi les conseils de consommateur expérimenté et commandé un martini. Il en éxiste de plusieurs sortes (vanille, "ruby", banane...).Le jus de fruit contenu a été pressé juste avant d'être servi, ce qui offre une redécouverte de ce que peut être le martini. Le prix des consommations (1300 yens le martini par exemple) dissuade naturellement d'en faire un bar à orgie et ce n'est de toute façon pas le cadre idéal pour ça. Mais c'est une place dont on garde le souvenir.

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communauté : Tout sur le Japon
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Image hébergée par servimg.comDans un grand magasin de shinjuku, le lumine est, se trouve une petite boutique très sympa où tout est à 1000 yens! Il s'agit en fait de fournitures pour meubler son petit nid douillet. on remarque au passage la dédicace french touch avec un magasin qui s'appelle "salut" avec le petit slogan "ici toutes les marchandises sont à 1000 yens". A l'intérieur on peut trouver différentes sortes d'étagères et accéssoires pour meubler un appart avec goùt.  C'est plutôt accès "mignon" mais sans tomber dans le "kawaii kitch". Plutôt bon goùt et prix plus que modique pour décorer un petit espace!
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Image hébergée par servimg.comS. est un japonais qui a pas mal voyagé dans sa vie. Après ses études au japon, il s'est envolé pour les Etats-Unis à l'âge de 22 ans afin d'y étudier l'anglais à fond. Il a tellement bien étudié l'anglais l'anglais qu'il a réussi à déccrocher un poste dans une entreprise d'import-export de composants électroniques américaine. Il y servait d'interprête en général. Il y est resté 23 ans. Autant qu'il a une certaine expérience de ce pays. Puis il est rentré au japon et a y a terminer sa carrière professionnelle. Il en est venu à évoquer son travail aux Etats-Unis et le changement de comportement auquel il a du se soumettre. En effet, quand il a débarqué là-bas, il a du se plier à une vie en société très différente de celle à la quelle il était accoutumé dans son pays. Pour lui les américains étaient des gens "agressifs". Quand on parle d'agressivité on pense plutôt ici à une certaine façon d'être où on se montre, on s'affirme, on s'exprime avec peut-être plus de d'emphase que ne le feraient des japonais en général. Mais comme S. trouvait celà très intéressant, le fait de se confronter à une autre culture, il a fait des efforts pour adopter le comportement de ses interlocuteurs. Etant le seul japonais dans la boîte, il n'avait peut-être aussi pas trop le choix. Mais l'avantage selon lui de cette "intégration" dans un pays comme les Etats-Unis, c'est que les gens autour de lui l'ont relativement considéré comme un américain. L'organisation du travail y était aussi très différente. Il a souvent utilisé le terme "individualiste" ou "individualisme" pour évoquer la façon de travailler des américains. Image hébergée par servimg.comEn effet, il sentait qu'il devait prendre des initiatives seul et faire preuve d'argumentation et de bagout lors des réunions. Il m'a dit que ça n'a pas été trop difficile pour lui car ce boulot était en fait son premier travail et qu'il n'avait pas d'expérience professionnelle antérieure au Japon. C'est surtout quand il est rentré au Japon, une vingtaine d'années plus tard, qu'il a pu se rendre compte des différences au travail. Il lui a fallu devenir très consensuel avec ses collègues et en réferrer toujours à son supérieur hiérarchique de prendre une quelconque initiative. Mais étant né au Japon et y ayant passé un peu plus de vingt ans avant de le quitter, il a pu, à son propre étonnement, se couler dans le moule tout en prenant un certain recul sur ces deux pays...C'est vrai qu'à 22 ans, au moment où il est parti pour les Etats-Unis, il devait déjà connaitre les rudiments de la "communication silencieuse" (ce sont ses propres mots pour qualifier une certaine façon de communiquer à la japonaise). Il m'a dit aussi qu'en tant qu'étranger au Japon, j'avais un avantage. C'est le fait que je puisse progressivement comprendre les gens plus en profondeur alors que ces derniers ne le soupçonneraient pas. Je ne vois pas bien en quoi ce serait un avantage, à moins d'être agent secret d'un gouvernement étranger infiltré au Japon...Marrant de voir comme j'ai eu le plus souvent les discussions les plus intéressantes avec des gens d'un certain âge, plus d'ouverts d'esprit...Image hébergée par servimg.com
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Image hébergée par servimg.comJe Pas plus tard que samedi soir nous avons assisté avec une amie à une scène apparemment connue pour quelqu'un qui vit ici depuis plus de 5 ans mais inédite pour moi...
Alors qu'on est en chemin pour aller acheter une bouteille, on croise un étranger en pourparlers avec des agents de police. On passe notre chemin, on fait les courses et sur le chemin du retour, la discussion semble vive. Mon amie lui demande alors si tout se passe bien. Il répond:
" no problem"
Bon, jusqu'ici rien de très anecdotique vous me direz mais c'est surtout la réaction des policiers qui m'a surpris. En effet, alors que l'agent qui l'interrogeait semblait tout à coup submergé par le trop plein d'anglais autour de lui, un autre s'est mis à crier "he is crazy, he is crazy!" en pointant le "fautif" du doigt.
Mon amie m'affirme que ce "he is crazy" signifie qu'il s'est battu avec quelqu'un...
On continue notre route et on retrouve le type juste derrière nous une rue plus loin, pas l'air troublé pour un sou.
je lui demande ce qui s'est passé et il me dit qu'il s'est pris un coup par un japonais et a répliqué (c'est sa version je n'ai pas vu la scène et le problème n'est pas de savoir qui a tort ou raison). "A japanese guy fucked me off ". Il me raconte aussi que ça fait 10 an qu'il vit dans ce quartier et qu'il y connait plus ou moins tout le monde, dont ses policiers, ce qui la peut-être aidé...
En fait c'est con mais comme le gars est noir, le voir entouré de flics m'a fait automatiquement pensé à "embrouilles". Mais on en n'était pas à ce stade-là. Je ne sais pas si ce gnre de scène est courante mais J. semblait elle très au fait de ce genre de fait divers dans les rues la nuit. Apparemment, la traduction de "he is crazy" est "il s'est battu".

Les photos n'ayant aucun rapport, si ce n'est peut-être évoquer le monde de la nuit, ont été prises depuis Akebonobashi, à 20 minutes à pied de Shinjuku.

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Un jour, nous vîmes une japonaise se pointer avec un grosse résrve de rillettes faites maison dans les bras dont elle avait déniché la recette sur internet. Comment? Les japonais se permettraient donc de plagier nos bonnes recettes nationales?! Ceci, digne de l'espionnage industriel, ne pouvait  nous laisser sans réagir. C'est alors que M. a eu l'idée de préparer deux kilos de cette bonne recette, histoire d'user à bon escient un froid dimanche d'hiver...Mais sa préparation, bien que délicieuse, manquait de gras. J'ai donc décidé de reprendre le flambeau et de m'atteler à cette tâche.
Les ingrédients pour 1 kg:
- environ 1 kg de "buta bara niku". Les morceaux bordés de pur gras blanc sont facilement identifiables.
- 25 cl d'eau.
- 25 cl de vin blanc type muscadet. Mais comme je n'en n'avais pas à disposition j'ai utilisé du sake de cuisine et apporte un arôme tout à fait exquis!
- 3 fueuilles de laurier.
- Une bonne pincée de poivre et une autre d'herbes de provence et d'épices diverses éventuellement (selon les goùts de chacun).
La préparation est simple: il faut tout d'abord séparer le gras du maigre. découper ensuite le maigre en tranches de 2 cm d'épaisseur environ. Passer la viande au mixeur mais juste un instant. Après il suffit de mettre la viande à cuire dans une cocotte avec le reste de la préparation cité plus haut. Rajoutons enfin le gras découpé en petits morceaux et le tour est joué. La recette d'internet indique un temps de cuisson de 4 heures mais dans une cocotte, il vaut mieux éteindre le feu de temps en temps et laisser la chaleur tournante faisre son travail...
Après une nuit au frigo vous obtenez de belles rillettes comme vous n'en trouverez pas dans les choppes de Tokyo. Alors, si vous êtes la proie d'une crise de "charcuterite" aigue, faites donc le malin et montrez à vos amis que vous aussi, vous pouvez représenter dignement la finesse de la cuisine française.
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Image hébergée par servimg.comPour celles et ceux qui suivent le blog, rappellez-vous la soirée temaki qui avait eu lieu à Kokubunji, dans la banlieue ouest de Tokyo à Mitaka. C'était en fait le premier épisode d'une trilogie qui devrait se terminer chez moi. Cette fois, pour le deuxième round, nous avons tous passés la soirée chez F-chan (pour des raisosn de confidentialité évidentes, nous respecterons l'anonymat des personnes évoquées). ce soir là le thème était "okonomiyaki" pour le repas et jeux de cartes pour les divertissements. Je reprlerai de l'okonomiyaki bien maison dans un autre post. J'aimerais plus ici intéresser le lecteur à un jeu de carte typiquement japonais, le "usunoro" (prononcez "ousounolo"). Le principe du jeu et les règles sont super simples. On distribue un jeu de cartes classique et à chaque tour on doit déposer une carte sur la table en criant tous en coeur "usunoro". Au milieu de la table on peut disposer des babioles genre figurines en mousse pour porte-clés. Si vous êtes 6 personnes par exemple, disposez 5 figurines au centre de la table. Quand une personne à un jeu de 4 cartes identiques (4 rois, 4 mêmes chiffres...) il doit chopper une figurine et à ce moment-là les autres doivent en faire autant. Forcément, il y en a un ou une qui ne choppe rien et qu'on appelle "u" pour commencer. Puis si on perd deux fois on s'appelle "usu" jusqu'à "usunoro". Comme vous l'aurez compris ce jeu ne requiert pas un fin esprit stratège mais simplement des réflexes de vitesse et un peu de bleuf. Car on peut prétendre avoir un jeu de 4 cartes, aller jusqu'à frôler la figurine sans la prendre. dans ce cas, si un autre joueur se lasisse abuser et prend une figurine, il perd aussi...Sans le paraître ce jeu est sportif et on se retrouve dans des situations de tensions comme on en trouve dans intervilles ou les jeux télévisés du coin. Par exemple une figurine a été projetée par inadvertance parterre entre 2 joueurs qui se ruent sur l'objet mais le manquent. Imaginez alors qu'un trosi-me joueur s'affale sur la table pour passer de l'autre côté et rentrer dans l'arène. Mais un quatrième joueur voulant le faire perdre le retient sur la table et s'engage dans une lutte avec ce dernier...Autre situation délicate: lorsque les 6 joueurs se sont rués sur les figurines, l'une d'elles a été projetée sur une zone sensible du corps de l'un des joueurs. ce dernier doit alors faire face à l'avidité d'un autre joueur qui peut se ruer sur la figurine sans réfléchir...ce jeu digne d'un bière foot m'a bien fait rire!Image hébergée par servimg.com
Pour commenter un peu les photos, on pourrait simplement qualifier Urayasu, un quartier de Chiba près de Funabashi, comme une grosse banlieue dortoir. Vu de la ligne de train locale qui surplombe les grandes routes et la terre ferme, c'est un empilement de maisons identiques ou de bâtiments style HLM. Le style des maisons me rappelles des banlieues dortoirs parisiennes comme Orly ou Pontoise...Mais je n'ai qu'un vague souvenir d'enfance de ces endroits. Image hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.com
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Fin de la balade qui avait commencé à Asakusa, avec la petite croisière sur la Sumida et s'était tranquillement poursivie dans le parc Amarikyu. En sortant du parc, du côté de la terre ferme, on tombe presque sans transition en plein coeur de Shimbashi, au milieu des tours...on se croirait d'un seul coup dans le quartier de la Défense mais en plus haut! Comme d'habitude pour un dimanche, ce genre de quartier en effervescence durant la semaine est quasiment vide quand les bureaux sont fermés. C'est ici que le monorail automotique termine son parcours, se faufilant au milieu des buildings; un spectacle à ne pas manquer juste avant la tombée de la nuit!



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Joyeuse Saint-Valentin à toutes et à tous car ici même les célibataires sont suceptibles de recevoir des chocolats de la part de collègues féminines, amies ou autres personnes avec qui ils ont un lien plus ou étroit. Résultat, un petit stock de chocolats et cette année on ne se moque pas du monde: maison du chocolat, grands noms de la chocolaterie...J'ai lu quelque part que c'était aussi un moyen pour les hommes de tester leur popularité. Je ne crois pas trop à cette théorie. Je dirais juste que c'est une coutume et une marque de gentillesse. Voilà je ne jouerai pas les esprits cyniques, comme une connaissance qui pense que cette fête n'a aucun sens et qu'elle ne fait que desservir l'industrie du chocolat au Japon...Plusieurs personnes m'ont répété que les hommes japonais n'aimaient pas les produits sucrés, alors c'est peut-être aussi un moyen de les forcer un peu à la consommation. Ah je suis quand même mesquin d'avancer de telles hypothèses en cette fête de l'amour! Pour celles et ceux qui ne seraient pas au courant des spécificités de la Saint-valentin japonaise, ce sont les femmes qui offrent les chocolats le 14 février. Les hommes quant à eux retournent la pareille le 14 mars, jour qu'on appelle le "white day". Détail qui a son importance car il faut se souvenir de toutes les personnes qui vous ont offert des chocolats, afin de leur signifier votre gratitude un mois plus tard. Il est donc courant de noter un mémo à cet effet. C'est dingue comme une simple fête d'amoureux peut se transformer en gestion des stocks! Image hébergée sur http://www.imageshotel.org/
A part ça j'ai rencontré une anglaise aventurière qui, après avoir écumé une bonne partie de l'Asie, a fini par attérrir au Japon, depuis 6 ans. Elle a un profil de carrière dont j'avais entendu parler auparavant mais dont je ne connaissais pas directement l'éxistence. En effet, c'est en Australie qu'une autre fille l'a pistonné pour être hôtesse dans un club. Apparemment c'est plus soft que je ne le pensais. Bien sur il faut boire un peu mais la clientèle de son club se composait essntiellement de salaryman voulant simplement embellir leur soirée avec de belles occidentales, et parler anglais (ce syndrome est partout on dirait). La plupart étaient mariés et lui demandaient même des conseils pour offrir un cadeau à leur épouse ou organiser un voyage romantique. Selon ce qu'elle m'a raconté, ce genre de soirée pouvait se transformer en quelques instants en séance de psychologie du couple et conseil matrimoniaux. -"Tu devrais plus parler à coeur ouvert avec ta femme, la surprendre de temps en temps etc..." Très polyvalent comme job! Il est même nécessaire d'avoir des aptitudes vocales puisque le karaoke y était souvent de rigueur. Mais, telle l'image que je m'en faisais, c'est aussi un boulot usant et on a assez rapidement envie de prendre le large et de se recycler dans quelque chose de plus concentionnel. Enfin ça dépend parcequ'elle a ensuite trouvé un poste pour jouer un personnage spécial Japon (qui n'éxiste pas dans les autres pays) chez Disneyland. Avec un surnom du genre "genki polly" et vu comme cette fille est énergétique (une pile), ça devait lui aller à merveille! Ne croyez surtout pas que je la met en boîte en parlant d'elle dans cet article car grâce à ce taf, elle a voyagé quasiment dans tout le Japon et à Okinawa notamment. Là, il parait que de gros poissons rouges viennent vous manger dans la main, comme le font les chevaux ou les chiens domestiques...Quand j'entends ce genre de récit, ça me donner envie de poser plein de jours de congés sans solde. Et puis elle a fini par se faire remarquer par quelqu'un qui bossait dans une agence et est devenue model de temps à autres. Car ceci n'est pas un boulot super stable. On l'appelle pour des pubs et c'est plus ou moins lucratif. Les variations de revenu peuvent être d'une grande amplitude d'un mois sur l'autre. Mais c'est un super complément quand on est "languae instructor" dans une boîte de langues par exemple! Ajoutez à celà une pincée de doublage en anglais pour dessins animés ou journaux télévisés et vous obtenez une vie explosive de free lance (travailleurs indépendants)!
Ce qui m'a intrigué c'est sa communication super bien maîtrisée avec les gens autour alors qu'elle n'étudie pas le japonais. Aucune rigueur dans sa progression en japonais mais une tchatche qui doit en faire une persone populaire dans son petit monde.
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Quels que soient le jour et l'heure auxquels vous passez devant le Krispy Kreme près de la sortie sud de la gare de Shinjuku, il ya de fortes chaces pour que vous assistiez à la queue des consommateurs en attente. C'est vraiment dingue! Les japonais sont des gens patients qui sont prêts à faire la queue pour un bon resto et il y a d'ailleurs en général des chaises devant l'entrée prévues à cet effet. Mais une queue super longue comme celle-ci, il n'y a guère qu'ici que j'en ai vu des comme ça. Sur la photo on ne voit que le début de la queue car le plus gros se trouve sur le pont qui rejoint  le grand bâtiment de Takashimaya. Ce jour-là il n'y avait pas tant de monde et c'est parfois bien plus bondé!
Pourquoi? Après avoir gouté je ne peux pas croire que c'est pour le goùt. Bon sincèrement je n'aurais pas eu la patiente de faire cette queue mais quelqu'un en a apporté une fois et je peux vous assurer qu'en u