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communauté : Japon
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J'ai déjà raconté l'histoire du japonais expatrié aux Etats-Unis pendant plus de vingt ans. La même personne a également vécu en France, à Paris plus précisément, mais pas dans le cadre d'une expatriation pofessionnelle cette fois! Je crois que c'était simplement pour étudier le français et goùter à la vie parisienne pendant quelques mois.

C'est toujours intéressant d'avoir le point de vue des japonais ayant vécu en France. Il y a souvent un contraste entre ceux qui ont vécu en province et ceux qui ont vécu à Paris. Les derniers ayant souvent intégré un groupe de japonais...Ainsi il me raconta comment on l'avait mis en garde contre les propriétaires d'appartemments français qui sont super éxigents. Car non seulement il faut de nombreuses garanties mais en plus ils trouvent toujours à redire sur l'état de l'appartemment. c'est en effet ce contre quoi d'autres japonais l'ont mis en garde!

Il s'est donc mis en quête d'un appartemment et a fini par rencontrer un iranien, réfugié politique, qui possédait des appartemments dans le seixième arrondissement de la capitale. Le propriétaire en question avait même des relations u sein de la famille royale iranienne chassée du pouvoir. Mais quand il a débarqué en France il n'avait pas grand-chose dans sa valise et c'est son oncle qui luia demandé de gérer ses propriétés immobilières. Par ailleurs il possédait une sandwicherie style panini dans le seixième. C'est bête mais mais en écoutant cette histoire je me suis mis à penser que j'avais peut-être déjà commandé dans une sandwicherie semblable sans jamais me douter que le propriétaire de la boutique puisse être réfugié politique descendant de bonne famille! Bref, le proprio en question, se liant d'amitié avec son nouveau locataire, lui fit toujours confiance et pour le paiment du loyer, ce dernier n'avait qu'à laisser l'argent sur la table ou faire un chèque comme il voulait. quand il est revenu pour un second séjour, le propriétaire lui a loué son propre appartemment pendant qu'il partait en vacances...

Au-delà de cette anecdote, j'ai l'impression que certains japonais sont parfois heurtés de plein fouet par la rudesse verbale ou la mentalité de suspicion des propriétaires en France. Il est vrai qu'au Japon, on cherche le plus souvent à régler d'éventuels problèmes dans le calme et en évitant le conflit direct. ça me rappelle le gars d'une agence immobilière qui me parlait de certains locataires étrangers. Il me disait que la peur decertains propriétaires venait aussi du fait que les étrangers sont souvent plus offensifs que les japonais quand il y a un problème et manquent de patiente. Le gars continuait en me disant qu'il devait parfois gérer des conflits entre chinois et propriétaires. Parceque les chinois n'hésitaient pas à se plaindre là ou des japonais n'auraient rien dit...Pour le coup je ne crois pas que l'employé de l'agence avait dévelloppé une forme de racisme envers les chinois mais j'avais l'impression qu'il les prenait vraiment pour une source de problèmes et que, quelque part, il les craignait! ça ne vous rappelle rien? Difficile de savoir ou s'arrêtent les simples malentendus de communication et où commence la xénophobie. Car cet article n'a pas pour but de dénoncer un agent immobilier qui en voudrait bêtement aux chinois. Je crois qu'il s'est confié pour avoir le point de vue d'un autre étranger, qu'il a parlé de ça avec une certaine ouverture d'esprit.

C'est vrai que notre façon de gérer un différent est parfois très spéciale au regard d'un japonais. On se rentre dans le lard à souhait et on montre ses pulsions animales ou on n'hésite pas à tomber dans le dénigrement. Or dénigrer ouvertement quelqu'un est, d'après ce que j'ai pu observer, très mal vu ici. A mon avis, c'est bien et ce n'est pas bien. Car ça montre un certain respect et civisme mais il arrive aussi qu'on vide son sac quand vous avez le dos tourné; ce qui est assez désagréable.

L'anecdote la plus bizarre à ce sujet, c'est une histoire pasionnelle entre une anglaise et son voisin de palier  .Le voisin, qui apparemment supportait mal son entourage métissé d'européens, américains, australiens..., imitait l'accent anglais en baragouinant des mots désagréables. Bon , le gars était vraiment bizarre, à la limite presque flippant. Le truc c'est qu'il y avait un paquet de locataires étrangers dans ce bâtiment donc il devait vraiment se sentir mal. En même temps la fille, avec son rire qui porte et sa façon de ne pas passer inaperçue, devait l'exciter davantage que les autres...Bref, ce devait être un beau dialogue de sourds et une relation de voisinnage éxécrable. D'autres voisins se sont plaints du comportement du type mais la propriétaire a toujours fait comme si elle ne comprenait pas le problème. Après tout, le type, même un peu malade, payait son loyer. Et puis elle n'avait pas envie de se mouiller même si par ailleurs elle ne contestait pas les plaintes des autres locataires. Par ailleurs, une autres étrangère qui vivait juste au-dessus de chez elle, est descendue pour lui demander de ne pas créer de problèmes et d'essayer de bien s'intégrer à la société japonaise. Vous votez pour qui?

Bref la communication n'est pas simplement une affaire de langage, mais évidemment aussi une histoire de comportement. C'est assez subtile et il est parfois difficile de revenir sur des malentendus qui s'incrustent bien...

communauté : Expatrie(e)s
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En un seul mot le  Ejaponais fait parfois preuve de la même poésie continue dans une phrase entière en français. Je pense par exemple à "yuuyake", un beau coucher de soleil, un ciel embrasé...quelque chose de très naturel ici. Quand je me promène à l'heure du coucher de soleil je ne manque jamais de marquer un temps d'arrêt et à l'occasion de prendre quelques clichés du paysage. Comme un vague parfum de mer qu'on peut sentir lorsque on marche sur le bord de certaines rivières à Tokyo, le coucher de soleil de la capitale me rappelle en général que je suis presque en bord de mer! C'est le genre de lumière qui embellirait n'importe qulle banlieue éloignée des points névralgiques de Tokyo! Admirer le soleil couchant depuis le train est tout aussi intéressant et quand le ciel est bien dégagé on peut apercevoir la silhouette du mont Fuji depuis la ligne Sobu, du côté de Chiba. Avec la lumière orangée de l'autre côté, c'est vraiment génial.
communauté : Les photographes
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'est d'un sujet bien plus important que je voudrais vous parler maintenant! La bouffe en plastique made in Japan. bon bien sur il ne s'agit pas de plastique pur chimiquement parlant mais si vous prenez le temps de déguster un pancake à la sortie du combini, vous remarquerez ce petit goùt d'intemporalité, comme si le produit un peu rigide pouvait conserver le même goùt sous vide pendant des semaines. L'exemple le plus frappant est le "chiikama", ces petits tubes de je ne sais pas quoi à grignoter! C'est par un beau matin ensoleill, à jeun alors que je devais aller bosser, mais l'estomac noué, que je décidai d'en acheter un échantillon. je croyais simplement que ce serait du fromage style industriel mais il s'agissait en fait de rouleaux d'oeufs de poissons mélangés du fromage effectivement industriel. ce n'est pas franchement mauvais mais c'est pas franchement bon! ça a simplement un vieux goùt de rien, ou alors vaguement d'oeuf de poisson. Dans le genre plastic food, j'ai déniché il y a peu un magnifique saucisson en promo à la superette du coin. c'est différent du saucisson sous vide habituellement proposé dans les combini ou supermarchés. Disons que c'est à mi-chemin entre le saucisson plastifié et le vrai saucisson. je suis chauvin du Justin Bridou. Bon ça va il y a plein d'autres bonnes choses pour compenser. Mais se languir devant une découverte et réaliser qu ce n'était qu'un leurre, c'est comme rêver de se marier avec Mickey et comprendre un beau jour que c'est un employé baito qui se cache derrière la grosse souris! Maintenant quel est l'interêt d'évoquer les avancées de la science en matière culinaire? Eh bien en en parlant avec un japonais qui a séjourné en France, j'ai compris pourquoi à la fin de son séjour à Pris il s'enfilait des cup ramen sans arrêt! En fait la bouffe en plastique lui manquait terriblement. Il ne mangeait pas que ça auparavant bien sur, mais c'est en vivant à l'étranger qu'il s'est rendu compte que l'alchimie des combini opérait sur son organisme. Pour ne pas terminer cet exposé de diététique sur note trop négative je parlerai de la "tempura" cet ensemble de poisson et de légume frit délicieux! On peut y goùter dans des restos spécialement dédiés à cette préparation. 

communauté : Tout sur le Japon
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Jusqu'ici Yoyogi ne représentait pour moi que le prolongement de Shinjuku. parceque c'est très près d'une des principales gares de Tokyo d'une part, et parcequ'on ne voit à l'horizon que les bâtiments dominateurs de Shinjuku depuis Yoyogi d'autre part. mais c'est une vision pleine d'ignorance et je m'en suis rendu compte récemment en pénétrant un peu plus à l'intérieur du quartier. A ma grande surpise je n'ai pas seulement trouvé des bureaux ou des places résidentielles, mais aussi un vieux quartier qui fait figure de village entouré par des camps romins que représenteraient les grands buildings de Shinjuku. La métaphore est un peu facile mais vraiment il suffit d'y renifler un peu les échoppes pour sentir qulques générations d'habitants et un modernisme qui n'a pas pris ici! L'image la plus flagrande est cette épicerie à l'angle de deux rues dont l'étage au-dessus semble avoir brulé sans qu'on est fait quoique ce soit pour arranger le bâtiment. derrière celle-ci on voit très distinctement un bâtiment dernier cri comme il y en a tant autour!

















communauté : Japon
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Récemment j'ai aidé quelqu'un à démménager de son ancien appartemment minuscule vers quelquechose de plus confortable et dans un quartier plus attractif. Non pas par manque de moyen mais simplement par manque d'organisation la personne en question m'a appellé à la rescousse et nous avons fini le déménagement en train. heureusement que la distance entre l'ancien et le nouveau logement était très courte mais quand même ce fut un sacré bordel, notament pour emprunter la yamanote un vendredi soir entre Shinjuku et Yoyogi. Se trimballer avec des sacs de voyage énormes en pleine heure de pointe, un vrai plaisir! Sans oublier le hamster qui a du avoir la nausée à force d'être trimballé d'une ligne de train à une autre! Enfin j'ai tout de même gagné une invitation au resto après cet épisode rocambolesque dont nous garderons surement le souvenir.

Ceci peut aussi nous rappeller quelques spécificités dans la recherche d'un logement pour un étranger à Tokyo. En effet, manquant de temps pour chercher un bon logement cette personne avait loué en vitesse un mini studio pour 70000 yens par mois vers shin nakano. Le truc était propre avec lit et internet plus machine à laver sur le balcon et frigo. Pas mal mais l'évier énorme en plein milieu de la seule pièce habitable et déjà minuscule donnait une impression de malaise. enfin il n'y avait pas besoin de cautionnaire ou de la signature d'un japonais sur le contrat de location. Dans le bâtiment, la plupart des locataires étient aussi étrangers mais il devait y avoir quelques japonais également. A vrai dire ce n'est pas une critique acerbe car ça put en dépanner plus d'un. Mais maintenant, elle est dans un appartemment plus confortable et mieux placé pour 10000 yens de plus, avec seulement deux mois de caution à verser sans reikin ni signature supplémentaire. Connaissant bien le système de location pour étrangers elle s'est adressée directement à une agence qui propose ce genre d'appartemment. On peut trouver pour moins cher et fourni d'une machine à laver...Bref, c'est parfois bien plus simple que de s'adresser à une agence traditionnelle qui vous enverra parfois balader gentillement.

Le plus caricatural appartemment qu j'ai vu dans le genre ultra-fonctionnel, c'est un 3 tatamis. Pour ceux qui ne connaissent pas bien la surface d'un tatami, ça doit faire en tout 10 m2 et encore...Le truc était moderne et propre avec la clim et un coin cuisine (dans la pièce 3 tatamis) tout neuf. Dans les toilettes de 1m2 il y avait aussi la douche accrochée juste à côté de la cuvette. Il est clair que c'est le genre d'endroit où on ne fait que dormir mais c'est économique: 39000 yens par mois à côté de Shinagwa, à proximité de la station JR avec connection internet. Bon ce n'est pas un exemple à généraliser puisque pour juste un peu plus cher on peut trouver quelque chose de bien plus vivable. Mais ce était un peu spécial c'est que la grande maison découpée en petits appartemments était soumise à un régime assez strict. par exemple il y était interdit d'inviter quelqu'un pendant la nuit pour ne pas importuner le voisin. Une notion qui va du tapage nocturne festif aux ébats amoureux un peu trop expressifs. De plus, il y avait un "manager" dans le bâtiment pour veiller à ce que tout ce petit monde respecte le règlement avec le tri des poubelles...En bref, ça se rapprochait plus de la guesthouse sans les avantages de la guesthouse. Parceque se retrouver isolé dans une pièce de 3 tatamis sans luminosité naturelle, ou très peu à cause du mur en face, ça doit pas être marrant tous les jours, et il veut mieux avoir une copine ou un copain chez qui on peut passer une moitié de la semaine! Pourquoi ce réglement? On invoque ici que les résidents du quartier sont là depuis plusieurs générations et vivent dans le calme.

On est loin des habitations résidentielles de Roppongi! Il faut dire que beaucoup de jeunes étrangers au japon ne peuvent invoquer la sécuité de leur emploi ou des revenus très fixes et importants. Entre les profs de langue payés à l'heure et ceux qui bossent plus ou moins en free lance (indépendants), c'est parfois trop peu pour rassurer le propriétaire qui craint en plus (à juste titre) qu'on ne soit pas apte à communiquer, même si on ne gagne pas trop mal sa vie par ailleurs...

communauté : Expatrie(e)s
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La fete de la francophonie sera fetee a Kobe au cafe de Paris avec des invites de plusieurs pays. Voila je n'en sais pas beaucoup plus mais si vous etes dans le coin n'hesitez point. Vous pouvez aussi contacter le cafe de Paris dont vous trouverez toutes les coordonnees en cliquant sur ce lien:

http://cafe-de-paris.jp/

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Une amie m'appelle vendredi et me dit "c'est super j'ai choppé deux invitations pour un défilé de mode à Roppongi mais alors je te le dis tout de suite, je ne sais pas ce que ça vaut mais franchement c'est gratuit alors on pourrait y aller et puis tu sais moi j'aime bien ce genre de truc mais bon j'imagine que ça peut être lourd pour toi blablabla...". le temps de remettre tout ça en ordre sereinement et j'ai bien sur accepté la place gratuite pour un evènement de qualité! On se retrouve donc vers 17 heures à Roppongi, on prend du temps pour retrouver le lieu des festivités, on rentre sans encombre dans un bâtiment qui ressmble à un studio et là des gens assis et d'autresdebout admirent le défilé des modèles dotés de magnifiques perruques. on nous a remis une petite radio portative pour se coller la musique d'ambiance avec plus de volume au cas où on en aurait pas assez... Il y avait aussi quelques modèles étrangers masculins qui déambulaient dans l'assistance en éxhibant des corbeilles de fruits confis splendides. Ils étaient habillés avec un style tout à fait exquis et incoyablement audacieux. Tout d'abord prenons en particulier le gars d'Islande, amusant et plein d'autodérision par ailleurs, affublé d'un chapeau moscovite, d'un bas de survêtement style acrrefour et d'une paire de reebok rouge flamboyante. Dans un style plus psychédélique il y avait le mec de New York doté d'un blouson fluo et d'une guitare électrique non branchée lors du défilé réel. et puis nous fûmes charmés par le regard ténébreux d'un espagnol plutôt vêtu de cuir celui-là mais tout aussi sympa que le polonais par exemple qui gardait une allure svelte et gracieuse tout au long du show. ces modèles, voyant que nous avions un goùt prononcé pour le champagne nous en rapportèrent une bouteille et nous servirent d'autres verres en papotant. Car je vais avouer que le principal interêt de l'éxhibition fut pour moi les petits verres de champagne qui s'alignaient sans interruption sur la table du fond. Mais ce serais mauvaise foi que d'affirmer que le reste n'était pas intéressant! c'est un truc à voir et d'après ce que j'ai compris ça a un rapport avec la semaine de la mode à Tokyo...En tous cas je n'ai même pas l'impression qu'on se soit fait captés. Les gens présents étaient très gentils et j'ai eu l'occasion de discuter cravates avec un modéliste qui possède son échoppe. Mais le temps passe vite quand on ingurgite beaucoup de champagne assez rapidement! Alors c'est au moment de quitter les lieux que nous nous sommes rendus compte de notre état d'ébriété quelque peu prononcé. Histoire d'éliminer un peu nous avons improvisé une petite partie de basket dans le hall d'entrée où il y avait des ballons et un panier. Image hébergée sur http://www.imageshotel.org/
Puis on s'est dit que ce serait trop dommage d'en finir là alors on a atterri dans un pub rempli d'expatriés du coin. Je commande des bières en japonais et le serveur me regarde genre "qu'est-ce-que tu me dis?". je réitère la commande en anglais et il me fait un sourire. Ouf, je dois me trouver dans une annexe d'ambassade en territoire irlandais et j'ai failli provoquer un incident diplomatique. Donc vous l'aurez compris c'est pas vraiment le bon endroit pour "improve" et rôder son japonais! Mais la musique nous a tous replongé dans nos souvenirs des années 90 et 2000 avec des tubes inoubliables d'Oasis, de Radiohead et j'en passe. Avec un soupçon de nostalgie nous nous retrouvions à chanter tous en coeur "karrrrrmaaaa poliiice lalalilala". J'ai entendu tout un tas d'histoire sur les étrangers de Roppongi qui chassent des japonaises en furie, d'après même qu'ils les découpent avant de les exporter vers leur terres natales (ces dernières lignes sont une pure connerie bien sure). Bon ici les gars ont l'air plutôt paisibles et bien coiffés, bien habillés (c'est pas comme les journalistes de libé avec leurs ongles sales, vous confirmerait Jean-Claude Gaudin!)...On a épongé le tout avec des frites arrosées de vinaigre (je commence vraiment à prendre goùt à cette recette anglaise / australienne) et puis on s'est dirigé vers le shidax du coin pour une heure de karaoke. je voudrais aujourd'hui, devant témoins, présenter mes excuses publiques à l'employé du karaoke qui avait l'air au bord de la dépression jusqu'à qu'on finalise vraiment la commande. En effet nous étions partis avec l'idée d'une heure en mode "nomihodai" (boissons à volonté) mais en voyant le prix on a réclammé une poursuite des négociations. On a demandé à combien revenaient 2 heures sans nomihodai mais ça valait pas le coup alors on s'est dit que finalement on prendrait bien une heure en nomihodai. Je ne sais pas s'il avait peur qu'on comprennen mal ses indications mais il avait l'air super nerveux. Pour la énième fois j'ai chanté du Elsa et pour le reste c'est vite passé alors on s'est retrouvé je ne fais éxactement pourquoi dans un karaoke de Yoyogi. Un autre standing que le shidax qui coùte un peu cher. Ici j'avais déjà plus l'impression de me trouver dans le hall d'accueil de la petite clinique de mon quartier, ce qui procure un sentiment de réconfort incroyable. Comme il a fallu changer les piles de la télécommande, la serveuse nous a filé un quart d'heure en plus au nom du sacro-saint "sabisu" (transcription katakana de "service", un devoir commercial au Japon).Image hébergée sur http://www.imageshotel.org/
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Pour la seconde fois je me suis rendu à kamakura mais cette fois fut moins touristique et plus hors des sentiers battus qui vous mènent habituellement de la rue marchande aux temples. En effet, après une coute visite du temple nous avons fait un tour dans les échoppes de vêtements et tissus, ce qui donne un aspect chaleureux à la ville.Image hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comMais nous nous sommes rapidement dirigés vers la plage où les surfeurs étaient présents en nombre, ainsi que les couples pour une balade romantique entre sable fin et coucher de soleil derrière la colline...Image hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comD'ailleurs nous avons rencontré un type sur la plage qui s'est proposé de nous prendre en photo avec l'appareil que je tenais en main. Nous avons vite compris qu'il voulait pratiquer un peu son anglais et vérifier par exemple si "do i have to press here?" était une phrase correcte grammaticalement, synthaxiquement, léxicalement... Super sympa et pas du tout lourd le gars (sans ironie)! Nous avons donc discuté un peu et apprécié que ce garçon à l'air un peu timide prenne sur lui et vienne à la rencontre de gens qu'il ne connaissait pas sans les regarder non plus comme des animaux d'une autre espèce. Puis nous nous sommes dirigés vers le bord de mer, en direction du coucher de soleil, là où la plupart des touristes ne mettent pas les pieds. en sortant de la plage on croise une bande de "bosozoku", ces motards en bandes qui font rugir le moteur de leur bécane en toute occasion! Je prends deu photos et un me fixe, je lui fait un petit sourire et il me rend un signe de tête rassurant. Il parait en effet que certains aiment bien se frotter aux passants de manière agressive mais ceux-là ont l'air plutôt tranquilles...Image hébergée par servimg.com
Décidant de faire escale dans un bar, nous rentrons dans le premier venu et là un monde parallèle nous attend. En entrant, nous comprenons que nous pénétrons dans le temple d'un disciple de raeggae remixé à la guitare sèche, de couleurs brunes et d'une ambiance feutrée...les filles présentes dévisagent J. qui ne sait plus où se mettre et va direct aux toilettes. Surement un rapport de force entre femmes, c'est l'impression que ça donnait. Mais il est clair qu'on semble créer un froid. J. pense que c'est parcequ'on est des gaijin mais je ne crois pas à cette énième théorie du complot. J'ai tout simplement eu l'impression de pénétrer dans un endroit où seuls les habitués, autrement dit la jeunesse rebelle de kamakura, se réunit en général. Du coup, si on pénètre dans ce nid sans être du village, on crait forcément la surprise. L'atmosphère était étrange et on se serait crus dans un décor de drama ou une page de manga. Les jeunes gens arboraient des allures qu'ils semblaient avoir répété à la maison avant de venir. Et nous, rigolant bêtement après deux verres de vin, parlant un peu fort, faisions un peu tâche. ça m'a vraiment rappellé Les patelins de mon adolescence, où il était dur de rentrer dans le groupe populaire du village. Pendant que J. sentait le "faux-hippie" dans l'air, j'appréciais simplement de me retrouver dans un univers non cosmopolite comme l'est Tokyo. Il y a des tonnes de touristes qui se déversent sur la ville chaque année mais on reste dans le provincial. En tous cas, pour en revenir à notre café hippie, le vin organique y était très bon et la vue sur la mer appréciable! On sort de ce premier café et rentrons dans un petit bar juste à côté. cette fois, toujours atmosphère des habitués jeunes et cools, mais plus relax et surtout la musique est plus rythmée, le décor plus simple et authentique. En rentrant je tombe nez à nez avec un type, on se salue, il me fixe, il a les yeux bien rouges et un air bien stone sans pour autant se distinguer par une démarche alcolisée...bizarre ça ne resemble pas au Japon tout ça! Image hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.com
On reste un moment, poursuivant notre lignée du vin et on décide enfin de chercher un hôtel pour la nuit. A la base nous souhaitions un ryokan mais faute d'avoir bien cherché et d'avoir fait les réservations, on part chercher au hasard, se suvennant simplement d'une enseigne aperçue depuis la gare à la descente du train. Après avoir traversé le quartier résidentiel nous arrivons enfin devant l'hôtel "New Kamakura" écrit en style indien avec un message de bienvenue en suédois et en espagnol. ça diffère complètement du modernisme habituel et nous apprendrons plus tard que cet hôtel date en fait de 1924! dans le petit hall de réception il n' y a personne et on décide d'utiliser le téléphone de service. Un employé de l'hôtel arrive peu après et semble vouloir nous dire qu'il n' y aplus de chambres dispo à l'tage. Il est indien et J. qui a séjourné en Inde lui fait du charme en lui barratinant quelques mots du terroir local. Il a l'air d'apprécier. Finalement il nous ouvre la porte d'une grande pièce juste à côté du hall de réception. Il nous dit qu'on peut dormir à 4 dans cette grande chambre. Pour 8000 yens ça vaut carrément le coup! Il nous indique le placard à futons et la porte coulissante qui mène directement à la cuisine. On comprend rapidement qu'on est en fait encerclés par la réception, la cuisine et la salle du staff de l'hôtel. On dirait vraiment une auberge cet hôtel. Après avoir fait quelques provisions en vin et nourriture au combini du coin on rentre direct à l'hôtel et c'est un décor digne des romans d'Agatha Christie qui nous attend dans le hall. Des gens aux allures passées fument leur cigarette en discutant d'une voix onctueuse. tout dans le décor rappellent alors notre ami Hercule Poirot et sa moustache qui rebique, le chapeau melon et un crime dans l'hôtel...Ambiance suspense!Image hébergée par servimg.com Le lendemain c'est le staff qui circule partout autour de la chambre qui nous réveille! Mais les locataires provisoires font bien attention à ne pas faire de bruit quand ils utilisent la cuisine. Ils font attention aux autres et ne s'imposent pas en maitres des lieux. Image hébergée par servimg.com
Après avoir acheté les gâteaux pour les "omiyage" traditionnels nous partons pour le Daibutsu, cette grande statue de Boudha au nord de la ville. En chemin je me rend compte que ce coin me rappelle réellement Angoulême, ville provinciale de Charente. C'est l'atmosphère et en particulier une rue! Bon ça doit être psychologique, je fais peut-être un transfert..Image hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.com.En tous cas les proprios de certaines échoppes semblent être revenus d'un long voyage au pays des psychotropes. Il y a en effet de nombreuses boutiques aui vendent des petites poupées style porte-clés. Je pense à un magasin en particulier où l'odeur de l'encens très forte et les portraits de divinités indiennes ne vous lâchent pas.Image hébergée par servimg.com dans d'autres magasins les fameuses poupées en laine sont reproduites en grand modèle et laissent un goùt mitigé sur le bord de la route. L'esprit kitch et le mauvais goùt prennent ici une dimension touristique. c'est le style de figurine qui me rappelle l'horrible clown de mac do (je ne suis pas bêtement anti-américain mais ce clown est le "it" de Stephen King) ou la statue du colonel de KFC; horrible.Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.comOn arrive enfin au daibutsu. On demande à un vieux monsieur de nous prendre en photo avec le portable mais il nous affirme avec bonne humeur qu'il ne connait rien à ces appareils! Incroyable, il éxiste encore un être humain ici qui n'utilise pas de téléphone portable! Bref, c'est une vraie découverte pour lui et le temps de faire la bonne prise de vue et de savoir comment appuyer sur le bouton, on peut faire un peu connaissance. Image hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.com
Retour sur Tokyo après un weekend rallongé. Quand je me rappelle mes retours de province campagnarde vers Paris en France, je garde le souvenr d'une descente de train un peu violente avec un brutal retour à la civilisation, au stress, aux bousculades, au bruit des bagnoles, à la pollution...Revenir à Tokyo après un petit séjour à la campagne est bien plus doux car un certain calme règne à la descente du train malgré la foule.Image hébergée par servimg.com
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Au détour d'une grande artère de Shinjuku nous tombons sur un groupe sympa et habile. Encore une fois la vidéo ne rend pas et  je n'ai pas filmé le meilleur morceau mais c'était vraiment agréable. Le groupe s'appelle "little red puzzle" et ils ont l'air de vrais pros dans leur promo puisque npous avons tous reçu un CD de 3 titres.
communauté : Tout sur le Japon
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Image hébergée par servimg.comJe vous propose dans cet article les déambulations nocturnes d'une sacrée soirée à Shinjuku. Tout commence à la sortie sud de la gare, un oint de rencard incontournable pour les fêtards du moment et les couples. J'attends mon accolyte un moment, rêvassant au milieu de la foule en effervescence quand je me rends compte tout à coup que je suis au milieu d'un groupe de 5 filles et 4 garçons. Beaucoup de possibilités, vous y avez surement pensé mais surtout une forme de soirée rencontre très japonaise, le "gokon", 5 garçons-5 filles face à face dans un repas avec éventuellement des possibilités plus avancées en mode couples. Pas de sous-entendu style "hot night" mais une façon de rencontrer quelqu'un genre la boum chez le voisin...Bref, je me retrouve donc au milieu de ce groupe, par inadvertance je le jure, et comme apparemment il manque le conquième gars pour compléter ce beau tableau, une des filles s'avance vers moi et semble hésiter à me demander si je ne ferais pas partie de la partie par hasard...Je sors donc de ma léthargie et tente de lui répondre quand un des gars met fin au suspense avec l' empressement du type que ne veut pas se faire ravir sa proie. Enfin, j'aurais tellement voulu lui dire que ce n'était qu'une méprise et que ma quête de la soirée allait commencer par la visite d'un bar belge non loin de la sortie sud. Sans transitions passons donc au bar en question. Un peu cher les consommations mais un bel étalage de bières trappistes et des souvenirs d'adolescence qui refont soudainement surface. Qui n'a pas un jour été tenté par le design d'une "delirium tremens"? 
Après la chimay et les frites arrosées de vinaigre (coutume anglo-saxonne), on se dirige dans une vieille rue de Shinjuku où les tenanciers d'échoppes vous interppellent pour venir diner chez eux. On rentre dans un bar qui a l'air vraiment sympa. c'est étroit au comptoir mais il reste encore l'étage quiest complètement vide. on s'installe donc et on commande deuis une trappe qui mène directement au barman...Image hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.com
On décide plus tard de changer de district mais toujours dans shinjuku. Mon accolyte connait des types qui trainent souvent dans le nichome, le quartier gay. On arrive rapidement dans le quartier et on rncontre aussi rapidement les gars en question. Quand je parle de "quartier gay", je n'évoque pas un quartier fermé mais plutôt un coin mixte où on rencontre finalement autant d'hétérosexuels que d'homosexuels. Pourquoi des hétérosexuels viennent ici faire la fête? Pas pour le voyeurisme mais peut-être parcequ'il y règne une vraie ouverture d'esprit et une ambiance très relax, en décalage avec d'autres lieux plus "classiques".
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Autant Tokyo peut parfois faire figure de ville purement fonctionnelle, autant elle révèle au fur et à mesure qu'on la découvre une certaine richesse artistique qu'on trouve au coin de la rue. Enfin, pas de n'importe quelle rue puisque la plupart des groupes ou chanteurs et musiciens solos qui officient dans l'espace public se retrouvent en général à quelques endroits stratégiques de la capitale. c'est ntament le cas autour de la gare Kinshicho et à Shinjuku ou dans le parc Yoyogi...Yoyogi laisse plus d'espace à la tendance expérimentale, jeune, un air hippie dans l'atmosphère. Kinshicho c'est du fun un peu punk ou le sérieux de la variété avec des chanteuses et chanteurs qui semblent vouloir déccrocher une place sur un plateau TV. Shinjuku c'est un peu le mélange des genres, si j'en crois mes déambulations dans ce quartier. Ici c'est d'une performance un peu rétro dont je voudrais parler. Je ne connais pas le nom de ce groupe qui, s'il n'y avait pas sa dame au clavier pourrait faire figure de magnifique boys band. Malheureusement la vidéo est relativement pourrie mais ils se débrouillent bien aux vocalisent. Sans aimer forcément le genre on appréciera cet air romantique au milieu de la foule des heures de pointe!

shinjuku band
envoyé par orlenduz


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 Sur la sobu sen, à l'est de Tokyo, juste avant de traverser la rivière Arakawa, se trouve la station Hirai. Comme beaucoup de stations sur la sobu sen de l'est, elle fait un peu figure de faubourg. Mais le quartier semble un peu différent que celui de shinkoiwa pourtant à une station plus loin.  Il parait simplement plus dans le prolongement de Kinshicho, une gare plus importante de la sobu.

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A shibuya se trouve un bar perché au quinzième étage d'un building nommé le legato. on pénètre direct dans une ambiance feutrée et tamisée avec une musique qui diffuse un air de vieux film. Mais l'air de cette musique colle parfaitement avec la vue géniale sur Tokyo que nous offre la place assise presque collée à la baie vitrée. Aller dans ce bar, c'est vraiment une vraie sortie que je conseillerais plus aux couples. D'ailleurs il n'y a pratiquement que des couples à l'intérieur. J'ai suivi les conseils de consommateur expérimenté et commandé un martini. Il en éxiste de plusieurs sortes (vanille, "ruby", banane...).Le jus de fruit contenu a été pressé juste avant d'être servi, ce qui offre une redécouverte de ce que peut être le martini. Le prix des consommations (1300 yens le martini par exemple) dissuade naturellement d'en faire un bar à orgie et ce n'est de toute façon pas le cadre idéal pour ça. Mais c'est une place dont on garde le souvenir.

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Image hébergée par servimg.comDans un grand magasin de shinjuku, le lumine est, se trouve une petite boutique très sympa où tout est à 1000 yens! Il s'agit en fait de fournitures pour meubler son petit nid douillet. on remarque au passage la dédicace french touch avec un magasin qui s'appelle "salut" avec le petit slogan "ici toutes les marchandises sont à 1000 yens". A l'intérieur on peut trouver différentes sortes d'étagères et accéssoires pour meubler un appart avec goùt.  C'est plutôt accès "mignon" mais sans tomber dans le "kawaii kitch". Plutôt bon goùt et prix plus que modique pour décorer un petit espace!
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